Ecotourisme : Ou Voyager ?

 

Quelle destination pour faire du tourisme durable

Trek dans la région de Khumbu, Népal

Année internationale du tourisme durable pour le développement, 2017 est le moment parfait pour s’interroger sur la manière dont nos choix de voyageurs peuvent servir la planète et ses populations.

Parcs nationaux en France

Sachant qu’un vol transatlantique a une empreinte carbone équivalant à une année de conduite automobile, plutôt que de partir dans un parc national américain, choisissez-en un près de chez vous. Grâce à leur politique de protection, vous pourrez facilement observer dans les 7 parcs nationaux de métropole des dizaines de mammifères (bouquetins, chamois, marmottes…) et d’oiseaux (vautours, aigles…) dans des paysages dignes des plus grands westerns.

Marmotte dans le parc national des Écrins, France

Marmotte dans le parc national des Écrins, France

Baleine et dauphins dans l’archipel des Açores, Portugal

Tandis que l’enfermement des cétacés à des fins de divertissement cristallise les critiques, ne vous privez pas d’admirer les baleines et les dauphins dans leur habitat naturel. Avec 27 espèces présentes, la mer des Açores, parfois surnommée “le carrefour mondial des cétacés”, ne risque guère de vous décevoir. Et depuis la France, votre empreinte carbone dépassera à peine celle d’un vol pour la Grèce.

La Dolphin and Whale Connection est engagée dans le tourisme durable.

Baleine dans l'archipel des Açores, Portugal

 Suède

Souvent considérée comme le pays le plus respectueux de l’environnement, la Suède vous donne les moyens de voyager avec une empreinte écologique minime. Au choix, plus de 250 hôtels et auberges de jeunesse labellisés Nordic Swan, des centaines de circuits certifiés Nature’s Best. Sillonnez Göteborg à vélo, explorez le parc national urbain de Stockholm, sans oublier de savourer des produits bio d’origine locale en chemin.

Tout sur le développement durable en Suède sur sweden.se/nature/sustainable-living.

Göteborg, Suède

Göteborg, Suède

 Népal

Voyager durable, c’est aussi dépenser son argent de façon généreuse. D’une magnitude de 7,8, le séisme qui a frappé le Népal en avril 2015 a dévasté l’industrie touristique du pays. Sachant que la plupart des itinéraires de randonnée ont rouvert et que nombre de communautés locales dépendent des groupes de marcheurs pour subsister, le moment est idéal pour partir.

Projects abroad propose de participer à la reconstruction de villages.

Annapurna Himal, Himalaya, Népal

Annapurna Himal, Himalaya, Népal

 Gansbaai, Afrique du Sud

De paisible village de pêcheurs Gansbaai, localité sud-africaine du Cap occidental, est devenue l’un des plus importants bastions du tourisme aventurier du pays. Plongée parmi les requins, observation des baleines, kayak et randonnée, tout est certifié Fair Trade Tourism !

Admirez un grand requin blanc avec Marine Dynamics, très impliqué dans la recherche marine et les projets de conservation d’espèces menacées.

Plongée parmi les requins à Gansbaai, Afrique du Sud

Plongée parmi les requins à Gansbaai, Afrique du Sud

Où dormir ?

Hôtels Cayuga Collection, Costa Rica

Parmi les leaders mondiaux en matière d’approche durable, le Costa Rica vise à devenir le premier pays à bilan carbone neutre à l’horizon 2020. Outre les sites et circuits respectueux de l’environnement et de la culture figurent une foule d’hôtels écoresponsables. Nichés dans des recoins de la nature costaricienne, les établissements de la Cayuga Collection méritent tout votre intérêt.

Guettez les hôtels bénéficiant de la certification pour un tourisme durable (CST), qui s’engagent à respecter la nature, la culture et les populations locales.

Séjours chez l’habitant

Loger dans une famille est une excellente façon de découvrir une communauté et de lui faire profiter de l’activité touristique. Le plus difficile est de faire en sorte que son séjour apporte un bénéfice à long terme. Heureusement, de nombreux prestataires spécialisés effectuent pour vous ce travail en amont.

Responsible Travel dispose d’une offre large.

Les bons comportements pour voyager responsable

 Respectez les animaux

Jadis, les balades à dos d’éléphant constituaient un passage obligé pour les touristes en Thaïlande. Aujourd’hui, on considère que ces activités nuisent à la santé des animaux. Heureusement, un nombre croissant de réserves thaïlandaises offre aux visiteurs la chance d’interagir avec ces pachydermes dans un environnement respectueux des deux parties.

Visitez l’Elephant Nature Park près de Chiang Mai, ou ElephantsWorld près de Kanchanaburi.

Elephant Nature Park, région de Chiang Mai, Thaïlande

Elephant Nature Park, région de Chiang Mai, Thaïlande

 Soutenez les restaurants durables

De la pratique “de la ferme à l’assiette” jusqu’à la réduction du gaspillage alimentaire, les initiatives se multiplient et influent sur la planète à l’échelle locale et internationale. Parmi les villes les plus militantes figurent Seattle, avec l’obligation de recycler les déchets alimentaires et des plantations de légumes sur les trottoirs, et Copenhague, qui recèle des restaurants parmi les plus écologiques au monde.

De passage à Copenhague ? Réservez au Relae ou au Rub & Stub.

10. Limitez votre empreinte plastique

Sur l’île indonésienne de Bali, quelque trois millions de bouteilles plastiques seraient utilisées chaque mois. Privilégiez les bouteilles d’eau réutilisables et les sacs de commissions en tissu, ou encore n’utilisez pas de pailles dans vos boissons.

Le site www.mescoursespourlaplanete.com vous aidera à adopter tous les bons réflexes lors de vos courses, partout dans le monde.

Source Lonely planet

 




    Street food indienne

    Street food sur un marché indien

    À toutes les heures de la journée, au détour d’une rue ou d’un temple, les vendeurs de rue proposent aux passants de petits délices à déguster sur place. Parmi les dizaines de leurs spécialités, voici ma petite sélection personnelle :

    Aloo Tikki

    J’ai découvert l’Aloo Tikki lorsque je vivais à Delhi. Il semble que ce snack soit présent en Inde du Nord principalement, je ne l’ai pas retrouvé en Inde du Sud. Le principe est simple : c’est une boulette de purée de pommes de terre épicée frite (Aloo signifie « pomme de terre », Tikki peut se traduire par « croquette »). La boulette dorée est arrosée de sauce à la menthe et d’une sauce de tamarin. Certains l’accompagnent de yaourt, pour adoucir l’acidité du tamarin, et parsèment le tout de graines de grenade. J’appréciais particulièrement ce snack lors de mes petites fringales hivernales.

