L’île de Dominique dans les caraïbes

Les raisons de partir à la découverte de Dominique, perle des Caraïbes.

Montagnes sur l'île de la Dominique

La nature qui règne sur cette île des Caraïbes est aussi sauvage et luxuriante que ses habitants – qu’ils soient créoles ou les héritiers directs des populations précolombiennes – sont accueillants. Voici 6 raisons de partir à la découverte de cette perle bien cachée, dont l’authenticité a été préservée et cultivée au fil des siècles grâce à ses côtes déchiquetées et romantiques en diable : un séjour sur l’île de Dominique est plus qu’un voyage, c’est une immersion.

1. Dominique est unique

Au sein des îles Caraïbes, Dominique – à ne pas confondre avec sa voisine la République Dominicaine – est tout simplement la dernière, la seule, île des Antilles comprenant une communauté indigène descendant en ligne directe des populations précolombiennes ! Les Kalinagos sont aujourd’hui plus de 3 500, dévoilant leur mode de vie et leur savoir ancestraux, de la construction de canoës à la recherche d’herbes médicinales, à celles et ceux qui ont la chance de visiter leur territoire, sur la côte nord-est de l’île : le témoignage vivant d’une histoire ancestrale.

2. Une forteresse paradisiaque

Si la communauté des Indiens caraïbes de Dominique (nommée ainsi par Christophe Colomb parce qu’il la découvrit un dimanche) a pu résister aux colonisations successives des Espagnols, des Français et des Anglais, c’est grâce à un formidable atout naturel : la géographie de l’île. Avec ses côtes impressionnantes et sa végétation luxuriante, Dominique est une forteresse naturelle qui a offert à ses habitants un refuge pacifique et paradisiaque. Aujourd’hui, l’ère des colons occidentaux est révolue, mais ces prodigieux dons de la nature – les sommets de Dominique sont les plus hauts des petites Antilles – en font une terre d’Aventure avec un grand A.  Au programme : chutes d’eau, évidemment, volcans bien sûr, mais aussi un lac bouillant formé à même la croûte terrestre, au sein d’une vallée au nom évocateur : la vallée de la désolation. Pour découvrir la quintessence de ces paysages dont la palette va d’eaux émeraudes à des sols verts-violets, rendez-vous dans le parc national de Morne-Trois-Pitons, inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO.

La côte vers Grand Bay, Dominique

3. La plus grande randonnée des Caraïbes

Si vivre l’aventure en grand ne vous suffit pas, et que vous souhaitez la vivre en long, vous emprunterez le sentier de randonnée de Waitukubuli (le nom indigène de Dominique) : long de 184 km et traversant l’île sur un axe nord-sud en ménageant son lot de points de vue inoubliables entre forêt tropicale, villages traditionnels et mer turquoise, c’est tout simplement le plus long itinéraire de randonnée de toutes les Caraïbes !

Morne Micotrin, Dominique
Hampstead Beach, Dominique

4. Des baleines toute l’année !

Avec une telle explosion de dons naturels, Dominique ne pouvait qu’attirer une faune et une flore fantastiques. Ses forêts, outre ses opossums, ses boas, ses crapauds, ses lézards et papillons abritent deux espèces de perroquets endémiques, le Sisserou (impossible de le manquer : il figure sur le drapeau officiel de l’île) et le Jaco ; quant à ses eaux, elles accueillent à longueur d’année – un cas unique au monde – de grands cachalots qui vous assurent une rencontre indélébile, ce qui en fait naturellement la capitale caribéenne de l’observation de cétacés : on peut y rencontrer plus de vingt espèces de baleines et dauphins.

Baleine, Dominique

5. Une destination incontournable pour les plongeurs

Question animaux, ce n’est pas tout… car la plongée offre au visiteur l’accès à un autre monde tout aussi coloré : les eaux translucides qui bordent l’île vous permettront de côtoyer massifs coralliens, tortues et hippocampes. Vous pourrez goûter à cette activité, avec tuba ou bouteilles, à Portsmouth (au nord), à la Soufrière et Scott’s Head (au sud), mais, une note en passant : le secteur de Salisbury, St Joseph et Coulibistrie (au centre) compte deux clubs francophones. La richesse des sites et le fait qu’on peut pratiquer ce sport toute l’année classe l’île de la Dominique parmi les 10 meilleures destinations de plongée du monde. Si vous préférez l’eau douce, vous ferez vos délices des cascades dans lesquelles vous baigner, et des lacs de montagne que vous parcourrez en kayak.

