L’Isan, région méconnu de Thaïlande

 

Temples khmers du nord de la Thaïlande
Temples khmers du nord de la Thaïlande

L’Isan, la plus grande région du royaume de Thaïlande possède une culture bie n à elle qui la différencie du reste du pays. Langue, musique, danse, cuisine, tout y est différent.
Du site archéologique de Ban Chiang à Udon Thani, aux berges du Mékong en passant par la route des Temples Khmers… On a tous un imaginaire en tête, envie de découvrir et explorer en profondeur des contrées inconnues, telles que l’Isan. Une terre encore très méconnue des occidentaux et donc très préservée, très authentique. La région septentrionale est frontalière du Laos et elle est bordée au nord et à l’est par le fleuve Mékong.  Tout comme le reste du nord-est de la Thaïlande, cette région constitue la partie la plus traditionnelle du pays, qui préserve des traditions ancestrales, des arts populaires et des festivals faisant partie de la vie quotidienne.  C’est également une zone essentiellement rurale, bien que plusieurs villes dont Udon Thani  font figure de centres régionaux.
La province d’Udon Thani couvre une superficie de 11730 km2, la capitale provinciale étant située à un peu plus de 560 km au nord-est de Bangkok.  C’est également le carrefour des réseaux de transports et le point de départ vers les provinces voisines.

Bien qu’Udon possède ses propres centres d’intérêt, l’attraction majeure de la région est le site de Ban Chiang classé au Patrimoine mondial ; cet important site archéologique témoigne de la présence d’une civilisation préhistorique.

Le site archéologique de Ban Chian

ban-chiang-Le site archéologique de Ban Chiang est un grand monticule préhistorique en terre situé dans une zone agricole dans le district de Nong Han, au nord-est de la Thaïlande, dans le bassin versant du Mékong., il a été inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO en 1992.  Il s’agit d’un monticule de forme ovale, formé par des habitations humaines, de 500 mètres sur 1.350 mètres et de huit mètres de haut. Le site a été découvert en 1966. Il a depuis été largement fouillé et les vestiges étudiés par des chercheurs thaïlandais et internationaux. Depuis 1966, la datation du site a été revue et affinée au fil du temps, cette recherche a révélé que le site date de 1.495 av. J.-C. et contient des traces du début de l’occupation agraire en Asie du Sud-Est, ainsi que des preuves de la culture du riz humide, de complexe technologique associé à des animaux domestiques de ferme, à la fabrication de la céramique et à la technologie de fabrication d’outils en bronze. La superficie totale du bien est de 67.36 ha dont environ 0,09% a été fouillée en 2012.
Le site archéologique de Ban Chiang est un site préhistorique d’habitation humaine et de sépulture. Il est considéré par les spécialistes comme le plus important habitat préhistorique découvert à ce jour en Asie du sud-est, marquant le début et présentant le développement de la culture du riz humide typique de la région. Le site a été occupé sans interruption de 1.495 à 900 av. J.-C., ce qui en fait le site le plus ancien d’agriculture et d’habitation connu en Asie du sud-est.
Le complexe culturel Ban Chiang est bien défini et distinct de tout ce qui a précédé. Grâce à lui on peut retracer la propagation et le développement de la société préhistorique et son évolution en civilisations agricoles sédentaires qui ont caractérisé la région tout au long de l’histoire et qui se perpétuent encore de nos jours. Les progrès dans les domaines de l’agriculture, de la domestication des animaux, de la technologie de la céramique et du métal sont tout lisibles dans les traces archéologiques du site. La prospérité économique et la complexité sociale croissantes des communautés qui se sont succédées à Ban Chiang, rendues possibles grâce à leurs pratiques culturelles, comme l’ont révélé  les nombreuses sépultures, les riches objets funéraires en céramique et en métal, découverts sur le site, est aussi évidente.
Le site archéologique de Ban Chiang est aussi le plus riche en Asie du sud-est pour le nombre et la variété des objets qui y ont été découverts. Le bien a été largement étudié par les chercheurs en tant que «site typique» archéologique des débuts des communautés agricoles sédentaires et de leurs technologies dans la région.