    Aloo Tikki, snack du nord de l’Inde

    Aloo Tikki, snack du nord de l'Inde

    Bhel puri

    Le bhel puri est LE snack de chowpatti beach à Bombay. C’est au coucher du soleil que les vendeurs de bhel puri se pressent sur le front de mer pour le servir aux familles et aux amoureux venus se promener. Le charme du bhel puri, c’est son croustillant ! L’ingrédient principal étant du riz soufflé, mélangé à du sev (de petits vermicelles fris, servis froids), des morceaux de pommes de terre, d’oignons, de coriandre fraîche et de masala (un mélange d’épices). Le bhel puri est servi dans un papier journal plié en cône ou dans une assiette en carton.

    Bhel puri, street food populaire dans le nord de l’Inde

    Bhel puri, street food populaire dans le nord de l'Inde

    Momos

    Les momos ne sont pas à proprement parler un snack indien, puisque ce sont les Tibétains qui les ont ramenés du Tibet en immigrant vers le sous-continent suite à l’invasion chinoise. Ils sont ainsi venus enrichir la street food indienne avec leurs momos, ou raviolis. Fourrés à la viande, aux légumes ou au fromage, ils sont cuits à la vapeur ou fris. Pour mon palais parfois éprouvé par la puissance des épices indiennes, les momos tibétains étaient un refuge de fraîcheur, sans chili ni épice.

    Momos, plat tibétain

    Momos, plat tibétain

    Kulfi

    Lors des grosses chaleurs des mois d’avril et mai, le kulfi est un régal ! Ce dessert glacé est pourtant très riche d’un point de vue calorique… Il est constitué de crème et de pistaches, auxquelles certains ajoutent des amandes, voire des fruits secs. Mais c’est souvent la version la plus simple que l’on trouve dans les boîtes en métal gelées, portées sur la tête des vendeurs ambulants. Traditionnellement, les moules sont coniques en métal, ce qui donne des glaces vertes en forme de cône, qui fondent délicieusement sous le soleil de plomb.




      Idées de voyages en famille

      Envie de vivre des sensations nouvelles lors de votre prochain voyage ? Sortez votre famille de sa zone de confort avec ces idées d’aventures à partager.

      1. L’Islande avec ses enfants

      Faire du traîneau à chiens, voir des baleines, marcher sur un glacier, admirer des aurores boréales, se baigner dans d’innombrables bassins géothermiques : un séjour en Islande permet tout cela à la fois. Et si ce n’est pas encore suffisant, vous pourrez aussi descendre dans les entrailles d’un volcan en activité.
      Un âge minimal est requis pour certaines activités et d’autres sont dépendantes des conditions climatiques. www.insidethevolcano.com.
      Cratère de Viti, région de Krafla, Islande

      2. Voyage nature en Nouvelle-Zélande

      La beauté de la Nouvelle-Zélande et sa réputation en matière d’activités de plein air en font une destination appréciée des familles. Louer un camping-car est un moyen économique d’explorer le pays en toute liberté tout en profitant de la nature sans devoir monter sa tente chaque soir.
      Ne sous-estimez pas les distances : choisissez entre l’île du Sud et celle du Nord et planifiez vos trajets ; www.newzealand.com donne des infos utiles sur la conduite.
      Camping-car en Nouvelle-Zélande

      3. Au cœur de la médina de Marrakech, Maroc

      L’appel à la prière et les charmeurs de serpents, les ruelles, les boutiques débordant de marchandises, les épices, les tagines et les jus de fruits frais : la visite de la médina de Marrakech est une aventure pour les sens mais aussi une formidable occasion d’acquérir un savoir-faire indispensable en voyage, l’art du marchandage.
      Préparez vos enfants en leur donnant des clés pour comprendre la culture locale et la marche à suivre si vous deviez vous perdre dans le dédale de ruelles !

      4. Observation de la faune en Afrique du Sud

      Pour la plupart des voyageurs, observer des animaux à l’état sauvage est le nec plus ultra en matière de sensations fortes. Le parc national Kruger est parfaitement adapté aux enfants car il y a une forte probabilité de voir des animaux et les distances à parcourir sont relativement faibles dans la partie sud du parc. Des lodges dotés de piscine permettent de se rafraîchir.
      Les enfants apprendront tous les secrets des éléphants au musée de Letaba. Avant de réserver, vérifiez les restrictions d’âge si vous voyagez avec des moins de six ans.
      Lion au parc national Kruger, Afrique du Sud

      5. Activités insolites à Snowdonia, Pays de Galles, Royaume-Uni

      Faire du trampoline dans une grotte, s’envoler sur une balançoire géante, surfer dans un lagon artificiel : le nord-ouest du pays de Galles s’impose logiquement parmi nos destinations aventure. Les enfants adoreront aussi s’initier à l’histoire dans les nombreux châteaux, grimper au sommet du Snowdon et monter à bord d’un train à vapeur.
      Pour d’autres activités insolites, voyez www.surfsnowdonia.co.uk et www.zipworld.co.uk.
      Train à vapeur du Snowdon, Snowdonia, pays de Galles

      6. Explorer Washington en famille, États-Unis

      Explorer une capitale célèbre est une aventure en soi. À Washington, vous pourrez combiner l’apprentissage (de l’art de l’espionnage à l’International Spy Museum), les études (d’histoire au Lincoln Memorial et dans d’excellents musées) et les distractions (monter en ascenseur en haut du Washington Monument, naviguer sur le Tidal Basin).
      Beaucoup de sites sont gratuits mais il faut parfois réserver un créneau horaire.
      Lincoln Memorial, Washington DC, USA

      7. Escapades dans le Sud-Ouest de l’Australie

      Vos enfants ont la tête dans les nuages ? À eux le parcours dans la canopée à 600 m de haut dans la Valley of the Giants. Ils préfèrent les souterrains ? Cap sur les grottes de la région de Margaret River. Ils préfèrent les animaux ? Allez voir les baleines à Geographe Bay. Ou peut-être aiment-ils ramasser des coquillages, faire du vélo, grimper aux arbres ? Ici, tout est possible…
      Les baleines sont visibles de juin à début décembre. Pour des infos sur les activités de plein air, voyez www.margaretriver.com.
      Valley of the Giants, Australie

      8. Le Japon avec des jeunes aventuriers

      Pour les ados amateurs de robots, de jeux vidéo et de technologie, le Japon est un paradis. Ajoutez des occupations plus cérébrales (découverte des mangas et des anime, visite des temples et des sanctuaires) et une escapade dans un parc national ou sur une plage, et vous satisferez même le plus réticent des jeunes aventuriers.
      À Kyoto, voyez le musée international du Manga ; Akihabara, à Tokyo, est le quartier des jeux vidéo.

