L’île de Dominique dans les caraïbes

Les raisons de partir à la découverte de Dominique, perle des Caraïbes.

Montagnes sur l'île de la Dominique

La nature qui règne sur cette île des Caraïbes est aussi sauvage et luxuriante que ses habitants – qu’ils soient créoles ou les héritiers directs des populations précolombiennes – sont accueillants. Voici 6 raisons de partir à la découverte de cette perle bien cachée, dont l’authenticité a été préservée et cultivée au fil des siècles grâce à ses côtes déchiquetées et romantiques en diable : un séjour sur l’île de Dominique est plus qu’un voyage, c’est une immersion.

1. Dominique est unique

Au sein des îles Caraïbes, Dominique – à ne pas confondre avec sa voisine la République Dominicaine – est tout simplement la dernière, la seule, île des Antilles comprenant une communauté indigène descendant en ligne directe des populations précolombiennes ! Les Kalinagos sont aujourd’hui plus de 3 500, dévoilant leur mode de vie et leur savoir ancestraux, de la construction de canoës à la recherche d’herbes médicinales, à celles et ceux qui ont la chance de visiter leur territoire, sur la côte nord-est de l’île : le témoignage vivant d’une histoire ancestrale.

2. Une forteresse paradisiaque

Si la communauté des Indiens caraïbes de Dominique (nommée ainsi par Christophe Colomb parce qu’il la découvrit un dimanche) a pu résister aux colonisations successives des Espagnols, des Français et des Anglais, c’est grâce à un formidable atout naturel : la géographie de l’île. Avec ses côtes impressionnantes et sa végétation luxuriante, Dominique est une forteresse naturelle qui a offert à ses habitants un refuge pacifique et paradisiaque. Aujourd’hui, l’ère des colons occidentaux est révolue, mais ces prodigieux dons de la nature – les sommets de Dominique sont les plus hauts des petites Antilles – en font une terre d’Aventure avec un grand A.  Au programme : chutes d’eau, évidemment, volcans bien sûr, mais aussi un lac bouillant formé à même la croûte terrestre, au sein d’une vallée au nom évocateur : la vallée de la désolation. Pour découvrir la quintessence de ces paysages dont la palette va d’eaux émeraudes à des sols verts-violets, rendez-vous dans le parc national de Morne-Trois-Pitons, inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO.

La côte vers Grand Bay, Dominique

3. La plus grande randonnée des Caraïbes

Si vivre l’aventure en grand ne vous suffit pas, et que vous souhaitez la vivre en long, vous emprunterez le sentier de randonnée de Waitukubuli (le nom indigène de Dominique) : long de 184 km et traversant l’île sur un axe nord-sud en ménageant son lot de points de vue inoubliables entre forêt tropicale, villages traditionnels et mer turquoise, c’est tout simplement le plus long itinéraire de randonnée de toutes les Caraïbes !

Morne Micotrin, Dominique
Hampstead Beach, Dominique

4. Des baleines toute l’année !

Avec une telle explosion de dons naturels, Dominique ne pouvait qu’attirer une faune et une flore fantastiques. Ses forêts, outre ses opossums, ses boas, ses crapauds, ses lézards et papillons abritent deux espèces de perroquets endémiques, le Sisserou (impossible de le manquer : il figure sur le drapeau officiel de l’île) et le Jaco ; quant à ses eaux, elles accueillent à longueur d’année – un cas unique au monde – de grands cachalots qui vous assurent une rencontre indélébile, ce qui en fait naturellement la capitale caribéenne de l’observation de cétacés : on peut y rencontrer plus de vingt espèces de baleines et dauphins.

Baleine, Dominique

5. Une destination incontournable pour les plongeurs

Question animaux, ce n’est pas tout… car la plongée offre au visiteur l’accès à un autre monde tout aussi coloré : les eaux translucides qui bordent l’île vous permettront de côtoyer massifs coralliens, tortues et hippocampes. Vous pourrez goûter à cette activité, avec tuba ou bouteilles, à Portsmouth (au nord), à la Soufrière et Scott’s Head (au sud), mais, une note en passant : le secteur de Salisbury, St Joseph et Coulibistrie (au centre) compte deux clubs francophones. La richesse des sites et le fait qu’on peut pratiquer ce sport toute l’année classe l’île de la Dominique parmi les 10 meilleures destinations de plongée du monde. Si vous préférez l’eau douce, vous ferez vos délices des cascades dans lesquelles vous baigner, et des lacs de montagne que vous parcourrez en kayak.

Grottes de Toucari Bay, nord de la Dominique
Éponge barrique géante, Dominique

6. Dominique est la voisine de la France !

Dominique est située à quelques encablures de la France. Certes, vous ne rejoindrez pas l’île en deux heures en sortant du périphérique… Mais à partir de la Guadeloupe ou de la Martinique, rien de plus facile que de s’embarquer en ferry : Dominique et à mi-chemin des deux îles françaises ! En avion, une demi-heure de vol vous sépare de ces deux îles, et de Saint-Martin. Une aubaine, en particulier au moment des deux évènements les plus marquants de l’île : le carnaval, en février, et le festival mondial de musique créole, en octobre, qui brassent des visiteurs de toutes les îles voisines et au-delà !

Plage d'Anse Soldat, Dominique

Découvrir les Philippines

 

Vaste contrée composée de plus de 7 000 îles, les Philippines offrent un choix presque infini d’itinéraires. Plages paradisiaques, montagnes aux rizières millénaires, jungle luxuriante, capitale bouillonnante et diversité culturelle étonnante… Embarquement pour 10 expériences inoubliables !

C’est une exception en Asie : les Philippines sont le seul pays du continent à majorité chrétienne (80% de catholiques). Colonisé pendant plus de 300 ans par les Espagnols, il révèle un étonnant brassage multiculturel à dominante asiatique et latine. Fiestas, églises baroques ou coutumes religieuses traduisent un métissage unique au monde.

S’émerveiller de rizières millénaires

S’alignant par centaines sur les flancs verdoyants des montagnes intérieures de l’île de Luzon, les rizières de Batad et de Banaue sont un spectacle magique. Surnommées la « huitième merveille du monde » et classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, elles révèlent l’incroyable ingéniosité dont les hommes ont fait preuve pour bâtir, à plus de 1 200 mètres d’altitude et sur des pentes vertigineuses, une civilisation florissante. Faites de pierres à Batad ou de terre à Banaue, elles auraient commencé à être bâties il y a 2 000 ans par les ancêtres des tribus Ifugaos. D’une longueur totale de 20 000 kilomètres (l’équivalent de la moitié du globe terrestre !), elles forment un système complexe où les eaux en provenance des sommets montagneux sont captées de façon à irriguer chacune des terrasses cultivées.

S’isoler à El Nido

Au nord de l’île de Palawan, El Nido regroupe une quarantaine d’îles et d’îlots composés de formations karstiques sculpturales. Ce paysage envoûtant vaut au lieu le surnom de « mini baie d’Ha Long ». Aux creux de sombres falaises rocheuses aux formes incroyables, une végétation luxuriante tombe en cascade sur des criques de sable fin… On savoure cet eldorado à la beauté sauvage dans une atmosphère paisible et authentique.