Grottes de Toucari Bay, nord de la Dominique
Éponge barrique géante, Dominique

6. Dominique est la voisine de la France !

Dominique est située à quelques encablures de la France. Certes, vous ne rejoindrez pas l’île en deux heures en sortant du périphérique… Mais à partir de la Guadeloupe ou de la Martinique, rien de plus facile que de s’embarquer en ferry : Dominique et à mi-chemin des deux îles françaises ! En avion, une demi-heure de vol vous sépare de ces deux îles, et de Saint-Martin. Une aubaine, en particulier au moment des deux évènements les plus marquants de l’île : le carnaval, en février, et le festival mondial de musique créole, en octobre, qui brassent des visiteurs de toutes les îles voisines et au-delà !

Plage d'Anse Soldat, Dominique

Découvrir les Philippines

 

Vaste contrée composée de plus de 7 000 îles, les Philippines offrent un choix presque infini d’itinéraires. Plages paradisiaques, montagnes aux rizières millénaires, jungle luxuriante, capitale bouillonnante et diversité culturelle étonnante… Embarquement pour 10 expériences inoubliables !

C’est une exception en Asie : les Philippines sont le seul pays du continent à majorité chrétienne (80% de catholiques). Colonisé pendant plus de 300 ans par les Espagnols, il révèle un étonnant brassage multiculturel à dominante asiatique et latine. Fiestas, églises baroques ou coutumes religieuses traduisent un métissage unique au monde.

S’émerveiller de rizières millénaires

S’alignant par centaines sur les flancs verdoyants des montagnes intérieures de l’île de Luzon, les rizières de Batad et de Banaue sont un spectacle magique. Surnommées la « huitième merveille du monde » et classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, elles révèlent l’incroyable ingéniosité dont les hommes ont fait preuve pour bâtir, à plus de 1 200 mètres d’altitude et sur des pentes vertigineuses, une civilisation florissante. Faites de pierres à Batad ou de terre à Banaue, elles auraient commencé à être bâties il y a 2 000 ans par les ancêtres des tribus Ifugaos. D’une longueur totale de 20 000 kilomètres (l’équivalent de la moitié du globe terrestre !), elles forment un système complexe où les eaux en provenance des sommets montagneux sont captées de façon à irriguer chacune des terrasses cultivées.

S’isoler à El Nido

Au nord de l’île de Palawan, El Nido regroupe une quarantaine d’îles et d’îlots composés de formations karstiques sculpturales. Ce paysage envoûtant vaut au lieu le surnom de « mini baie d’Ha Long ». Aux creux de sombres falaises rocheuses aux formes incroyables, une végétation luxuriante tombe en cascade sur des criques de sable fin… On savoure cet eldorado à la beauté sauvage dans une atmosphère paisible et authentique.

Arpenter le quartier colonial d’Intramuros

À Manille, le quartier Intramuros est l’un des plus saisissants témoignages architecturaux du passé colonial du pays. Construite en 1571 par Legaspi, un conquistador espagnol, cette forteresse est une véritable petite ville traditionnelle. Elle recèle patios, maisons anciennes (dont la superbe Casa Manilla) et quatre églises baroques, classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

Cathédrale de Manille Intramuros, Philippines

 Admirer les jardins coralliens des Visayas

Réputées dans le monde entier pour la beauté de leurs fonds marins, les Philippines regorgent de « spots » de plongée. Les eaux cristallines des îles Visayas en sont l’un des plus extraordinaires : elles dévoilent des jardins coralliens aux mille couleurs, où naviguent poisson-papillons semi-masqués, murènes ruban bleues ou hippocampes nains…

Hippocampe et étoile de mer aux Philippines

 Partir à la rencontre des peuples des montagnes

Le long de la cordillère centrale de l’île de Luzon s’étend une province habitée par les peuples des montagnes. Réputés pour avoir tenu une farouche résistance lors de la colonisation espagnole, ils ont préservé leurs coutumes et leur rythme de vie traditionnelle. Arrivés aux Philippines il y a plus de 3000 ans, la tribu des Igorots, par exemple, compte plusieurs peuples dont celui des Ifugaos. Leur nom serait le dérivé de « Ipugo » : « mangeurs de riz ». Les dieux leur auraient fait cadeau du riz et, en remerciement, ils auraient construit les rizières. Ces anciens coupeurs de têtes, à la réputation de guerriers, ont transmis leur savoir-faire de génération en génération et ont préservé leur savante maîtrise de la culture en rizière. Aujourd’hui encore, ils ont gardé intact leur mode de vie ancestral.