      9. Aventure familiale au Sri Lanka

      Entre les éléphants, les trains, les temples, les plages, les forts et les parcs naturels, ce petit coin (mais grande île) du sous-continent indien a largement de quoi occuper vos chers petits, sans compter qu’ils seront partout accueillis chaleureusement. Avec un peu d’organisation et le goût de l’aventure, le séjour sera une expérience enrichissante pour tous.
      Le forum des voyageurs de Lonely Planet propose des informations utiles. Emportez de la crème solaire, de l’anti-moustique et des moustiquaires : on en trouve difficilement sur place.
      World's End, parc national de Horton Plains, Sri Lanka

      10. Voyage en famille en Malaisie

      Que vous optiez pour les plages, la jungle ou les villes, la Malaisie constitue pour vos enfants une excellente introduction à l’Asie du Sud-Est. La facilité des déplacements et le niveau de confort équivalent aux standards européens permettent de tempérer le côté exotique (la chaleur et l’humidité, les saveurs inconnues, l’agitation).
      Singapour est un bon point d’accès, avec de fantastiques attractions pour les enfants. Les plus grands apprécieront de partir observer les animaux dans les parcs au cœur de la jungle.

        Travailler depuis le monde entier

        Travailleurs sans frontières

        Ordinateur portable et hamac

        Grâce aux nouvelles technologies de communication et aux espaces de coworking, de plus en plus de travailleurs indépendants gagnent leur pain tout en voyageant. Pour ces “nomades numériques”, le monde – comme le bureau – ne connaît plus de frontières.

         Travailler aux 4 coins du monde

        Le nouveau concept de bleisure − mélange de travail (business) et de loisirs (leisure) – s’applique à cette génération à qui l’essor de “l’économie collaborative” a ouvert les portes d’un monde professionnel itinérant.
        À l’origine, ces nouveaux travailleurs, parfois surnommés “nomades numériques” ou “e-travailleurs”, étaient surtout des créatifs, des universitaires et des informaticiens – graphistes attelés à un projet dans un café d’Amsterdam, développeurs web composant un programme entre deux avions, auteurs tapant leur texte au bord d’une plage en Thaïlande… Aujourd’hui, un nombre croissant d’entreprises a saisi l’intérêt que représente le télétravail.
        Selon Forbes, 34% de la main-d’œuvre des États-Unis est désormais considérée comme indépendante, un chiffre qui devrait atteindre 40% d’ici à 2020. La crise économique de 2008, l’évolution technologique (smartphone, Cloud) et l’influence des réseaux sociaux ont créé les conditions idéales pour la génération freelance.
        Il y a encore 10 ans, il fallait un carnet d’adresses bien rempli pour devenir indépendant. Aujourd’hui, il suffit de rejoindre une plate-forme (Upwork, Fiverr…) permettant aux travailleurs et aux employeurs du monde entier d’entrer directement en contact.
        D’abord prisé de la génération Y et des jeunes ayant compris qu’ils pouvaient faire le tour du monde en travaillant, le télétravail a désormais les faveurs de toutes les classes d’âge. Qu’il s’agisse de semi-retraités entamant une deuxième carrière sous les tropiques, d’étudiants prenant une année sabbatique tout en gagnant leur vie, ou de jeunes familles profitant d’une mission pour s’installer durant une courte durée à l’étranger.
        Si les bénéfices sont évidents, il existe quelques risques : instabilité, problèmes de trésorerie et contrats “zéro heure”… Autre aspect souvent sous-estimé, il est parfois difficile d’apprécier un pays quand on est trop focalisé sur son ordinateur. Il est donc primordial de savoir gérer son temps et de s’accorder des pauses.
        Aujourd’hui, n’importe quel endroit peut se transformer en lieu de travail – hall d’hôtel, café, banc public… Toutefois, l’une des caractéristiques du télétravail est la multiplication des espaces de coworking. Ces derniers permettent aux freelance de disposer des équipements d’un bureau (Wi-Fi, imprimante voire café gratuit) moyennant un forfait à la journée, au mois ou à l’année.
        Les lieux de travail partagés leur permettent aussi de rencontrer d’autres personnes travaillant dans leur domaine. Les réseaux comme Copass ou WeWork se développent à vitesse grand V, avec l’apparition de nouveaux sites dans des villes du monde entier.
        Si les grandes capitales occidentales figurent parmi les hauts lieux du coworking, des destinations plus habituées à voir passer des voyageurs avec leur sac à dos séduisent de plus en plus. Ubud (Bali) et Medellín (Colombie) sont très appréciées pour le coût de la vie intéressant, leurs écoles internationales et leurs communautés d’expatriés. Plus réputée pour ses temples, Chiang Mai, en Thaïlande, connaît également un succès grandissant grâce à son climat tempéré et à ses services tournés vers les Européens. La ville accueillera la Coworking Unconference en février 2017.

        Espaces de coworking au monde

        Voici 10 espaces de coworking parmi les plus tendance de la planète…

        1. Betahaus (Berlin, Allemagne) : espace de coworking et café.
        2. Urban Place (Tel-Aviv, Israël) : au cœur du “pays start-up”, sur le très chic boulevard Rothschild, avec vue sur la Méditerranée.
        3. Punspace (Chiang Mai, Thaïlande) : dispose de deux espaces, à Nimman et Tha Phae Gate, avec en-cas, café et accès 24/7.
        4. Laptop (Paris, France) : espaces douillets et salles de réunion dans un atelier du XIXe siècle réaménagé.
        5. The Farm (New York, États-Unis) : installé à SoHo, ce refuge compte même une maison dans les arbres.
        6. Cowo|360 (Rome, Italie) : un espace de travail lumineux, moderne et aéré dans le nord-est de Rome.
        7. Kindred Studios (Melbourne, Australie) : espace de travail, ateliers d’artistes, bar et… cours de yoga.
        8. Thinking Hut (Amsterdam, Pays-Bas) : installé dans d’anciennes écuries datant de 1912.
        9. Hubud (Ubud, Bali) : dynamique carrefour d’expatriés dans un cadre en bambou, avec vue sur les rizières.
        10. Ondas (Medellín, Colombie) : un lieu combinant café, espace de coworking et école de langue espagnole.

         

          Découverte de l’islande

          Paysages lunaires secoués de geysers fumants, volcans aux lacs d’eau marine, fiers glaciers immaculés, deltas ténébreux aux plages de sable noir ou sources chaudes d’un bleu fluorescent… l’Islande bouleverse et ressource. Une île de flamme et de glaces, la terre des éléments bruts, le pays des extrêmes où vivre 10 expériences hors du commun.

           Plonger au Lagon Bleu

          C’est l’un des lieux les plus populaires de la région. Aménagé dans une coulée de lave, ce complexe thermal (récemment relifté) dévoile une eau laiteuse d’un bleu étincelant, presque fluorescent. Riche en sulfite et d’une température de 36° à 40°, elle est réputée pour ses vertus curatives. On plonge dans ce bain chaud à la couleur surnaturelle et l’on s’enveloppe de boue blanche de silice tout en sirotant un cocktail maison.