Arpenter le quartier colonial d’Intramuros

À Manille, le quartier Intramuros est l’un des plus saisissants témoignages architecturaux du passé colonial du pays. Construite en 1571 par Legaspi, un conquistador espagnol, cette forteresse est une véritable petite ville traditionnelle. Elle recèle patios, maisons anciennes (dont la superbe Casa Manilla) et quatre églises baroques, classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

Cathédrale de Manille Intramuros, Philippines

 Admirer les jardins coralliens des Visayas

Réputées dans le monde entier pour la beauté de leurs fonds marins, les Philippines regorgent de « spots » de plongée. Les eaux cristallines des îles Visayas en sont l’un des plus extraordinaires : elles dévoilent des jardins coralliens aux mille couleurs, où naviguent poisson-papillons semi-masqués, murènes ruban bleues ou hippocampes nains…

Hippocampe et étoile de mer aux Philippines

 Partir à la rencontre des peuples des montagnes

Le long de la cordillère centrale de l’île de Luzon s’étend une province habitée par les peuples des montagnes. Réputés pour avoir tenu une farouche résistance lors de la colonisation espagnole, ils ont préservé leurs coutumes et leur rythme de vie traditionnelle. Arrivés aux Philippines il y a plus de 3000 ans, la tribu des Igorots, par exemple, compte plusieurs peuples dont celui des Ifugaos. Leur nom serait le dérivé de « Ipugo » : « mangeurs de riz ». Les dieux leur auraient fait cadeau du riz et, en remerciement, ils auraient construit les rizières. Ces anciens coupeurs de têtes, à la réputation de guerriers, ont transmis leur savoir-faire de génération en génération et ont préservé leur savante maîtrise de la culture en rizière. Aujourd’hui encore, ils ont gardé intact leur mode de vie ancestral.

Voguer d’île en île en bancas

Sortes de petits trimarans en bois peint, les bancas sont les embarcations traditionnelles des Philippins. Véritables taxis des mers, elles permettent de se promener d’île en île en toute tranquillité. Embarquez sur ces bateaux colorés pour partir à la découverte de l’archipel : grottes, lagons, plages, fonds marins… Les possibilités sont diverses !

 Faire la fête à Boracay

Tous les Philippins le savent, Boracay est une île où il fait bon vivre et faire la fête. Avec des kilomètres de plages de sable fin et une ambiance festive, la détente se prolonge jusque tard dans la soirée, en bord de mer, dans les nombreux bars aux couleurs locales.

Grimper dans une jeepney

Partout, vous croiserez ces véhicules étonnamment bariolés et enguirlandés… N’hésitez pas à grimper dans l’un de ces jeepney pour une joyeuse promenade chaotique à travers des routes pittoresques !

Méditer sur les « hanging coffins »

La région septentrionale de Sagada dévoile de singulières traditions funéraires. À flanc de rocher ou à l’entrée des grottes, à une hauteur vertigineuse, sont suspendus les cercueils des défunts, les fameux « hanging coffins ». La plupart du temps, les défunts auront choisi l’emplacement du temps de leur vivant… Mais cette tradition est rarement pratiquée de nos jours !




Le permis vacances/travail en Amérique du sud

Parter à la découverte de l’Amérique du sud en Visa Vacances/Travail

Kevin à Purmamarca, province de Jujuy, Argentine

Soif d’aventure et de dépaysement ? Faites le choix du Programme Vacances-Travail, un moyen relativement simple de découvrir un pays et sa culture tout en y travaillant. Si l’Australie et le Canada sont les pays emblématiques du « Working-Holiday Visa », l’Amérique du Sud est devenue le nouveau paradis des backpackers. Où partir en PVT en Amérique centrale et latine et comment réussir son expérience à l’international ? Nous vous donnons toutes les clés pour réaliser le voyage de vos rêves…

L’Amérique latine

Fin 2016, 6 pays d’Amérique latine ont signé un accord de PVT avec la France : l’Argentine, le Chili, la Colombie, le Brésil, l’Uruguay et le Mexique.

Les pays où vous pouvez partir en PVT dès aujourd’hui

  • Le PVT Argentine : c’est le premier à avoir vu le jour en Amérique du Sud, et la première destination hispanophone offerte aux français. Il est entré en vigueur le 1er juin 2011.
  • Le PVT Chili : entrée en vigueur le 1er novembre 2015.
  • Le PVT Colombie : entrée en vigueur le 1er décembre 2015.
  • Le PVT Uruguay : cet accord a été signé le 25 février 2016 et est entré en vigueur le 1er août 2016.
  • Le PVT Mexique : c’est le dernier accord de Visa Vacances-Travail signé, il est entré en vigueur le 1er septembre 2016 !

PVT à venir…

  • L’accord de PVT Brésil-France a été signé en décembre 2013, mais il n’est toujours pas entré en vigueur. Le dépôt de demande de visa n’est donc pas possible pour le moment.

Vous hésitez encore sur le choix d’une destination pour réaliser votre PVT ? Pour vous informer davantage sur les visas ouverts en Amérique du Sud, et comprendre ce qu’est l’expérience en PVT dans cette région, découvrez les témoignages et les conseils de 3 PVTistes en Colombie, au Chili et en Argentine.

LE PVT COLOMBIE : UNE OPPORTUNITÉ PROFESSIONNELLE

Des démarches simples pour l’obtention du visa

Elle se rend au consulat colombien à  Paris . « En 4 jours, j’avais mon visa. C’était très simple ». Elle conseille de ne pas accomplir les démarches trop en amont car « le visa commence à la date où il est collé dans le passeport » lors de sa délivrance au consulat. La PVTiste précise que le document le plus délicat à obtenir est l’attestation des fonds nécessaires pour vivre sur place (revenus bancaires supérieurs à 5 fois le salaire minimum colombien, soit environ 3.500.000 COP, l’équivalent d’un peu plus de 1 000 euros, au cours des 3 derniers mois précédant la demande). Il faut aussi justifier d’une somme suffisante pour payer le billet de retour s’il n’est pas encore acheté.

Objectif emploi

Le PVT Colombie est avant tout l’occasion de travailler de manière stable pour Éléonore. Rédactrice freelance pour une agence digitale depuis 3 ans en France, son statut d’auto-entrepreneur lui permet de voyager et de travailler librement. Une situation confortable qui ne l’empêche toutefois pas de chercher un emploi en Colombie. Elle trouve son job actuel après 4 mois passés dans le pays. « J’ai postulé à près de 60 offres sur Internet, sans aucune réponse. C’est finalement grâce à un contact à l’Alliance française que j’ai pu obtenir mon travail ».  La jeune voyageuse de 26 ans soutient qu’il est « bien d’avoir un peu d’argent de côté, car tu ne sais jamais combien de temps tu vas chercher du boulot ».

Pour des infos et des l’expérience en Colombie et les autres pays d’ Amérique latine, découvrez son blog Le journal des autres.  Et si vous êtes vous aussi tentés par le PVT Colombie, retrouvez les conditions d’obtention du visa Vacances-Travail Colombie et la liste des documents à fournir.