Le Parc historique de Phimai

Situé à 60 km au nord de la ville, l’ancien sanctuaire de Phimai fait partie des sites historiques khmers les plus importants de Thaïlande ; c’est l’un des plus beaux sites khmers en dehors des frontières du Cambodge.  Le principal centre d’intérêt du grand parc historique est le sanctuaire central ceint de murailles.
Phimai était autrefois relié à Angkor par la route. Construit entre la fin du 11ème siècle et le milieu du 12ème siècle, le sanctuaire en grès abrite une tour haute de 28 mètres encadrée, sur trois côtés, par des antichambres et des portiques attenants, tous finement proportionnés et décorés de sculptures de pierre élaborées.

Parmi les autres vestiges exceptionnels du site, on trouve les Prasat (tours khmères) des sanctuaires adjacents dans la cour intérieure, ainsi que des bassins situés aux quatre coins dans la cour extérieure autrefois utilisés pour les cérémonies.

 

Plus d’infos : Office de Tourisme de Thaïlande

ParisIsan est un tour opérateur proposant des circuits dans la région.

    Découvrir la sardaigne

    Partir voyager et découvrir la Sardaigne

    Scoglio Pan di Zucchero, Sardaigne

    Les sites naturels de Sardaigne

    Lors d’un voyage en Sardaigne, venez observer les  beautés naturelles de l’île italienne. La nature y a fait des merveilles : la côte est creusée de baies et de grottes, ponctuée de formations granitiques, tandis que de profondes gorges découpent l’intérieur des terres. Loin des plages de Sardaigne, les amateurs d’escalades seront séduits par la grandeur de ces blocs rocheux, et les plongeurs apprécieront de flâner aux alentours des imposantes grottes marines. 

    1. GROTTA DI NETTUNO, repaire des stalagmites

    Une grotte marine aux allures de cathédrale, accessible par un escalier de 656 marches. La visite vous emmène dans d’étroits couloirs flanqués de forêts de stalactites et de stalagmites aux formes étranges, portant des noms tels que l’“orgue”, le “dôme d’église” (ou “tête de guerrier”). La grotte s’enfonce sur 1 km, mais une grande partie est inaccessible, notamment les lacs d’eau douce.

    Grotta di Nettuno, Sardaigne

    2. GROTA DI ISPINIGOLI, grotte féerique

    Cette grotte immense abrite une véritable forêt de formations rocheuses, dont la deuxième plus grande stalagmite au monde. Contrairement aux autres grottes de ce type dans lesquelles on pénètre en principe par le côté, on accède à celle-ci par un “puits” géant de 60 m de profondeur, au centre duquel se dresse la grandiose stalagmite, haute de 38 m. Dans les années 1960, on y a découvert  un réseau de 15 km de galeries, ainsi que huit rivières souterraines.

    3. SCOGLIO PAN DI ZUCCHERO, géante aiguille rocheuse

    Le Scoglio Pan di Zucchero (« rocher en pain de sucre ») est le plus gros des faraglioni (aiguilles rocheuses) qui émergent des eaux turquoise de la côte sarde. Il domine le paysage marin du haut de ses 133 m.

    Pan di Zucchero, Sardaigne

    4. ROCCIA DELL’ ELEFANTE, merveille naturelle

    La Roccia dell’Elefante (roche de l’Éléphant) est un rocher de trachyte dont la forme évoque précisément un éléphant levant sa trompe en direction de la route. Ce monolithe, dont la forme est due à l’érosion, fascine les habitants depuis des millénaires, comme en atteste la présence de deux tombes néolithiques qui se nichent à l’intérieur. La tombe supérieure a été endommagée par l’érosion, mais la tombe inférieure a conservé ses quatre petites salles et des cornes de taureau sculptées dans la roche.

    5. ROCCIA DELL’ ORSO, sculture majestueuse

    Ce rocher granitique sculpté par les éléments se situe sur une hauteur, à 6 km à l’est de Palau. Sous certains angles, la Roccia dell’Orso (roche de l’ours)  ressemble à un ours ou un dragon. La vue sur la côte est extraordinaire.