          Lagon Bleu, Islande

           Sursauter aux geysers

          La tranquillité des reflets argentés des geysers n’est qu’apparente… À intervalles plus ou moins réguliers, des jets d’eau bouillante sont subitement projetés à 20 mètres de haut (et parfois jusqu’à 80 mètres de hauteur !). Ces extraordinaires crachats terrestres s’observent autour du geyser de Strokkur ou ceux de Geysir, au nord-est de la capitale. Ces derniers ont donné leur nom aux phénomènes de ce genre dans le monde entier.

          Geyser de Strokkur, Islande

           Admirer les glaciers en Islande

          La vallée de Thorsmörk dévoile les trois fiers glaciers Myrdalsjökull, Eyjafjallajökull et Tindfallajökull. Au prix d’un téméraire passage entre les blocs de pierres et les eaux de la Krossá, on accède à ces paysages fabuleux ponctués de spectaculaires coulées de glaces. Plus loin, l’immense calotte glaciaire du Vatnajökull se déploie sur 8300 km2 : le plus grand parc national d’Europe domine un paysage de bout du monde.

           Passer une nuit blanche à Reykjavik

          Avec 200 000 habitants environ, Reykjavik est une petite capitale à taille humaine. Si humaine que son atmosphère joyeuse lui confère la réputation d’une cité dynamique et branchée, à la vie nocturne enfiévrée ! Entourée de quartiers modernes et de parcs verdoyants, la vieille ville déploie des rues bordées de jolies maisons en bois peint et régulièrement ponctuées de bars & discothèques. Dans cette ville dont le nom signifie « baie brumeuse », on combat l’hiver polaire avec gaieté et chaleur humaine !

          Méditer à la faille de l’Almannagja

          Vaste plaine bordée de falaises abruptes, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, Þingvellir est un haut lieu symbolique. Géologiquement d’abord : son incroyable paysage dessine clairement la frontière entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne. S’élargissant inexorablement, cette faille laisse place à un immense « no man’s land » continuellement comblé de magma. Historiquement ensuite : les « plaines du Parlement » abritèrent la première assemblée nationale du pays, en l’an 930 – l’une des plus anciennes du monde.

           Faire du scooter des neiges sur les sommets

          Au pays des contrastes, les activités au grand air prennent une tournure magistrale. C’est le cas d’une séance de moto-neige dans le cadre nébuleux du glacier Langjökull, dont les pentes immaculées se prêtent merveilleusement à ce sport de glisse. On profitera de l’occasion pour faire un tour dans l’impressionnant tunnel de glace « Into the Glacier » qui offre 550 mètres de parcours à travers la glace.

           Chasser les aurores boréales en Islande

          Spectaculaires mais imprévisibles, les aurores boréales sont un magnifique phénomène naturel, observé uniquement sur des latitudes septentrionales extrêmes, entre septembre et avril, à certaines conditions climatiques. On part à leur recherche à la manière d’un chercheur d’or : avec passion mais sans garantie. Des guides expérimentés dans la « chasse » aux aurores boréales vous aideront à les apercevoir et vous guideront vers les lieux où les conditions sont optimales. Le centre météorologique fournit aussi des prévisions fiables, calculées sur une échelle de 0 à 9 (plus la probabilité d’observation augmente). Bonne chasse !

          Aurore boréale en Islande

          8. Écouter les légendes elfiques

          Un des aspects les plus envoûtants de l’Islande ne se voit pas. Il faut s’immerger dans cette culture tissée au coeur des éléments pour s’accoutumer à la vision très singulière qu’ont les Islandais de leur terre. Cette dernière est habitée. Par un peuple invisible mais omniprésent : le « peuple caché ». Celui des elfes, des trolls et autres créatures féeriques. L’Islande est un royaume enchanté : chaque route, chaque rue et chaque maison respecte une typologie sacrée, transmise de génération en génération. Aujourd’hui encore, la majorité de la population croit en la possibilité d’une vie elfique et, régulièrement, la vie publique est marquée par des épisodes surnaturels : l’été 2016, par exemple, une entreprise de travaux publics a dû déterrer un rocher pour apaiser la colère des elfes…

          9.  Boucler le « cercle d’or » à Gullfoss

          Après les « plaines du Parlement » à Þingvellir et les geysers de Geysir, le fameux périple appelé « cercle d’or » se poursuit à la magnifique chute de Gullfoss. Signifiant « chute d’or », elle a la particularité d’être souvent couronnée d’un arc-en-ciel entre ses deux rives.

          Gullfoss, Islande

          10. Chevaucher les plaines volcaniques d’Islande

          Juste assez grand pour n’être pas poney, le petit cheval islandais est vif et vigoureux. Entre cratères volcaniques, champs de lave et plaines ondoyantes, il sera un compagnon idéal pour parcourir ces vastes contrées.

            L’île de Dominique dans les caraïbes

            Les raisons de partir à la découverte de Dominique, perle des Caraïbes.

            Montagnes sur l'île de la Dominique

            La nature qui règne sur cette île des Caraïbes est aussi sauvage et luxuriante que ses habitants – qu’ils soient créoles ou les héritiers directs des populations précolombiennes – sont accueillants. Voici 6 raisons de partir à la découverte de cette perle bien cachée, dont l’authenticité a été préservée et cultivée au fil des siècles grâce à ses côtes déchiquetées et romantiques en diable : un séjour sur l’île de Dominique est plus qu’un voyage, c’est une immersion.

            1. Dominique est unique

            Au sein des îles Caraïbes, Dominique – à ne pas confondre avec sa voisine la République Dominicaine – est tout simplement la dernière, la seule, île des Antilles comprenant une communauté indigène descendant en ligne directe des populations précolombiennes ! Les Kalinagos sont aujourd’hui plus de 3 500, dévoilant leur mode de vie et leur savoir ancestraux, de la construction de canoës à la recherche d’herbes médicinales, à celles et ceux qui ont la chance de visiter leur territoire, sur la côte nord-est de l’île : le témoignage vivant d’une histoire ancestrale.

            2. Une forteresse paradisiaque

            Si la communauté des Indiens caraïbes de Dominique (nommée ainsi par Christophe Colomb parce qu’il la découvrit un dimanche) a pu résister aux colonisations successives des Espagnols, des Français et des Anglais, c’est grâce à un formidable atout naturel : la géographie de l’île. Avec ses côtes impressionnantes et sa végétation luxuriante, Dominique est une forteresse naturelle qui a offert à ses habitants un refuge pacifique et paradisiaque. Aujourd’hui, l’ère des colons occidentaux est révolue, mais ces prodigieux dons de la nature – les sommets de Dominique sont les plus hauts des petites Antilles – en font une terre d’Aventure avec un grand A.  Au programme : chutes d’eau, évidemment, volcans bien sûr, mais aussi un lac bouillant formé à même la croûte terrestre, au sein d’une vallée au nom évocateur : la vallée de la désolation. Pour découvrir la quintessence de ces paysages dont la palette va d’eaux émeraudes à des sols verts-violets, rendez-vous dans le parc national de Morne-Trois-Pitons, inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO.