5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

De Prague à Bucarest en passant par Budapest, Belgrade et Sofia,  Qu’elles soient plutôt branchées innovation technologique, économique et artistique, cuisine, “night life” ou spas et bien-être, ces villes montent…

Meet Factory, Prague

 Prague, l’innovante

Prague n’a pas fini de surprendre ses visiteurs. Cette capitale de conte de fée avec ses petites maisons de la rue Zlata Ulicka, son pont Charles sur la rivière Vltava, reste l’une des plus visitées d’Europe et la tendance ne risque pas de décliner ! Prague se ré-invente en permanence et n’a pas peur des nouveaux concepts, surtout dans les nouvelles technologies : des espaces de co-working y ont fleuri ces dernières années, des cafés bitcoins également mais aussi de plus en plus d’endroits où on peut payer avec la fameuse crypto-monnaie inventée par le mystérieux Satoshi.

Mais la Golden City d’Europe – comme certains la surnomment du fait de son dynanisme et de son taux de chômage très peu élevé – a bien d’autres cordes à son arc : des hôtels boutique en plein coeur de la capitale pour les petits budgets (comme le Fusion Hotel), des hubs artistiques comme le Meet Factory, le quartier de Krimska Corso, surnommé le Little Berlin, en pleine effervescence et gentrification…

Côté culinaire, les chefs ré-inventent la cuisine traditionnelle tchèque à base de veau, poulet et lapin. Ne manquez pas de l’expérimenter à l’Augustine Restaurant… Pour les végétariens et les petits budgets, rassurez-vous, Prague regorge de bonnes adresses et de marchés – celui de Prague 1 est très sympa – pour essayer mets et produits locaux.
Soucieuse de son environnement, Prague favorise les balades à vélo : l’idéal pour longer la rivière Vlata et circuler dans cette ville devenue un incontournable de l’Europe de l’Est.

 Budapest, bains, luxe, calme et volupté !

Tout aussi romantique mais plus imposante que Prague, avec son passé Ottoman, royal, impérial et le beau et large Danube qui sépare Buda de Pest, Budapest est une ville qui donne envie de prendre soin de soi à des prix raisonnables. Elle est, sans comparaison possible, la capitale des bains. Depuis l’ère romaine, on se baigne dans les eaux thermales de Budapest. À votre tour aujourd’hui de plonger dans les eaux thermales et médicales des majestueux Bains Gellert, ouverts depuis 1918 (tous les jours de 6h à 20h), dans un décor à la fois oriental et art déco. Amateurs d’échecs – de gigantesques échéquiers incitent à defier les habitués –  et de piscines extérieures, les bains Széchenyi, situés au coeur du City Park, entourés de bois et ouverts tous les jours de 6h à 20h, vous immergent dans un univers féérique. Surtout en hiver quand les bassins et la vapeur d’eau se confondent avec le sol enneigé.

Et comme Budapest sait aussi innover, il existe une manière moins orthodoxe de profiter des bains : la nuit lors de “night-time bath parties” avec disco et lasers en plus des bulles (trouvez votre bonheur sur : http://www.spasbudapest.com). Bref, de l’eau, des bulles et du bien-être 24h sur 24 tout au long de l’année. Sans oublier les balades au bord de l’eau : les bords du Danube sont magnifiques !

Thermes Széchenyi, Budapest

Belgrade, vivre la nuit

Moins connue et visitée que ses cousines hongroise et tchèque, Belgrade a pourtant bien des attraits. En plus d’être une destination très peu onéreuse, elle est devenue la capitale de la “night life”. Pour les amateurs de clubs, de DJs, de musique électro et de scène underground constamment en mouvement, Belgrade est la destination de rêve. Parmi les clubs les plus en vogue, l’Opservatorijum qui est aussi une galerie d’art et le KGB Caffe, dans un sous-sol, dont le décor, emmitoufflé de posters, n’a pas changé depuis 15 ans et rappelle le temps où les Belgradiens se cachaient dans des appartements ou des caves pour continuer à faire la fête malgré les bombardements de l’OTAN en 1999.

La “night life” de Belgrade ne se vit pas que dans les clubs mais aussi dans la rue. Se balader dans la rue Skadarlija vous enchantera. Lieu connu pour son passé bohème et artistique, il fut fréquenté par des artistes, des écrivains, des journalistes et garde une atmosphère bohème renforcée par pléthore de tavernes et restaurants où des groupes de musique traditionnelles rivalisent avec des bars hyper branchés, punks ou hard rocks ! Un beau mélange des genres et un chouette bar/club où faire une halte, le Club Sioux. À Belgrade, on sait quand la nuit commence mais pas quand elle finit !

Une soirée électro DJ à Belgrade

 Sofia, une halte culinaire nécessaire

Sofia est un paradis du palais et des amateurs de vestiges architecturaux de l’ère communiste. Située au pied des montagnes majestueuses du Vitocha, Sofia est truffée de perles culinaires. Son emplacement géographique au coeur des Balkans du Sud, son histoire liée à l’empire ottoman et ses liens proches avec la Russie ont contribué à faire de ce petit pays un trésor culinaire. La cuisine bulgare est influencée par toutes ces cultures et offre une variété unique dans les Balkans : poissons, viandes, légumes, fruits, tout y est decliné à toutes les sauces et à toutes les cuissons.

Aujourd’hui, les cuisiniers bulgares n’hésitent pas à mélanger les genres et s’inspirer des cuisines d’ailleurs. Pour vous émoustiller les papilles, commencez par un bon repas au restaurant Happy, une chaîne avec un nombre de choix de plats formidables. Vous pourrez ensuite orienter votre palais vers des restaurants plus traditionnels comme Izbite. Mais les bonnes adresses ne manquent pas, au contraire. Suivez les queues devant les petits restos et vous saurez où bien manger.

Vestiges du Communisme, Sofia

Bucarest, un vivier d’énergie

Elle est bien loin la Bucarest toute grise et déprimante des années 90. Aujourd’hui, la capitale roumaine est un vrai vivier où l’on sent l’énergie d’une nouvelle génération prendre le dessus sur la précédente. Elle est devenue un véritable hub pour la création de start-up et le théatre d’une dynamique qui va autour : cafés et restos branchés, comme le Energiea dans la vieille ville ou pura vida, espace de co-working au sein du très chouette hôtel Old Town Bucharest,  … de nouvelles adresses se sont développées un peu partout en ville ces dernières années.

L’innovation roumaine ne se limite pas aux start-ups mais se prolonge dans un renouveau artistique. Les ateliers d’artistes prolifèrent comme les fascinants ateliers d’artistes du collectif Carol 53 dans une vieille maison abandonnée du début du siècle. Bucarest a perdu de sa grisaille et offre aujourd’hui un véritable bol d’énergie.

Café Trendy, Bucarest
Source Lonely Planet 




Les plus belles mosquées du monde

Les  plus belles mosquées du monde

La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, Israël

Quelles sont les plus belles mosquées du monde ? Chaussez vos sandales de pèlerin et habillez-vous de modestie pour partir à la découverte de ces hauts lieux de la spiritualité.