    Roccia dell' Orso, Sardaigne

    6. IL GOLGO, exploit de la nature

    Un gouffre de 270 mètres de profondeur, large d’à peine 40 m à sa base. Si l’ouverture en forme de cheminée est maintenant protégée par une barrière, un seul coup d’œil dans le vide suffira à vous donner le vertige. Ce plateau, accessible par une route de 2 km en lacets serrés, est indiqué depuis Baunei. Roulez vers le nord, en suivant les panneaux indiquant Su Sterru (Il Golgo).

    Sardaigne : les activités

    Publié le 12 Août 2016, dans Sports et activités

    Tous les adeptes d’exercices au grand air seront comblés par la Sardaigne. Du littoral grandiose à l’arrière-pays escarpé, l’île se prête à une multitude d’activités. Si l’on s’éloigne du rivage, les eaux translucides autorisent toutes sorte de plaisirs nautiques comme la plongée. Mais pour les plus courageux, l’île est aussi un terrain de jeu propice aux sports extrêmes : canyoning, kitesurf, spéléologie, ski nautique, randonnée… rien ne manque. Repoussez vos limites avec notre top 5 des sports nautiques à sensations fortes ! 

    1. Canyoning dans la Gola Su Gorropu

    Les gorges les plus spectaculaires de Sardaigne sont encadrées de parois en grès culminant à 400 m. L’Aquilegia nuragica, une plante endémique, ne pousse qu’ici, et, aux moments les plus calmes, on peut aussi apercevoir des mouflons et des aigles royaux. Depuis le lit du Rio Flumineddu, il est possible de parcourir environ 1 km dans le ravin jonché de gros rochers, sans matériel d’escalade ; suivre les panneaux. Au bout de 500 m, on atteint le point de passage le plus étroit (4 m de large) et le superbe Hotel Supramonte, une voie difficile de niveau 8b à plusieurs longueurs, le long d’une paroi verticale de 400 m.
    Rio Flumineddu, Sardaigne

    2. Kitesurf au large de Putzu Idu

    Laissez-vous tracter par un cerf-volant depuis le rivage de cette plage de rêve. Bordée par un ensemble bigarré de maisons de vacances et de bars de plage, Putzu Idu se situe au nord de la péninsule. Ce pittoresque ruban de sable est un spot idéal de surf, planche à voile et kitesurf. Au nord, le promontoire Capo Mannu subit l’assaut des vagues parmi les plus grosses de Méditerranée.
    Kitesurf en Sardaigne

    3. Spéléologie dans le Supramonte

    Au sud-est de Nuoro, le grand massif calcaire du Supramonte barre le paysage de ses parois abruptes. Son point culminant, le Monte Corrasi, atteint tout juste 1 463 m, mais il est impressionnant par son caractère sauvage, par les ravins et les défilés déchiquetés qui entaillent son plateau dénudé. Ce paysage brut était autrefois réputé être le cœur du banditisme sarde. Le Supramonte permet de faire quelques splendides randonnées et excursions spéléologiques. Toutefois, les sentiers peuvent être parfois difficiles à discerner.

    4. Trek du Selvaggio Blu

    Le trek le plus difficile d’Italie, dans le Golfo di Orosei. Pour les randonneurs chevronnés, le Selvaggio Blu est une sorte de Graal : cet itinéraire de 7 jours et 45 km le long des côtes sauvages du Golfo di Orosei traverse des ravins densément boisés et croise des formations calcaires aux silhouettes insolites, des grottes et des falaises vertigineuses. Sur ce parcours souvent considéré comme le plus difficile d’Italie, le paysage tout comme la marche en elle-même sont de nature à vous couper (littéralement !) le souffle.
    Trek du Selvaggio Blu, Sardaigne

    5. Ski nautique au large de l’Isola Caprera

    “Éden” de Giuseppe Garibaldi, l’Isola Caprera est une île sauvage, couverte de pinèdes vertes qui offrent un superbe contraste avec le bleu de la mer et les falaises de granit aux contours déchiquetés. En quittant la ville de La Maddalena par l’est, vous passez devant des constructions abandonnées avant d’atteindre l’étroite voie surélevée qui franchit le Passo della Moneta entre l’Isola Maddalena et l’Isola Caprera. Une fois sur l’île, une session ski nautique vous fera profiter des magnifiques paysages du littoral. Cramponnez-vous bien en filant sur les flots comme un bolide.
    Source Lonely Planet