            La côte vers Grand Bay, Dominique

            3. La plus grande randonnée des Caraïbes

            Si vivre l’aventure en grand ne vous suffit pas, et que vous souhaitez la vivre en long, vous emprunterez le sentier de randonnée de Waitukubuli (le nom indigène de Dominique) : long de 184 km et traversant l’île sur un axe nord-sud en ménageant son lot de points de vue inoubliables entre forêt tropicale, villages traditionnels et mer turquoise, c’est tout simplement le plus long itinéraire de randonnée de toutes les Caraïbes !

            Morne Micotrin, Dominique
            Hampstead Beach, Dominique

            4. Des baleines toute l’année !

            Avec une telle explosion de dons naturels, Dominique ne pouvait qu’attirer une faune et une flore fantastiques. Ses forêts, outre ses opossums, ses boas, ses crapauds, ses lézards et papillons abritent deux espèces de perroquets endémiques, le Sisserou (impossible de le manquer : il figure sur le drapeau officiel de l’île) et le Jaco ; quant à ses eaux, elles accueillent à longueur d’année – un cas unique au monde – de grands cachalots qui vous assurent une rencontre indélébile, ce qui en fait naturellement la capitale caribéenne de l’observation de cétacés : on peut y rencontrer plus de vingt espèces de baleines et dauphins.

            Baleine, Dominique

            5. Une destination incontournable pour les plongeurs

            Question animaux, ce n’est pas tout… car la plongée offre au visiteur l’accès à un autre monde tout aussi coloré : les eaux translucides qui bordent l’île vous permettront de côtoyer massifs coralliens, tortues et hippocampes. Vous pourrez goûter à cette activité, avec tuba ou bouteilles, à Portsmouth (au nord), à la Soufrière et Scott’s Head (au sud), mais, une note en passant : le secteur de Salisbury, St Joseph et Coulibistrie (au centre) compte deux clubs francophones. La richesse des sites et le fait qu’on peut pratiquer ce sport toute l’année classe l’île de la Dominique parmi les 10 meilleures destinations de plongée du monde. Si vous préférez l’eau douce, vous ferez vos délices des cascades dans lesquelles vous baigner, et des lacs de montagne que vous parcourrez en kayak.

            Grottes de Toucari Bay, nord de la Dominique
            Éponge barrique géante, Dominique

            6. Dominique est la voisine de la France !

            Dominique est située à quelques encablures de la France. Certes, vous ne rejoindrez pas l’île en deux heures en sortant du périphérique… Mais à partir de la Guadeloupe ou de la Martinique, rien de plus facile que de s’embarquer en ferry : Dominique et à mi-chemin des deux îles françaises ! En avion, une demi-heure de vol vous sépare de ces deux îles, et de Saint-Martin. Une aubaine, en particulier au moment des deux évènements les plus marquants de l’île : le carnaval, en février, et le festival mondial de musique créole, en octobre, qui brassent des visiteurs de toutes les îles voisines et au-delà !

            Plage d'Anse Soldat, Dominique

              Découvrir les Philippines

               

              Vaste contrée composée de plus de 7 000 îles, les Philippines offrent un choix presque infini d’itinéraires. Plages paradisiaques, montagnes aux rizières millénaires, jungle luxuriante, capitale bouillonnante et diversité culturelle étonnante… Embarquement pour 10 expériences inoubliables !

              C’est une exception en Asie : les Philippines sont le seul pays du continent à majorité chrétienne (80% de catholiques). Colonisé pendant plus de 300 ans par les Espagnols, il révèle un étonnant brassage multiculturel à dominante asiatique et latine. Fiestas, églises baroques ou coutumes religieuses traduisent un métissage unique au monde.

              S’émerveiller de rizières millénaires

              S’alignant par centaines sur les flancs verdoyants des montagnes intérieures de l’île de Luzon, les rizières de Batad et de Banaue sont un spectacle magique. Surnommées la « huitième merveille du monde » et classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, elles révèlent l’incroyable ingéniosité dont les hommes ont fait preuve pour bâtir, à plus de 1 200 mètres d’altitude et sur des pentes vertigineuses, une civilisation florissante. Faites de pierres à Batad ou de terre à Banaue, elles auraient commencé à être bâties il y a 2 000 ans par les ancêtres des tribus Ifugaos. D’une longueur totale de 20 000 kilomètres (l’équivalent de la moitié du globe terrestre !), elles forment un système complexe où les eaux en provenance des sommets montagneux sont captées de façon à irriguer chacune des terrasses cultivées.

              S’isoler à El Nido

              Au nord de l’île de Palawan, El Nido regroupe une quarantaine d’îles et d’îlots composés de formations karstiques sculpturales. Ce paysage envoûtant vaut au lieu le surnom de « mini baie d’Ha Long ». Aux creux de sombres falaises rocheuses aux formes incroyables, une végétation luxuriante tombe en cascade sur des criques de sable fin… On savoure cet eldorado à la beauté sauvage dans une atmosphère paisible et authentique.

              Arpenter le quartier colonial d’Intramuros

              À Manille, le quartier Intramuros est l’un des plus saisissants témoignages architecturaux du passé colonial du pays. Construite en 1571 par Legaspi, un conquistador espagnol, cette forteresse est une véritable petite ville traditionnelle. Elle recèle patios, maisons anciennes (dont la superbe Casa Manilla) et quatre églises baroques, classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

              Cathédrale de Manille Intramuros, Philippines

               Admirer les jardins coralliens des Visayas

              Réputées dans le monde entier pour la beauté de leurs fonds marins, les Philippines regorgent de « spots » de plongée. Les eaux cristallines des îles Visayas en sont l’un des plus extraordinaires : elles dévoilent des jardins coralliens aux mille couleurs, où naviguent poisson-papillons semi-masqués, murènes ruban bleues ou hippocampes nains…

              Hippocampe et étoile de mer aux Philippines

               Partir à la rencontre des peuples des montagnes

              Le long de la cordillère centrale de l’île de Luzon s’étend une province habitée par les peuples des montagnes. Réputés pour avoir tenu une farouche résistance lors de la colonisation espagnole, ils ont préservé leurs coutumes et leur rythme de vie traditionnelle. Arrivés aux Philippines il y a plus de 3000 ans, la tribu des Igorots, par exemple, compte plusieurs peuples dont celui des Ifugaos. Leur nom serait le dérivé de « Ipugo » : « mangeurs de riz ». Les dieux leur auraient fait cadeau du riz et, en remerciement, ils auraient construit les rizières. Ces anciens coupeurs de têtes, à la réputation de guerriers, ont transmis leur savoir-faire de génération en génération et ont préservé leur savante maîtrise de la culture en rizière. Aujourd’hui encore, ils ont gardé intact leur mode de vie ancestral.