1. La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem (Israël)

Troisième lieu le plus sacré de l’islam derrière La Mecque et Médine, Haram ash-Sharif (le Mont-du-Temple) accueille la mosquée « la plus lointaine ». Construite au VIIIe siècle en référence au voyage que Mahomet aurait accompli avant d’arriver au paradis pour recevoir des instructions d’Allah, elle fit les frais de nombreux séismes : il ne subsiste aujourd’hui aucun vestige de la construction d’origine. L’édifice actuel est le résultat de plusieurs restaurations, avec des colonnes financées par Benito Mussolini, ainsi que des plafonds peints offerts par le roi Farouk d’Égypte. Le mihrab (niche indiquant la direction de La Mecque pour la prière), très travaillé, date de l’époque de Saladin (XIIe siècle).

2. Mosquée Lala Mustafa Pacha à Chypre

Chypre est écartelée entre deux héritages : grec et turc, chrétien et musulman, et cette mosquée peut s’enorgueillir d’un suberbe style gothique ! Il s’agit de l’ancienne cathédrale Saint-Nicolas (1328), située dans la partie turque de Chypre, à Famagouste (appelée localement Gazimağusa). Construite lorsque l’île était sous la domination d’une famille d’origine française, les Lusignan, elle fut convertie en mosquée en 1571, quand la Sublime Porte s’empara de Chypre. Les hautes tours de la façade ouest disparurent alors, supplantées par un minaret. Parmi les éléments décoratifs d’origine subsistent les belles dentelles de pierre du porche et un vitrail, sur la façade principale.

3. Mosquée du Sultan à Singapour

Sir Raffles, fondateur de Singapour pour la Couronne britannique, finança la construction de cette mosquée en allouant la somme de 3 000 $S en 1824 à Hussein Shah, sultan de Johore. La communauté musulmane devenant plus nombreuse sur l’île, la mosquée fut agrandie un siècle plus tard. Reflétant la diversité culturelle de l’île, les nouveaux plans associaient des styles mauresque, turc et perse, ainsi qu’un dôme doré, coiffant la salle de prière de 5 000 places.

Mosquée du Sultan à Singapour

4. Mosquée d’Al-Azhar au Caire (Égypte)

Fondée en 970 et pièce maîtresse de la toute nouvelle cité fatimide, cette mosquée est l’une des premières de la ville. Son cheikh est la plus haute autorité religieuse des musulmans égyptiens. Une madrasa y fut établie en 988, transformée plus tard en université, le second centre d’enseignement le plus ancien au monde encore en activité après l’université Karaouine de Fès, au Maroc. Les fréquents agrandissements intervenus au cours du dernier millénaire apportent à la mosquée un harmonieux mélange de styles architecturaux. La cour centrale est la partie la plus ancienne ; du sud au nord, ses trois minarets datent des XIVe, XVe et XVIe siècles. Le dernier, orné d’un double faîte, fut ajouté par le sultan Al-Ghouri, dont la mosquée et le mausolée se dressent à proximité.

Mosquée d'Al-Azhar au Caire, Égypte

5. Mosquée de Djenné au Mali

Sous l’éclat du soleil, l’élégance de cet édifice recouvert de banco, où les briques d’argile s’appuient sur un important maillage de poutres porteuses en bois, est indéniable : la grande mosquée de Djenné, ville baignée par les eaux du Niger, est typique de l’art sahélien. Cette merveille architecturale en ferait presque oublier que l’édifice actuel a été construit en 1907, sur le modèle de la mosquée qui se dressait là depuis 1280 et tombait en ruine. Ville étape du commerce transsaharien, Djenné a aussi été un grand centre spirituel au fort rayonnement culturel aux XVe et XVIe siècles.

Mosquée de Djenné au Mali

6. La Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

Cette ancienne mosquée d’İstanbul, appelée Ayasofya en turc, fait référence à la sagesse divine (sophos signifiant « sagesse » en grec). Sainte-Sophie fut d’abord une basilique, érigée sur l’ordre de l’empereur Justinien en 532–537, dans le plus pur style byzantin. Son immense coupole (plus de 30 m de diamètre), qui semble flotter en apesanteur à 50 m du sol, s’appuie sur des piliers cachés. Convertie en mosquée par les Turcs, elle se vit adjoindre quatre minarets aux lignes fuselées. Sainte-Sophie est aujourd’hui un musée. Pourtant, quand le soleil darde ses rayons sur les mosaïques dorées de sa coupole, la spiritualité du lieu est encore bien concrète.

Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

 

7. Mosquée Shah Faisal au Pakistan

À Islamabad, cette mosquée reprend la forme très stylisée d’une tente bédouine, flanquée à chaque angle d’un minaret fuselé qui s’élance vers le ciel à 90 m de hauteur. Par son architecture contemporaine (1986), la plus grande mosquée du Pakistan (elle peut accueillir 250 000 personnes) a un fort magnétisme, en particulier lorsqu’elle est illuminée, la nuit ou lors de grandes fêtes comme l’aïd. L’intérieur (marbre blanc, mosaïques et lustre sophistiqué de facture turque) en impose également.

Mosquée Shah Faisal à Islamabad au Pakistan

 

8. Mosquée de l’Imam en Iran

À Ispahan, près de la place Naghsh-e Jahan, cette mosquée, édifiée au XVIIe siècle par Shah Abbas, de la dynastie perse des Safavides, est une pure merveille. Sa beauté tient beaucoup à son décor – des carreaux de céramique bleus, verts ou jaunes qui la recouvrent totalement. Le dôme principal, haut de 54 m, est orné d’une mosaïque stylisée, tandis que le portail est un bel exemple de l’architecture safavide, lorsque Ispahan était la capitale de l’Empire perse. La mosquée fait un angle à 45 degrés avec la place pour faire face à La Mecque.

Mosquée de l'Imam en Iran

 

9. Grande Mosquée de Xi’An en Chine

La route de la Soie donna bien plus à la Chine que des espèces sonnantes et trébuchantes. Au VIIe siècle, les marchands perses et afghans apportèrent l’islam dans leurs bagages et ceux qui se sédentarisèrent devinrent les pères de la communauté musulmane du pays. Érigée en 742, sous la dynastie des Tang, la mosquée de Xi’an est aussi intéressante que la célèbre armée de soldats en terre cuite de la ville. Ce lieu saint musulman n’en a cependant pas l’architecture. Pergolas à arcades, jardins paysagers verdoyants et absence de minaret : on pardonnera à l’œil peu averti de le confondre avec un temple chinois traditionnel.

10. Mosquée Al-Haram en Arabie Saoudite

Chaque année, des millions de musulmans font le déplacement pour venir prier dans la plus vénérée des mosquées, à La Mecque. En raison de l’importance du hadj, le pèlerinage que tous les musulmans doivent effectuer une fois dans leur vie s’ils le peuvent, la mosquée Al-Haram est à nulle autre pareille. Extrêmement vaste, l’édifice, qui peut accueillir 800 000 fidèles en temps normal et jusqu’à 4 millions durant le hadj, signifie tout simplement « mosquée sacrée ». Au centre se dresse la Kaaba, édifice qui abrite la Pierre noire, vers laquelle les musulmans se tournent pour prier.

Source Lonely Planet

 

Les Seychelles : un paradis méconnu mais accessible !

C’est indéniable : les Seychelles sont associées à l’image d’une destination de luxe, réservée à une clientèle fortunée ou à des couples en voyage de noces. Ce qui est vrai, mais en partie seulement. L’évolution de l’offre touristique permet désormais de découvrir le pays à moindre prix. S’il serait exagéré d’affirmer qu’il est peu coûteux, un voyage aux Seychelles peut néanmoins s’envisager avec un budget modéré. Tour d’horizon des (bonnes) options à prendre.