Voguer d’île en île en bancas

Sortes de petits trimarans en bois peint, les bancas sont les embarcations traditionnelles des Philippins. Véritables taxis des mers, elles permettent de se promener d’île en île en toute tranquillité. Embarquez sur ces bateaux colorés pour partir à la découverte de l’archipel : grottes, lagons, plages, fonds marins… Les possibilités sont diverses !

 Faire la fête à Boracay

Tous les Philippins le savent, Boracay est une île où il fait bon vivre et faire la fête. Avec des kilomètres de plages de sable fin et une ambiance festive, la détente se prolonge jusque tard dans la soirée, en bord de mer, dans les nombreux bars aux couleurs locales.

Grimper dans une jeepney

Partout, vous croiserez ces véhicules étonnamment bariolés et enguirlandés… N’hésitez pas à grimper dans l’un de ces jeepney pour une joyeuse promenade chaotique à travers des routes pittoresques !

Méditer sur les « hanging coffins »

La région septentrionale de Sagada dévoile de singulières traditions funéraires. À flanc de rocher ou à l’entrée des grottes, à une hauteur vertigineuse, sont suspendus les cercueils des défunts, les fameux « hanging coffins ». La plupart du temps, les défunts auront choisi l’emplacement du temps de leur vivant… Mais cette tradition est rarement pratiquée de nos jours !




Le permis vacances/travail en Amérique du sud

Parter à la découverte de l’Amérique du sud en Visa Vacances/Travail

Kevin à Purmamarca, province de Jujuy, Argentine

Soif d’aventure et de dépaysement ? Faites le choix du Programme Vacances-Travail, un moyen relativement simple de découvrir un pays et sa culture tout en y travaillant. Si l’Australie et le Canada sont les pays emblématiques du « Working-Holiday Visa », l’Amérique du Sud est devenue le nouveau paradis des backpackers. Où partir en PVT en Amérique centrale et latine et comment réussir son expérience à l’international ? Nous vous donnons toutes les clés pour réaliser le voyage de vos rêves…

L’Amérique latine

Fin 2016, 6 pays d’Amérique latine ont signé un accord de PVT avec la France : l’Argentine, le Chili, la Colombie, le Brésil, l’Uruguay et le Mexique.

Les pays où vous pouvez partir en PVT dès aujourd’hui

  • Le PVT Argentine : c’est le premier à avoir vu le jour en Amérique du Sud, et la première destination hispanophone offerte aux français. Il est entré en vigueur le 1er juin 2011.
  • Le PVT Chili : entrée en vigueur le 1er novembre 2015.
  • Le PVT Colombie : entrée en vigueur le 1er décembre 2015.
  • Le PVT Uruguay : cet accord a été signé le 25 février 2016 et est entré en vigueur le 1er août 2016.
  • Le PVT Mexique : c’est le dernier accord de Visa Vacances-Travail signé, il est entré en vigueur le 1er septembre 2016 !

PVT à venir…

  • L’accord de PVT Brésil-France a été signé en décembre 2013, mais il n’est toujours pas entré en vigueur. Le dépôt de demande de visa n’est donc pas possible pour le moment.

Vous hésitez encore sur le choix d’une destination pour réaliser votre PVT ? Pour vous informer davantage sur les visas ouverts en Amérique du Sud, et comprendre ce qu’est l’expérience en PVT dans cette région, découvrez les témoignages et les conseils de 3 PVTistes en Colombie, au Chili et en Argentine.

LE PVT COLOMBIE : UNE OPPORTUNITÉ PROFESSIONNELLE

Des démarches simples pour l’obtention du visa

Elle se rend au consulat colombien à  Paris . « En 4 jours, j’avais mon visa. C’était très simple ». Elle conseille de ne pas accomplir les démarches trop en amont car « le visa commence à la date où il est collé dans le passeport » lors de sa délivrance au consulat. La PVTiste précise que le document le plus délicat à obtenir est l’attestation des fonds nécessaires pour vivre sur place (revenus bancaires supérieurs à 5 fois le salaire minimum colombien, soit environ 3.500.000 COP, l’équivalent d’un peu plus de 1 000 euros, au cours des 3 derniers mois précédant la demande). Il faut aussi justifier d’une somme suffisante pour payer le billet de retour s’il n’est pas encore acheté.