              Voguer d’île en île en bancas

              Sortes de petits trimarans en bois peint, les bancas sont les embarcations traditionnelles des Philippins. Véritables taxis des mers, elles permettent de se promener d’île en île en toute tranquillité. Embarquez sur ces bateaux colorés pour partir à la découverte de l’archipel : grottes, lagons, plages, fonds marins… Les possibilités sont diverses !

               Faire la fête à Boracay

              Tous les Philippins le savent, Boracay est une île où il fait bon vivre et faire la fête. Avec des kilomètres de plages de sable fin et une ambiance festive, la détente se prolonge jusque tard dans la soirée, en bord de mer, dans les nombreux bars aux couleurs locales.

              Grimper dans une jeepney

              Partout, vous croiserez ces véhicules étonnamment bariolés et enguirlandés… N’hésitez pas à grimper dans l’un de ces jeepney pour une joyeuse promenade chaotique à travers des routes pittoresques !

              Méditer sur les « hanging coffins »

              La région septentrionale de Sagada dévoile de singulières traditions funéraires. À flanc de rocher ou à l’entrée des grottes, à une hauteur vertigineuse, sont suspendus les cercueils des défunts, les fameux « hanging coffins ». La plupart du temps, les défunts auront choisi l’emplacement du temps de leur vivant… Mais cette tradition est rarement pratiquée de nos jours !




                Le permis vacances/travail en Amérique du sud

                Parter à la découverte de l’Amérique du sud en Visa Vacances/Travail

                Kevin à Purmamarca, province de Jujuy, Argentine

                Soif d’aventure et de dépaysement ? Faites le choix du Programme Vacances-Travail, un moyen relativement simple de découvrir un pays et sa culture tout en y travaillant. Si l’Australie et le Canada sont les pays emblématiques du « Working-Holiday Visa », l’Amérique du Sud est devenue le nouveau paradis des backpackers. Où partir en PVT en Amérique centrale et latine et comment réussir son expérience à l’international ? Nous vous donnons toutes les clés pour réaliser le voyage de vos rêves…

                L’Amérique latine

                Fin 2016, 6 pays d’Amérique latine ont signé un accord de PVT avec la France : l’Argentine, le Chili, la Colombie, le Brésil, l’Uruguay et le Mexique.

                Les pays où vous pouvez partir en PVT dès aujourd’hui

                • Le PVT Argentine : c’est le premier à avoir vu le jour en Amérique du Sud, et la première destination hispanophone offerte aux français. Il est entré en vigueur le 1er juin 2011.
                • Le PVT Chili : entrée en vigueur le 1er novembre 2015.
                • Le PVT Colombie : entrée en vigueur le 1er décembre 2015.
                • Le PVT Uruguay : cet accord a été signé le 25 février 2016 et est entré en vigueur le 1er août 2016.
                • Le PVT Mexique : c’est le dernier accord de Visa Vacances-Travail signé, il est entré en vigueur le 1er septembre 2016 !

                PVT à venir…

                • L’accord de PVT Brésil-France a été signé en décembre 2013, mais il n’est toujours pas entré en vigueur. Le dépôt de demande de visa n’est donc pas possible pour le moment.

                Vous hésitez encore sur le choix d’une destination pour réaliser votre PVT ? Pour vous informer davantage sur les visas ouverts en Amérique du Sud, et comprendre ce qu’est l’expérience en PVT dans cette région, découvrez les témoignages et les conseils de 3 PVTistes en Colombie, au Chili et en Argentine.

                LE PVT COLOMBIE : UNE OPPORTUNITÉ PROFESSIONNELLE

                Des démarches simples pour l’obtention du visa

                Elle se rend au consulat colombien à  Paris . « En 4 jours, j’avais mon visa. C’était très simple ». Elle conseille de ne pas accomplir les démarches trop en amont car « le visa commence à la date où il est collé dans le passeport » lors de sa délivrance au consulat. La PVTiste précise que le document le plus délicat à obtenir est l’attestation des fonds nécessaires pour vivre sur place (revenus bancaires supérieurs à 5 fois le salaire minimum colombien, soit environ 3.500.000 COP, l’équivalent d’un peu plus de 1 000 euros, au cours des 3 derniers mois précédant la demande). Il faut aussi justifier d’une somme suffisante pour payer le billet de retour s’il n’est pas encore acheté.

                Objectif emploi

                Le PVT Colombie est avant tout l’occasion de travailler de manière stable pour Éléonore. Rédactrice freelance pour une agence digitale depuis 3 ans en France, son statut d’auto-entrepreneur lui permet de voyager et de travailler librement. Une situation confortable qui ne l’empêche toutefois pas de chercher un emploi en Colombie. Elle trouve son job actuel après 4 mois passés dans le pays. « J’ai postulé à près de 60 offres sur Internet, sans aucune réponse. C’est finalement grâce à un contact à l’Alliance française que j’ai pu obtenir mon travail ».  La jeune voyageuse de 26 ans soutient qu’il est « bien d’avoir un peu d’argent de côté, car tu ne sais jamais combien de temps tu vas chercher du boulot ».

                Pour des infos et des l’expérience en Colombie et les autres pays d’ Amérique latine, découvrez son blog Le journal des autres.  Et si vous êtes vous aussi tentés par le PVT Colombie, retrouvez les conditions d’obtention du visa Vacances-Travail Colombie et la liste des documents à fournir.

                  5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

                  5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

                  De Prague à Bucarest en passant par Budapest, Belgrade et Sofia,  Qu’elles soient plutôt branchées innovation technologique, économique et artistique, cuisine, “night life” ou spas et bien-être, ces villes montent…

                  Meet Factory, Prague

                   Prague, l’innovante

                  Prague n’a pas fini de surprendre ses visiteurs. Cette capitale de conte de fée avec ses petites maisons de la rue Zlata Ulicka, son pont Charles sur la rivière Vltava, reste l’une des plus visitées d’Europe et la tendance ne risque pas de décliner ! Prague se ré-invente en permanence et n’a pas peur des nouveaux concepts, surtout dans les nouvelles technologies : des espaces de co-working y ont fleuri ces dernières années, des cafés bitcoins également mais aussi de plus en plus d’endroits où on peut payer avec la fameuse crypto-monnaie inventée par le mystérieux Satoshi.