Plage aux Seychelles

Une offre d’hébergement multiple

C’est souvent le budget numéro 1 d’un voyage aux Seychelles. Les tarifs affichés par les hôtels de luxe donnent le vertige : sur une île hôtel, le prix d’une nuit peut grimper jusqu’à 5 000 euros ! À l’opposé, le pays ne compte aucun camping et le bivouac sauvage est tout simplement interdit. Entre ces extrêmes, il existe aujourd’hui une multitude d’adresses moyen de gamme, qui vont du petit hôtel de charme à la « guest house » en passant par un « self-catering » (comprenez : une location meublée). Les tarifs de ces hébergements débutent aux alentours de 35 €/personne. Comptez, par exemple, 70 € pour les chambres doubles les plus abordables. Aux alentours de 90 € la nuit, vous dénicherez de belles adresses d’un très bon rapport qualité-prix. Tous ces bons plans, vous les trouverez bien entendu… dans notre guide Seychelles !

 Les plus belles plages du monde

Ciel d’azur, eaux cristallines, cocotiers, sable fin et sculptures granitiques… Maintes fois admirées sur papier glacé, les plages seychelloises sont à la hauteur de leur réputation. Leur beauté est à couper le souffle et, plus incroyable encore, elles ne sont jamais bondées. Nul besoin de débourser un centime pour profiter de ces coins de paradis. Le littoral seychellois profite d’une règlementation comparable à notre loi du littoral française : toutes les plages sont publiques – même celles accaparées par les hôtels de luxe. S’ils font parfois pression pour limiter le flux des personnes extérieures, ils ne peuvent en interdire l’accès. Seule exception au tableau : la plage d’Anse Source d’Argent, sur l’île de la Digue, dont l’accès est payant (100 roupies seychelloises).

Plage aux Seychelles

 Des activités nature gratuites !

Si les spots de plongée seychellois sont réputés dans le monde entier, les tarifs des prestataires demeurent élevés. Nul besoin cependant d’enfiler combinaison et bouteilles d’oxygène pour admirer la faune marine : avec un simple masque et un tuba, vous partirez sans contrainte à la découverte des fonds marins. Sous vos yeux se presseront des bancs de poissons multicolores, à moins que ce ne soit une raie pastenague ou une tortue de mer qui croise votre chemin. Une des autres activités phares des îles est la découverte des écosystèmes intérieurs et de leur biodiversité. Sur l’île de Mahé, dont les sommets frôlent les 1000 mètres d’altitude, le Parc national du Morne seychellois offre par exemple de superbes chemins de randonnées (en accès libre).

Randonnée aux Seychelles

Une culture métissée

Évitez tout d’abord les restaurants d’hôtels et partez à la recherche des bonnes adresses accessibles. Une seule règle : suivez les locaux ! Ils connaissent tous les restaurants gourmands, les échoppes populaires et les bons take away où se régaler de spécialités locales. Si vous optez pour une formule en self-catering, vous disposerez d’une cuisine et pourrez faire vous-même votre marché. Allez directement à la source : les pêcheurs ramènent quotidiennement leurs prises du jour et les vendent sur les bords de plage. Vous complèterez vos achats chez les maraîchers et les épiceries locales hautes en couleurs. L’occasion idéale de lier connaissance et se faire expliquer les plus savoureuses recettes seychelloises. Pour une virée shopping, direction Victoria, la bouillonnante petite capitale : on trouve une multitude de magasins sympathiques et authentiques, souvent peu visités des touristes fortunés !

Pêcheurs aux Seychelles

Partir aux Seychelles avec un budget modéré incite à un contact plus authentique avec le pays. Vous y découvrirez la richesse d’une culture métissée, nouerez facilement des contacts chaleureux avec les habitants et… ne regretterez pas les hôtels de luxe et leur univers confiné. Ironie du sort, vous aurez vécu un voyage plus enrichissant de cette façon !

 




La spot de plongée en Nouvelle-Calédonie

La spots de plongée en Nouvelle-Calédonie

Tortue en Nouvelle-Calédonie
Avec ses plages et sa multitude de lieux aussi insolites que magnifiques, la Nouvelle-Calédonie est grandiose. Aussi belle sous l’eau que sur terre, ses sites pour tous les niveaux attendent les plongeurs. Faune récifale, espèces pélagiques, massifs coralliens, gorgones, épaves… Le spectacle est grandiose !

5 bonnes raisons de plonger en Nouvelle-Calédonie

1. Des structures professionnelles et un excellent personnel d’encadrement.

2. Des centres de plongée répartis sur l’ensemble du Territoire.
3. Des plongées adaptées à tous les niveaux.
4. Un lagon préservé, avec une exceptionnelle diversité d’espèces.
5. Des sites variés et pratiquement vierges.

Combien ça coûte ?

– Plongée “two-tank” (1 sortie, 2 plongées) : de 12 000 CFP (sans la location du matériel) à 16 000 CFP (location du matériel incluse).
– Baptême : de 7 000 à 9 500 CFP.
– Formation au brevet de premier niveau : environ 45 000 CFP.
Poisson perroquet banane, Nouvelle-Calédonie

Conditions de plongée

On peut plonger toute l’année, mais les conditions varient selon la saison et la zone. En général, la visibilité oscille entre 15 et 40 m. Pendant la saison humide, les rivières gonflent et charrient des sédiments qui se déversent dans le lagon et troublent quelque peu ses eaux. Ce phénomène est plus marqué sur la côte est, la plus exposée aux vents dominants. Toutefois, la limpidité de l’eau à l’extérieur de la barrière corallienne n’est pas affectée. Les sites exposés au courant se prêtent à des plongées dérivantes.
Si la température de l’eau culmine à 28°C environ en février, elle peut descendre à 21°C en août. De mars à décembre, il est conseillé de mettre une combinaison de 5 mm.

Où plonger en Nouvelle-Calédonie ? Nos 5 spots préférés

La Dieppoise (Nouméa)

Une épave coulée en 1988, où de nombreuses espèces ont élu domicile.

Donga Hiengha (Hienghène)

La faune se regroupe en masse sur ce récif .

GROTTES DE TOMOKO (LIFOU)

Un site spectaculaire, caractérisé par sa topographie variée et de superbes gorgones.
Lifou, Nouvelle-Calédonie

Îlot Tibarama (Poindimié)

Un site idéal pour les baptêmes, avec des eaux claires et poissonneuses, à faible profondeur.

Vallée des Gorgones (île des Pins)

Une plongée au goût sauvage, au nord-ouest de l’île. Grande diversité d’espèces, notamment des requins.

Passe du Styx (Ouvéa)

L’une des plus belles plongées des Loyauté. On se laisse dériver dans la passe, au milieu d’une kyrielle d’espèces.