Objectif emploi

Le PVT Colombie est avant tout l’occasion de travailler de manière stable pour Éléonore. Rédactrice freelance pour une agence digitale depuis 3 ans en France, son statut d’auto-entrepreneur lui permet de voyager et de travailler librement. Une situation confortable qui ne l’empêche toutefois pas de chercher un emploi en Colombie. Elle trouve son job actuel après 4 mois passés dans le pays. « J’ai postulé à près de 60 offres sur Internet, sans aucune réponse. C’est finalement grâce à un contact à l’Alliance française que j’ai pu obtenir mon travail ».  La jeune voyageuse de 26 ans soutient qu’il est « bien d’avoir un peu d’argent de côté, car tu ne sais jamais combien de temps tu vas chercher du boulot ».

Pour des infos et des l’expérience en Colombie et les autres pays d’ Amérique latine, découvrez son blog Le journal des autres.  Et si vous êtes vous aussi tentés par le PVT Colombie, retrouvez les conditions d’obtention du visa Vacances-Travail Colombie et la liste des documents à fournir.

5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

5 capitales d’Europe de l’est à découvrir

De Prague à Bucarest en passant par Budapest, Belgrade et Sofia,  Qu’elles soient plutôt branchées innovation technologique, économique et artistique, cuisine, “night life” ou spas et bien-être, ces villes montent…

Meet Factory, Prague

 Prague, l’innovante

Prague n’a pas fini de surprendre ses visiteurs. Cette capitale de conte de fée avec ses petites maisons de la rue Zlata Ulicka, son pont Charles sur la rivière Vltava, reste l’une des plus visitées d’Europe et la tendance ne risque pas de décliner ! Prague se ré-invente en permanence et n’a pas peur des nouveaux concepts, surtout dans les nouvelles technologies : des espaces de co-working y ont fleuri ces dernières années, des cafés bitcoins également mais aussi de plus en plus d’endroits où on peut payer avec la fameuse crypto-monnaie inventée par le mystérieux Satoshi.

Mais la Golden City d’Europe – comme certains la surnomment du fait de son dynanisme et de son taux de chômage très peu élevé – a bien d’autres cordes à son arc : des hôtels boutique en plein coeur de la capitale pour les petits budgets (comme le Fusion Hotel), des hubs artistiques comme le Meet Factory, le quartier de Krimska Corso, surnommé le Little Berlin, en pleine effervescence et gentrification…

Côté culinaire, les chefs ré-inventent la cuisine traditionnelle tchèque à base de veau, poulet et lapin. Ne manquez pas de l’expérimenter à l’Augustine Restaurant… Pour les végétariens et les petits budgets, rassurez-vous, Prague regorge de bonnes adresses et de marchés – celui de Prague 1 est très sympa – pour essayer mets et produits locaux.
Soucieuse de son environnement, Prague favorise les balades à vélo : l’idéal pour longer la rivière Vlata et circuler dans cette ville devenue un incontournable de l’Europe de l’Est.

 Budapest, bains, luxe, calme et volupté !

Tout aussi romantique mais plus imposante que Prague, avec son passé Ottoman, royal, impérial et le beau et large Danube qui sépare Buda de Pest, Budapest est une ville qui donne envie de prendre soin de soi à des prix raisonnables. Elle est, sans comparaison possible, la capitale des bains. Depuis l’ère romaine, on se baigne dans les eaux thermales de Budapest. À votre tour aujourd’hui de plonger dans les eaux thermales et médicales des majestueux Bains Gellert, ouverts depuis 1918 (tous les jours de 6h à 20h), dans un décor à la fois oriental et art déco. Amateurs d’échecs – de gigantesques échéquiers incitent à defier les habitués –  et de piscines extérieures, les bains Széchenyi, situés au coeur du City Park, entourés de bois et ouverts tous les jours de 6h à 20h, vous immergent dans un univers féérique. Surtout en hiver quand les bassins et la vapeur d’eau se confondent avec le sol enneigé.

Et comme Budapest sait aussi innover, il existe une manière moins orthodoxe de profiter des bains : la nuit lors de “night-time bath parties” avec disco et lasers en plus des bulles (trouvez votre bonheur sur : http://www.spasbudapest.com). Bref, de l’eau, des bulles et du bien-être 24h sur 24 tout au long de l’année. Sans oublier les balades au bord de l’eau : les bords du Danube sont magnifiques !

Thermes Széchenyi, Budapest

Belgrade, vivre la nuit

Moins connue et visitée que ses cousines hongroise et tchèque, Belgrade a pourtant bien des attraits. En plus d’être une destination très peu onéreuse, elle est devenue la capitale de la “night life”. Pour les amateurs de clubs, de DJs, de musique électro et de scène underground constamment en mouvement, Belgrade est la destination de rêve. Parmi les clubs les plus en vogue, l’Opservatorijum qui est aussi une galerie d’art et le KGB Caffe, dans un sous-sol, dont le décor, emmitoufflé de posters, n’a pas changé depuis 15 ans et rappelle le temps où les Belgradiens se cachaient dans des appartements ou des caves pour continuer à faire la fête malgré les bombardements de l’OTAN en 1999.