                  Mais la Golden City d’Europe – comme certains la surnomment du fait de son dynanisme et de son taux de chômage très peu élevé – a bien d’autres cordes à son arc : des hôtels boutique en plein coeur de la capitale pour les petits budgets (comme le Fusion Hotel), des hubs artistiques comme le Meet Factory, le quartier de Krimska Corso, surnommé le Little Berlin, en pleine effervescence et gentrification…

                  Côté culinaire, les chefs ré-inventent la cuisine traditionnelle tchèque à base de veau, poulet et lapin. Ne manquez pas de l’expérimenter à l’Augustine Restaurant… Pour les végétariens et les petits budgets, rassurez-vous, Prague regorge de bonnes adresses et de marchés – celui de Prague 1 est très sympa – pour essayer mets et produits locaux.
                  Soucieuse de son environnement, Prague favorise les balades à vélo : l’idéal pour longer la rivière Vlata et circuler dans cette ville devenue un incontournable de l’Europe de l’Est.

                   Budapest, bains, luxe, calme et volupté !

                  Tout aussi romantique mais plus imposante que Prague, avec son passé Ottoman, royal, impérial et le beau et large Danube qui sépare Buda de Pest, Budapest est une ville qui donne envie de prendre soin de soi à des prix raisonnables. Elle est, sans comparaison possible, la capitale des bains. Depuis l’ère romaine, on se baigne dans les eaux thermales de Budapest. À votre tour aujourd’hui de plonger dans les eaux thermales et médicales des majestueux Bains Gellert, ouverts depuis 1918 (tous les jours de 6h à 20h), dans un décor à la fois oriental et art déco. Amateurs d’échecs – de gigantesques échéquiers incitent à defier les habitués –  et de piscines extérieures, les bains Széchenyi, situés au coeur du City Park, entourés de bois et ouverts tous les jours de 6h à 20h, vous immergent dans un univers féérique. Surtout en hiver quand les bassins et la vapeur d’eau se confondent avec le sol enneigé.

                  Et comme Budapest sait aussi innover, il existe une manière moins orthodoxe de profiter des bains : la nuit lors de “night-time bath parties” avec disco et lasers en plus des bulles (trouvez votre bonheur sur : http://www.spasbudapest.com). Bref, de l’eau, des bulles et du bien-être 24h sur 24 tout au long de l’année. Sans oublier les balades au bord de l’eau : les bords du Danube sont magnifiques !

                  Thermes Széchenyi, Budapest

                  Belgrade, vivre la nuit

                  Moins connue et visitée que ses cousines hongroise et tchèque, Belgrade a pourtant bien des attraits. En plus d’être une destination très peu onéreuse, elle est devenue la capitale de la “night life”. Pour les amateurs de clubs, de DJs, de musique électro et de scène underground constamment en mouvement, Belgrade est la destination de rêve. Parmi les clubs les plus en vogue, l’Opservatorijum qui est aussi une galerie d’art et le KGB Caffe, dans un sous-sol, dont le décor, emmitoufflé de posters, n’a pas changé depuis 15 ans et rappelle le temps où les Belgradiens se cachaient dans des appartements ou des caves pour continuer à faire la fête malgré les bombardements de l’OTAN en 1999.

                  La “night life” de Belgrade ne se vit pas que dans les clubs mais aussi dans la rue. Se balader dans la rue Skadarlija vous enchantera. Lieu connu pour son passé bohème et artistique, il fut fréquenté par des artistes, des écrivains, des journalistes et garde une atmosphère bohème renforcée par pléthore de tavernes et restaurants où des groupes de musique traditionnelles rivalisent avec des bars hyper branchés, punks ou hard rocks ! Un beau mélange des genres et un chouette bar/club où faire une halte, le Club Sioux. À Belgrade, on sait quand la nuit commence mais pas quand elle finit !

                  Une soirée électro DJ à Belgrade

                   Sofia, une halte culinaire nécessaire

                  Sofia est un paradis du palais et des amateurs de vestiges architecturaux de l’ère communiste. Située au pied des montagnes majestueuses du Vitocha, Sofia est truffée de perles culinaires. Son emplacement géographique au coeur des Balkans du Sud, son histoire liée à l’empire ottoman et ses liens proches avec la Russie ont contribué à faire de ce petit pays un trésor culinaire. La cuisine bulgare est influencée par toutes ces cultures et offre une variété unique dans les Balkans : poissons, viandes, légumes, fruits, tout y est decliné à toutes les sauces et à toutes les cuissons.

                  Aujourd’hui, les cuisiniers bulgares n’hésitent pas à mélanger les genres et s’inspirer des cuisines d’ailleurs. Pour vous émoustiller les papilles, commencez par un bon repas au restaurant Happy, une chaîne avec un nombre de choix de plats formidables. Vous pourrez ensuite orienter votre palais vers des restaurants plus traditionnels comme Izbite. Mais les bonnes adresses ne manquent pas, au contraire. Suivez les queues devant les petits restos et vous saurez où bien manger.

                  Vestiges du Communisme, Sofia

                  Bucarest, un vivier d’énergie

                  Elle est bien loin la Bucarest toute grise et déprimante des années 90. Aujourd’hui, la capitale roumaine est un vrai vivier où l’on sent l’énergie d’une nouvelle génération prendre le dessus sur la précédente. Elle est devenue un véritable hub pour la création de start-up et le théatre d’une dynamique qui va autour : cafés et restos branchés, comme le Energiea dans la vieille ville ou pura vida, espace de co-working au sein du très chouette hôtel Old Town Bucharest,  … de nouvelles adresses se sont développées un peu partout en ville ces dernières années.

                  L’innovation roumaine ne se limite pas aux start-ups mais se prolonge dans un renouveau artistique. Les ateliers d’artistes prolifèrent comme les fascinants ateliers d’artistes du collectif Carol 53 dans une vieille maison abandonnée du début du siècle. Bucarest a perdu de sa grisaille et offre aujourd’hui un véritable bol d’énergie.

                  Café Trendy, Bucarest
                  Source Lonely Planet 




                    Les plus belles mosquées du monde

                    Les  plus belles mosquées du monde

                    La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, Israël

                    Quelles sont les plus belles mosquées du monde ? Chaussez vos sandales de pèlerin et habillez-vous de modestie pour partir à la découverte de ces hauts lieux de la spiritualité.

                    1. La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem (Israël)

                    Troisième lieu le plus sacré de l’islam derrière La Mecque et Médine, Haram ash-Sharif (le Mont-du-Temple) accueille la mosquée « la plus lointaine ». Construite au VIIIe siècle en référence au voyage que Mahomet aurait accompli avant d’arriver au paradis pour recevoir des instructions d’Allah, elle fit les frais de nombreux séismes : il ne subsiste aujourd’hui aucun vestige de la construction d’origine. L’édifice actuel est le résultat de plusieurs restaurations, avec des colonnes financées par Benito Mussolini, ainsi que des plafonds peints offerts par le roi Farouk d’Égypte. Le mihrab (niche indiquant la direction de La Mecque pour la prière), très travaillé, date de l’époque de Saladin (XIIe siècle).