Plongée responsable

L’écosystème de Nouvelle-Calédonie est très vulnérable. En respectant les conseils suivants, vous contribuerez à la préservation de l’environnement sous-marin :
– Insistez pour que les centres de plongée installent des bouées d’amarrage sur chaque site.
– Contrôlez votre flottabilité et évitez d’être surlesté.
– Ne touchez pas les organismes marins vivants, y compris les récifs de corail.
– Fuyez toute interaction avec la faune, comme par exemple jouer avec une tortue, vous altéreriez son comportement.
– Ne vous attardez pas dans les grottes. Les bulles qui s’échappent des détendeurs exposent les organismes au milieu aérien et provoquent leur nécrose.
– Emportez tous vos détritus et ramassez ceux que vous trouvez sous l’eau.
Source Lonely Planet




6 villes à découvrir cet hiver

Le remède à la dépression saisonnière est simple : il prend la forme d’un billet d’avion avec, inscrite dessus, une destination qui dépote. Voici 6 villes qui peuvent illuminer votre hiver.

Escapades festives et romantiques à Vienne

L’ancienne capitale des Habsbourg paraît avoir toute l’année attendu l’hiver pour pouvoir enfin se livrer à ses jeux favoris : bals échevelés et concerts grandioses (ceux du Nouvel an, au Staatsoper et au Musikverein, sont probablement à l’heure déjà complets, mais il y a mille autres lieux où encore tenter votre chance), marchés de Noël littéralement impériaux, face notamment au château de Schönbrunn, et festins dantesques dans les Heurigen. Car, avant d’être une destination inlassablement romantique et nostalgique, Vienne est avant tout une ville où la qualité de vie est simplement l’une des plus exceptionnelles du monde : on y danse, on y boit (Vienne est à la tête, rappelons-le, du plus grand vignoble urbain au monde) et on y mange comme nulle part ailleurs. L’hiver semble la faire redoubler d’ardeur dans tous ces sports. Que ce soit au Naschmarkt, véritable pépinière culinaire à ciel ouvert de la ville, ou dans l’un des fabuleux restaurants de la nouvelle scène gastronomique viennoise, vos papilles vous remercieront. Bref, à deux heures de vol de Paris, c’est un véritable festival qui vous attend.

Rathaus (hôtel de ville) à Vienne

Dubaï, capitale urbain du XXIè siècle,

Il vous faudra certes plus de deux heures pour vous y rendre, mais si vous avez du temps devant vous, l’hiver est LA saison pendant laquelle découvrir Dubaï. Pour une raison très simple : les températures y sont les plus « douces » – c’est-à-dire 25°C en moyenne. Ce sera donc un excellent remède aux engelures, mais aussi le meilleur moment pour profiter, sans étouffer, des merveilles de cet incroyable laboratoire urbanistique qu’est aujourd’hui Dubaï, entre invraisemblables gratte-ciels dominés par la plus haute tour du monde, Burj Khalifa, et îles artificielles aux formes aussi extravagantes que poétiques (un palmier, le monde…). Aussi étrange que cela puisse paraître, c’est aussi le moment où les hôtels pratiquent les tarifs les plus abordables (les pics touristiques ont lieu en mars-avril et en octobre-novembre) ! Si vous craignez de ne trouver que du sable et des tours en verre, détrompez-vous : les abras, les bateaux-taxis traditionnels du port, vous feront découvrir la ville à un autre rythme, et sous un autre jour.

Skyline de Dubaï au crépuscule

Stockholm : la capitale du Grand Nord

Si vous préférez, à l’inverse, jouer à fond la carte de la tradition nordique, rendez-vous à Stockholm, surtout si vous y arrivez fin décembre : processions à la bougie, marchés de Noël et patinoires à ciel ouvert rythment les (très) courtes journées sur les 14 îles de la capitale suédoise. Le plus grand marché de Noël de la ville a pour écrin un village un musée à ciel ouvert, Skansen, qui vous plongera dans la vie d’un village suédois de la fin du XIXè siècle ! Attention : le point d’orgue des célébrations de fin d’année, en Suède, est le 24 décembre, pour le Julafton… mais, rassurez-vous, vous aurez tout de même de mémorables feux d’artifices se reflétant dans les eaux glacées de Stockholm à la Saint-Sylvestre. Le début d’année permet à la ville d’offrir son visage le plus avant-gardiste et raffiné, le seul mois de février voyant se succéder à Stockholm de grands raouts culturels, parmi lesquels le Stockholm Furniture Fair, salon de design immobilier durant cinq jours, et Market, qui fait la part belle à l’art contemporain (rappelez-vous également que le métro de Stockholm est surnommé le plus « long musée du monde » car presque toutes ses stations recèlent des œuvres d’art).

Stockholm en hiver

Venise intemporelle

On aime beaucoup Venise, mais force est de constater qu’il peut être difficile d’en savourer pleinement le charme lorsqu’il s’agit de battre le pavé au milieu de centaines de milliers de touristes, sans parler des embouteillages sur les canaux, entre gondoles et vaporettos pris d’assaut. Une seule solution pour avoir la Sérénissime (presque) pour vous seul(s) : l’hiver. De fin janvier à mars, la ville est spectaculairement moins fréquentée ; mais son seul attrait en hiver ne se réduit pas à ce dépeuplement touristique, bien au contraire. La brume qui s’élève des canaux, le pavement des ruelles qui se met à briller, et – si vous avez de la chance – la neige qui s’invite, donnent à ce décor des airs irrésistiblement envoûtants, faisant d’une simple promenade une succession de tableaux hors du temps. Evidemment, il y a deux notables exceptions à ce luxe de solitude : le Nouvel An, et le Carnaval. Là, c’est l’inverse, il y a foule. Mais comme tout le monde est réuni pour la même raison festive et s’abreuve – durant le Carnaval – à la fontaine à vins, dans un froufrou de velours et de masques, on en oublie les températures fraîches ! Cette année, le Carnaval aura lieu du 18 au 28 février.

Gondoles enneigées à Venise

Lisbonne : le charme et la douceur du Portugal

Et puisqu’on en est à parler carnaval, celui de Lisbonne vous promet un moment tout aussi mémorable, quoique foncièrement différent : les airs de samba ont débordé de l’ancienne colonie brésilienne et les costumes sont volontiers plus dénudés. Il faut dire, ici, que l’exception climatique de Lisbonne en Europe est complice : la ville est située dans une zone à la fois atlantique et méditerranéenne, lui assurant une température moyenne de 13°C en hiver. Si vous voulez échapper aux grands froids tout en vous régalant de Pastéis de Belém puis en flânant dans les travessas de l’Alfama, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Et si, par hasard, vous aimez tutoyer la vague, sachez également que l’hiver est la meilleure saison pour surfer sur les côtes portugaises : depuis Lisbonne, une paire d’heures vous séparent de plages désertes sur lesquelles viennent se jeter des vagues aussi grandes que constantes. Température moyenne de l’eau en hiver : 17°C.