La “night life” de Belgrade ne se vit pas que dans les clubs mais aussi dans la rue. Se balader dans la rue Skadarlija vous enchantera. Lieu connu pour son passé bohème et artistique, il fut fréquenté par des artistes, des écrivains, des journalistes et garde une atmosphère bohème renforcée par pléthore de tavernes et restaurants où des groupes de musique traditionnelles rivalisent avec des bars hyper branchés, punks ou hard rocks ! Un beau mélange des genres et un chouette bar/club où faire une halte, le Club Sioux. À Belgrade, on sait quand la nuit commence mais pas quand elle finit !

Une soirée électro DJ à Belgrade

 Sofia, une halte culinaire nécessaire

Sofia est un paradis du palais et des amateurs de vestiges architecturaux de l’ère communiste. Située au pied des montagnes majestueuses du Vitocha, Sofia est truffée de perles culinaires. Son emplacement géographique au coeur des Balkans du Sud, son histoire liée à l’empire ottoman et ses liens proches avec la Russie ont contribué à faire de ce petit pays un trésor culinaire. La cuisine bulgare est influencée par toutes ces cultures et offre une variété unique dans les Balkans : poissons, viandes, légumes, fruits, tout y est decliné à toutes les sauces et à toutes les cuissons.

Aujourd’hui, les cuisiniers bulgares n’hésitent pas à mélanger les genres et s’inspirer des cuisines d’ailleurs. Pour vous émoustiller les papilles, commencez par un bon repas au restaurant Happy, une chaîne avec un nombre de choix de plats formidables. Vous pourrez ensuite orienter votre palais vers des restaurants plus traditionnels comme Izbite. Mais les bonnes adresses ne manquent pas, au contraire. Suivez les queues devant les petits restos et vous saurez où bien manger.

Vestiges du Communisme, Sofia

Bucarest, un vivier d’énergie

Elle est bien loin la Bucarest toute grise et déprimante des années 90. Aujourd’hui, la capitale roumaine est un vrai vivier où l’on sent l’énergie d’une nouvelle génération prendre le dessus sur la précédente. Elle est devenue un véritable hub pour la création de start-up et le théatre d’une dynamique qui va autour : cafés et restos branchés, comme le Energiea dans la vieille ville ou pura vida, espace de co-working au sein du très chouette hôtel Old Town Bucharest,  … de nouvelles adresses se sont développées un peu partout en ville ces dernières années.

L’innovation roumaine ne se limite pas aux start-ups mais se prolonge dans un renouveau artistique. Les ateliers d’artistes prolifèrent comme les fascinants ateliers d’artistes du collectif Carol 53 dans une vieille maison abandonnée du début du siècle. Bucarest a perdu de sa grisaille et offre aujourd’hui un véritable bol d’énergie.

Café Trendy, Bucarest
Source Lonely Planet 




Les plus belles mosquées du monde

Les  plus belles mosquées du monde

La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, Israël

Quelles sont les plus belles mosquées du monde ? Chaussez vos sandales de pèlerin et habillez-vous de modestie pour partir à la découverte de ces hauts lieux de la spiritualité.

1. La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem (Israël)

Troisième lieu le plus sacré de l’islam derrière La Mecque et Médine, Haram ash-Sharif (le Mont-du-Temple) accueille la mosquée « la plus lointaine ». Construite au VIIIe siècle en référence au voyage que Mahomet aurait accompli avant d’arriver au paradis pour recevoir des instructions d’Allah, elle fit les frais de nombreux séismes : il ne subsiste aujourd’hui aucun vestige de la construction d’origine. L’édifice actuel est le résultat de plusieurs restaurations, avec des colonnes financées par Benito Mussolini, ainsi que des plafonds peints offerts par le roi Farouk d’Égypte. Le mihrab (niche indiquant la direction de La Mecque pour la prière), très travaillé, date de l’époque de Saladin (XIIe siècle).

2. Mosquée Lala Mustafa Pacha à Chypre

Chypre est écartelée entre deux héritages : grec et turc, chrétien et musulman, et cette mosquée peut s’enorgueillir d’un suberbe style gothique ! Il s’agit de l’ancienne cathédrale Saint-Nicolas