                    2. Mosquée Lala Mustafa Pacha à Chypre

                    Chypre est écartelée entre deux héritages : grec et turc, chrétien et musulman, et cette mosquée peut s’enorgueillir d’un suberbe style gothique ! Il s’agit de l’ancienne cathédrale Saint-Nicolas (1328), située dans la partie turque de Chypre, à Famagouste (appelée localement Gazimağusa). Construite lorsque l’île était sous la domination d’une famille d’origine française, les Lusignan, elle fut convertie en mosquée en 1571, quand la Sublime Porte s’empara de Chypre. Les hautes tours de la façade ouest disparurent alors, supplantées par un minaret. Parmi les éléments décoratifs d’origine subsistent les belles dentelles de pierre du porche et un vitrail, sur la façade principale.

                    3. Mosquée du Sultan à Singapour

                    Sir Raffles, fondateur de Singapour pour la Couronne britannique, finança la construction de cette mosquée en allouant la somme de 3 000 $S en 1824 à Hussein Shah, sultan de Johore. La communauté musulmane devenant plus nombreuse sur l’île, la mosquée fut agrandie un siècle plus tard. Reflétant la diversité culturelle de l’île, les nouveaux plans associaient des styles mauresque, turc et perse, ainsi qu’un dôme doré, coiffant la salle de prière de 5 000 places.

                    Mosquée du Sultan à Singapour

                    4. Mosquée d’Al-Azhar au Caire (Égypte)

                    Fondée en 970 et pièce maîtresse de la toute nouvelle cité fatimide, cette mosquée est l’une des premières de la ville. Son cheikh est la plus haute autorité religieuse des musulmans égyptiens. Une madrasa y fut établie en 988, transformée plus tard en université, le second centre d’enseignement le plus ancien au monde encore en activité après l’université Karaouine de Fès, au Maroc. Les fréquents agrandissements intervenus au cours du dernier millénaire apportent à la mosquée un harmonieux mélange de styles architecturaux. La cour centrale est la partie la plus ancienne ; du sud au nord, ses trois minarets datent des XIVe, XVe et XVIe siècles. Le dernier, orné d’un double faîte, fut ajouté par le sultan Al-Ghouri, dont la mosquée et le mausolée se dressent à proximité.

                    Mosquée d'Al-Azhar au Caire, Égypte

                    5. Mosquée de Djenné au Mali

                    Sous l’éclat du soleil, l’élégance de cet édifice recouvert de banco, où les briques d’argile s’appuient sur un important maillage de poutres porteuses en bois, est indéniable : la grande mosquée de Djenné, ville baignée par les eaux du Niger, est typique de l’art sahélien. Cette merveille architecturale en ferait presque oublier que l’édifice actuel a été construit en 1907, sur le modèle de la mosquée qui se dressait là depuis 1280 et tombait en ruine. Ville étape du commerce transsaharien, Djenné a aussi été un grand centre spirituel au fort rayonnement culturel aux XVe et XVIe siècles.

                    Mosquée de Djenné au Mali

                    6. La Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

                    Cette ancienne mosquée d’İstanbul, appelée Ayasofya en turc, fait référence à la sagesse divine (sophos signifiant « sagesse » en grec). Sainte-Sophie fut d’abord une basilique, érigée sur l’ordre de l’empereur Justinien en 532–537, dans le plus pur style byzantin. Son immense coupole (plus de 30 m de diamètre), qui semble flotter en apesanteur à 50 m du sol, s’appuie sur des piliers cachés. Convertie en mosquée par les Turcs, elle se vit adjoindre quatre minarets aux lignes fuselées. Sainte-Sophie est aujourd’hui un musée. Pourtant, quand le soleil darde ses rayons sur les mosaïques dorées de sa coupole, la spiritualité du lieu est encore bien concrète.

                    Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

                     

                    7. Mosquée Shah Faisal au Pakistan

                    À Islamabad, cette mosquée reprend la forme très stylisée d’une tente bédouine, flanquée à chaque angle d’un minaret fuselé qui s’élance vers le ciel à 90 m de hauteur. Par son architecture contemporaine (1986), la plus grande mosquée du Pakistan (elle peut accueillir 250 000 personnes) a un fort magnétisme, en particulier lorsqu’elle est illuminée, la nuit ou lors de grandes fêtes comme l’aïd. L’intérieur (marbre blanc, mosaïques et lustre sophistiqué de facture turque) en impose également.

                    Mosquée Shah Faisal à Islamabad au Pakistan

                     

                    8. Mosquée de l’Imam en Iran

                    À Ispahan, près de la place Naghsh-e Jahan, cette mosquée, édifiée au XVIIe siècle par Shah Abbas, de la dynastie perse des Safavides, est une pure merveille. Sa beauté tient beaucoup à son décor – des carreaux de céramique bleus, verts ou jaunes qui la recouvrent totalement. Le dôme principal, haut de 54 m, est orné d’une mosaïque stylisée, tandis que le portail est un bel exemple de l’architecture safavide, lorsque Ispahan était la capitale de l’Empire perse. La mosquée fait un angle à 45 degrés avec la place pour faire face à La Mecque.

                    Mosquée de l'Imam en Iran

                     

                    9. Grande Mosquée de Xi’An en Chine

                    La route de la Soie donna bien plus à la Chine que des espèces sonnantes et trébuchantes. Au VIIe siècle, les marchands perses et afghans apportèrent l’islam dans leurs bagages et ceux qui se sédentarisèrent devinrent les pères de la communauté musulmane du pays. Érigée en 742, sous la dynastie des Tang, la mosquée de Xi’an est aussi intéressante que la célèbre armée de soldats en terre cuite de la ville. Ce lieu saint musulman n’en a cependant pas l’architecture. Pergolas à arcades, jardins paysagers verdoyants et absence de minaret : on pardonnera à l’œil peu averti de le confondre avec un temple chinois traditionnel.

                    10. Mosquée Al-Haram en Arabie Saoudite

                    Chaque année, des millions de musulmans font le déplacement pour venir prier dans la plus vénérée des mosquées, à La Mecque. En raison de l’importance du hadj, le pèlerinage que tous les musulmans doivent effectuer une fois dans leur vie s’ils le peuvent, la mosquée Al-Haram est à nulle autre pareille. Extrêmement vaste, l’édifice, qui peut accueillir 800 000 fidèles en temps normal et jusqu’à 4 millions durant le hadj, signifie tout simplement « mosquée sacrée ». Au centre se dresse la Kaaba, édifice qui abrite la Pierre noire, vers laquelle les musulmans se tournent pour prier.

                    Source Lonely Planet