Rue de Lisbonne

New York : la ville qui ne dort jamais

Vous connaissez le surnom de New York : la ville qui ne dort jamais. A plus forte raison, elle n’hiberne pas non plus. Si vous vous morfondez en hiver et cherchez une destination qui vous réveille, prenez vos billets pour NYC, d’autant plus qu’hormis pour les fêtes de fin d’année, l’hiver est la période creuse pour les lignes aériennes ! Une fois sur place, vous risquez, il est vrai, de vous retrouver face à une ribambelle d’enfants, d’ânes et de moutons lors de la Three King Parade dans East Harlem, ou en plein dans la commémoration de la lutte pour les droits civiques des Afro-Américains lors de la Martin Luther King Jr Parade. Le tout, très probablement, sous la neige (pour l’éloge de New York en hiver, reportez-vous à Tout le monde dit I love you, de Woody Allen…) ; si toutefois les températures, probablement négatives, vous sont trop rudes, entre le Musée Guggenheim, les dinosaures du Museum ou l’Empire State Building, la liste d’endroits incroyables où trouver refuge ne fait que commencer ! Si vous partez pour New York pour la fin de l’année, ne manquez pas ces deux autres incontournables que sont le sapin géant du Rockefeller Center et le compte à rebours géant de Times Square.

Gapstow Bridge, Central Park, New York




Visiter les favelas de Rio de Janeiro

Visiter les favelas de Rio de Janeiro

Favela à Rio de Janeiro
Ces dernières années, certaines favelas de Rio de Janeiro ont connu de profondes transformations. Bien que controversé, le programme de pacification – descentes de police contre les trafiquants de drogue et installation d’unités de police pacificatrices (UPP) – a globalement été une réussite. Les investissements publics dans ces quartiers nouvellement pacifiés ont pour objectif de les intégrer au reste de la ville. Après avoir visité les plages de Rio, ses clubs et botecos, découvrez les favelas accompagnés d’un guide.

Modernisation des transports à Rio

Des moyens de transport ont été installés dans les favelas. Un téléphérique survole à présent le vaste Complexo do Alemão, des ascenseurs montent jusqu’à Cantagalo et Pavão/Pavãozinho, et un tram grimpe jusqu’en haut de Santa Marta. Le projet d’aménagement du port, (appellé “Porto Maravilha”, Port merveilleux) prévoit aussi l’installation d’un téléphérique pour rejoindre Morro da Providência, la plus ancienne favela de Rio qui, jusque récemment, était l’une des plus touchées par la criminalité.

L’art au service des favelas de Rio

Les favelas attirent désormais les artistes. À Santa Marta, les maisons aux couleurs de l’arc-en-ciel de la Praça Cantão révèlent au monde que les favelas ne se résument pas à la pauvreté et au désespoir. Le photographe français JR a également sensibilisé le public au sort des populations marginalisées. À Morro da Providência, ses immenses portraits photographiés, placardés sur les maisons de la favela, cherchent, à travers le visage de ces habitants, à humaniser l’image de la favela ordinairement présentée comme une masse informe impersonnelle.
Favela Santa Marta, Rio de Janeiro

Découvrir les favelas

Favela Tour

(3322-2727 ; www.favelatour.com.br ; circuits 90 R$). Pionnier des visites dans les favelas, Marcelo Armstrong (qui parle aussi le français) propose des circuits très instructifs. L’excursion de 3 heures englobe Rocinha et Vila Canoas.

Paulo Amendoim

(99747-6860 ; www.favelatourrio.com ; circuits 75 R$). Ancien président de l’association des habitants de Rocinha, Paulo Amendoim est un guide vivement recommandé. Il semble connaître tout le monde dans la favela, et organise une visite chaleureuse et personnalisée qui permet d’aller bien au-delà des stéréotypes.

Be A Local

(9643-0366 ; www.bealocal.com ; circuits 80 R$). Excursions quotidiennes à Rocinha (montée à moto-taxi, descente à pied), avec arrêts en chemin. Organise aussi une favela funk party (soirée de baile funk) à Castelo das Pedras le dimanche.
Favela de la Rocinha, Rio de Janeiro

Séjourner dans une pension de la favela

Loger dans une favela n’a rien de nouveau – les voyageurs intrépides s’aventurent dans ces dédales urbains depuis plus de dix ans. En revanche, avec leur pacification croissante, auberges de jeunesse et pousadas poussent encore plus vite que les constructions rudimentaires qui font ces quartiers. Nos adresses favorites :

Maze Inn

(2558-5547 ; www.jazzrio.com ; Rua Tavares Bastos 414, Casa 66, Catete ; dortoir 90 R$, simple/double à partir de 175/225 R$). Cette adresse de la favela de Tavares Bastos est une étape fantastique pour découvrir Rio autrement. Les chambres sont décorées d’œuvres du talentueux propriétaire anglais, Bob Nadkarni. La terrasse offre une vue imprenable sur la baie et le Pain de Sucre. Soirée jazz le premier vendredi du mois.

Mirante do Arvrão

(3114-1868 ; www.mirantedoarvrao.com.br ; Rua Armando de Almeida Lima 8, Vidigal ; dort/s/d à partir de 58/158/400 R$). S Cette perle située à Vidigal propose des chambres joliment aménagées, dont les plus belles donnent sur l’océan. Les deluxe, équipées de baies vitrées et d’un balcon privé, méritent bien quelques reais de plus. L’auberge a été construite avec des matériaux écologiques et les douches sont chauffées à l’énergie solaire.

Varandas do Vidigal

(3114-3661 ; www.varandasdovidigal.com.br ; Rua Madre Ana Coimbra, Casa 3, Vidigal ; dort 38-45 R$, d 110-130 R$). Cette auberge conviviale possède des dortoirs carrelés propres et zen, équipés de 4 à 12 excellents lits, ainsi qu’une chambre double. La vue sur la mer est hypnotique, surtout depuis le bar en terrasse décontracté. Le sympathique propriétaire anglophone, originaire de Rio Grande do Sul, est tomé sous le charme de Vidigal et connaît parfaitement la communauté.

Vidigalbergue

(3114-8025 ; www.vidigalbergue.com.br ; Av. Niemeyer 314, Casa 2, Vidigal ; dort 45-60 R$). À 15 minutes de marche de Leblon, cette petite auberge au pied de la favela de Vidigal s’est dotée d’une carte touristique permettant de s’orienter. Son principal atout est la vue sensationnelle sur l’océan depuis tous les dortoirs, sans oublier l’hospitalité des deux propriétaires et amis anglophones, Luis et André.

Babilônia Rio Hostel

(3873-6826 ; www.babiloniariohostel.com.br ; Ladeira Ary Barroso 50, Leme ; dort 40-50 R$, d 140-170 R$). Surplombant Leme, cette auberge abrite 5 dortoirs et 2 chambres doubles, dont la très demandée Quarto Vidigal, climatisée et donnant sur la mer. Une adresse conviviale au sein d’une accueillante communauté, avec de bons restaurants et bars à proximité. La plage est à 10 minutes à pied – la descente est facile, mais ça grimpe au retour – prenez une moto-taxi pour épargner vos mollets !

Pousada Favelinha

(98406-7764 ; www.favelinha.com ; Rua Almirante Alexandrino 2023, Santa Teresa ; dort 50 R$, d 110 R$). Installée dans la favela de Pereirão da Silva, cette pousada dispose de 4 chambres doubles et d’un dortoir de 5 lits, dotés de balcons offrant une superbe vue sur la ville et le Pain de Sucre. Il y a aussi une terrasse et un salon. Les chaleureux propriétaires germano-brésiliens pourront vous fournir des conseils avisés.

Source Lonely planet

Laponie : 10 expériences à vivre cet hiver

La fin de l’hiver approche, laissez-vous tenter par des expériences certes vivifiante mais à vous couper le souffle en Laponie. Cette région qui s’étend sur quatre pays, la Norvège, la Suède, la Finlande et la presqu’île de Kola en Russie, offre une gamme fascinante de paysages, de cultures et d’activités à découvrir.  Idéal de Février à fin Mars.

1. Kiruna, son ambiance de ville américaine et son ice hotel

Commencez par atterrir à Kiruna. Cette petite ville d’une vingtaine de milliers d’habitants vit au rythme de sa mine de fer (la plus grande au monde !). Avec ses gros 4×4 qui sillonnent les rues et ses passages réguliers de Hell’s Angels, Kiruna a des allures de ville américaine. Point de départ d’un road-trip sami, elle n’est qu’à une quinzaine de kilomètres du fameux Ice Hotel de Jukkasjärvi. En plus de l’expérience glaciale, le village donne sur un lac magnifique, possède une église en bois luthérienne qui nous donnerait presque envie d’aller à la messe et un petit musée Sami très sympathique où des rennes vivent en permanence.
Renne à Kiruna, Laponie

2. Goûter au steak de renne

Dans la culture laponne, rennes et Samis sont indissociables. Depuis 10 000 ans, les derniers élèvent les premiers pour leur viande, leur fourrure et leur peau qu’ils utilisent pour fabriquer les tentes traditionnelles (lavo) et les tambours chamaniques. Tendre, savoureuse et très peu grasse, la viande de renne fait d’excellents steaks. Privilégiez le à la sauce d’airelles, recette lapone typique !

3. Surfer aux Lofoten

L’Archipel de Lofoten, au nord-ouest de la Norvège est d’une beauté dramatique avec ses fjords, lacs, forêts, bras de mer, petits ports et maisons en bois de toutes les couleurs, raffinnées et impeccables. Les amoureux de sport de glisse pourront surfer sur les vagues de la mer de Norvège à Unstad où une école de surf (la plus proche au monde du pôle nord) est ouverte toute l’année dans un paysage de rêve : un village coincé entre deux montagnes qui se jettent dans la mer donnant sur une plage déserte et magnifique.
Unstad, Lofoten, Norvège

4. Randonnée et trekking le long de la Kungsleden (la Voie Royale)

Créée il y a un bon siècle par le Svenska Turistföreningen (STF), équivalent du Club Alpin français, la Kungsleden (la Voie Royale) est un parcours de 440 kilomètres qui part de Hemavan au Sud jusqu’à Abisko au Nord. La partie la plus populaire s’étend de Nikkaluokta (environ 45 minutes de route à l’ouest de Kiruna) à Abisko en passant par la plus haute montagne de Suède, le Kebnekaise (2 106 m). Cette partie longue de 110 kilomètres offre un éventail de paysages époustouflants : toundra, forêts de bouleaux, grands lacs, cascades, rivières, glaciers, montagnes et canyons. Comptez une semaine de marche et préparez-vous à des rencontres animalières et humaines sympathiques dans les refuges qui bordent le chemin (environ tous les 20 kilomètres).
Kebnekaise national park, Suède

5. Les aurores boréales

La Laponie est aussi l’endroit idéal pour s’émerveiller devant une aurore boréale. Le magnétisme des pôles attire les particules solaires qui s’embrasent au contact de la couche supérieure de l’atmosphère, l’ionosphère. Un embrasement qui créé ces fameuses aurores boréales, fulgurances lumineuses aux couleurs dans des drégadés de vert (mais qui peuvent également prendre toutes celles du spectre). Pour vous donner toutes les chances de voir les plus belles aurores, partez entre fin septembre et fin mars. Quant aux endroits, Lofoten et toute la région de Tromsö sont de très bons spots en Norvège. La Aurora Sky Station, dans le parc national d’Abisko, est l’un des meilleurs endroits au monde (900 m d’altitude) pour observer les aurores. Quant à la Finlande, L’Urho Kekkonen National Park, et particulièrement la région d’Ivalo avec ses paysages enneigés, offrent des spots d’observation de toute beauté.

6. S’imprégner de la culture Sami

Rien de tels que les festivals pour vous imprégner de cette culture nomade et chamanique en osmose avec la nature. Des festivals, comme celui d’Isogaisa en Norvège autour du troisième week-end d’août, vous permettront de vous familiariser avec les pratiques chamaniques grace à des cérémonies autour du feu dans les Lavo (tentes traditionnelles). Celui de Kautokeino, le Sami Easter Festival, se déroule au moment de Pâques et est le festival de musique sami le plus important de Laponie. On y chante des Joïks, chants guturaux traditionnels, accompagnés de tambours samis… Un vrai “Eurovision” version lapon !
Festival d'Isogaisa, Norvège

7. Faire du ski en Laponie finlandaise

Vous en avez marre des stations de ski des Alpes ou des Pyrénnées, avez envie de dépaysement mais aussi de sports de neige ? Les stations laponnes de Finlande, telles que Ylläs et Levi sont des petits trésors de calme et de beauté. Truffées de chalets en bois, au milieu de sapins touffus, elles ne sont qu’à environ 700 m d’altitude. Elles offrent cependant un bon choix de pistes et sont connues pour leur ambiance familiale, leur côté relax et à des années-lumière du “m’as-tu vu” de certaines stations des Alpes. En plein hiver, quand le soleil ne brille que très peu de temps par jour, les pistes sont éclairées artificiellement.

8. Les safaris lapons : motoneige, rennes ou chiens de traineaux

Pour ceux qui préfèrent la découverte de grands espaces sauvages, la Laponie offre pléthore d’options et de parcours, aussi bien en Finlande, qu’en Suède et en Norvège. À vous de choisir une formule qui vous convient : privilégiez le sport et la glisse sur les lacs gelés ou à travers bois, découvrez la faune arctique ou laissez-vous tenter par la pêche sur les lacs gelés ou la visite d’igloos… Dans tous les cas, ne lésinez pas sur les dessous thermiques !
Parcours en chiens de traîneaux, Laponie

9. La Laponie en maillot de bains

Et oui, n’oubliez pas votre maillot lors de votre voyage… Le sauna fait partie de la vie quotidienne en Laponie, notamment en Finlande. Véritable lieu de détente mais aussi de bavardage, on s’y purifie le corps comme l’esprit tout en parlant de tout et de rien. Les saunas sont partout, notamment à proximité des lacs, l’idée étant d’y retourner après quelques plongeons dans le lac ! Pour les amateurs de saunas moins “roots”, essayez les hôtels-spas comme celui de Kakslauttanen en Finlande au design étonnant : chaque chambre est un petit igloo de verre…

10. Réaliser un rêve d’enfant : voir le Père Noël

C’est dans le petit village de Rovaniemi en Finlande que vit le Père Noël ! Et vous pouvez le rencontrer, tous les jours (sauf les jours de pointe du 24 et 25 décembre). Le Père Noël reçoit dans sa maison. Installlé à son bureau, il vous écouvte énumérer la liste des cadeaux que vous voulez pour Noël. Vous pouvez aussi bien sûr lui donner votre lettre en main propre. La magie ne s’arrête pas à la rencontre avec petit papa Noël mais continue dans sa grotte, Santa Park, transformée en parc d’attraction… Bref, un retour dans la magie de l’enfance pour finir en beauté votre voyage lapon.