Comment s’habiller pour la randonnée en montagne en hiver

S’habiller pour faire une randonnée en raquettes, faire du ski ou observer des aurores boréales .

Après les conseils pour bien s’équiper pour une randonnée ou un trek  en été …. voici des conseils pour s’habiller confortablement pour une randonnée en montagne ou un voyage au pole nord et de ne pas ressentir le froid.

Comment ne pas avoir froid au sommet d’ une montagne ou lors d’ une balade ? question récurrente qui revient très souvent avant un voyage en terre nordique ou pour une semaine à la montagne !

Le choix des vêtements et des équipements est une étape primordiale pour pouvoir ensuite profiter sereinement des plaisirs que nous offre la nature en période hivernale.

Appliquer le principe des 3 couches

C’est simple mais primordial, pour le confort .

La 1er couche :

Appelé sous vêtements technique ou sous vêtements thermique, il est composé de 2 pièces, un pantalon et d’un tee-shirt à manche courte ou longue généralement composé de tissus en polypropylène, chlorofibre, polyester, acrylique, elle permet l’évacuation de la sueur en séchant rapidement et de garder votre peau au sec et ainsi éviter la sensation de froid .

La 2eme couche : couche intermédiaire ou d’isolation

Cette couche à pour but d’isoler, c’est-à-dire de retenir la chaleur de votre corps du mieux possible. Et d’emprisonner de l’air autour de votre corps, les vêtements synthétiques de type polaire sont de loin les plus couramment utilisés. Ils ont l’avantage de protéger du froid même quand ils sont humides, de transférer l’humidité vers la couche externe et de sécher plus rapidement

Pour cette couche il faut favoriser une couche qui évacue bien la transpiration, sèche rapidement et garde ses propriétés isolantes même humide pendant l’effort. A l’arrêt, une couche plus chaude est conseillée – préférablement respirante pour continuer à évacuer la transpiration accumulée pendant l’effort.

Une bonne polaire fait l’affaire .

La 3éme couche dite la couche de protection .

La veste ou parka, elle a pour but de protéger du vent et de l’humidité extérieure (pluie, brouillard, neige…), et d’évacuer la transpiration . Le but premier de la couche externe est d’être imperméable et coupe-vent pour empêcher l’humidité extérieure de rentrer et éviter les déperditions de chaleur à cause du vent. Son second rôle est aussi d’évacuer la transpiration.

Généralement de type Gore-Tex pour  la veste et le pantalon

La couche imperméable est toujours laminée à l’intérieur du vêtement, car elle est fragile sur le plan mécanique. Le tissu externe assure la protection contre les agressions extérieures (abrasions…). Un revêtement interne (tissu ou polymère) protège l’enduction ou la membrane des frottements à l’intérieur du vêtement. Cela veut dire, qu’en cas de pluie prolongée, le tissu extérieur sera à la longue saturé d’eau : le vêtement sera beaucoup moins respirant, et sera très peu isolant. L’exception à cette règle étant le ciré de marin.

Aujourd’hui la plupart des vestes sont réellement imperméables, les critères de choix se portant plus sur la respirabilité comme les vestes pour homme de la marque Eider

La protection des jambes

Le randonneur peut utiliser un sur-pantalon imper- respirant, la plupart du temps, un pantalon comportant du synthétique séchant vite permet de limiter l’inconfort. On trouve aussi de très bon pantalon stretch et déperlant bien adapté aux conditions plus froides

En hiver et en montagne pour le ski par contre, les jambes peuvent être habillées avec le système des couches. Un collant chaud suivi d’un surpantalon ou d’un pantalon déperlant, voir même un couche chaude supplémentaire.

En résumé, on met 3 couches, la première pour évacuer correctement la transpiration, la seconde pour se tenir au chaud et la dernière pour s’isoler de l’extérieur et notamment faire barrière à la pluie, au vent, et autres intempéries. Après le système des 3 couches est surtout un concept qu’il faut comprendre. Dans beaucoup de situations (en mouvements, après un effort ou à l’arrêt) il faudra l’adapter au condition météo, aux vents, à la températures, et à votre ressenti .

Des pantalons de ski ou de randonnée

Pour plus de facilité, le code suivant est utilisé :

  • 1 – fonction couche de base
  • 1F – fonction couche de base par temps froid (hiver)
  • 2E – fonction couche chaude à l’effort
  • 2A – fonction couche chaude à l’arrêt
  • 2EF – fonction couche chaude à l’effort par temps froid (hiver)
  • 2AF – fonction couche chaude à l’arrêt par temps froid (hiver)
  • 3V – fonction couche externe de protection contre le vent
  • 3D – fonction couche externe de protection déperlante
  • 3T- fonction couche externe de protection contre tout les éléments.

Et après on oublie pas : les gants, les chaussures et le bonnet !

Même principe pour les gants, il existe des sous-gants fins et légers idéal pour les activités durant la journée et bien sûr des gants dans lesquels vous devrez être très à l’aise pour que lair circule et chauffe, et imperméable idéalement en Gore-tex .

Pour vos pieds :

Ne pas négligez les chaussettes, on peut mettre un paire de chaussette de sport , puis des chaussettes montant de ski par dessus .

Des bottes imperméables ( ou après-ski chauds et confortable ) ou des chaussures de randonnée en gore tex avec des semelles isolantes.

Les grandes migrations du monde naturel

Vous connaissez  l’énorme boucle que les gnous d’Afrique font autour du Serengeti chaque année, et le mouvement massif des baleines à bosse entre leurs aires d’alimentation antarctiques et leurs aires de reproduction subtropicales.
Mais savez-vous aussi que la nature recèle bien d’autres spectacles moins connus qui impliquent un grand nombre de créatures en mouvement ? Voici où voir de vos propres yeux huit des migrations les plus excentriques du monde.

Flamants flamands nains
Chaque année en août, les flamants roses nomades d’Afrique subsaharienne affluent vers les lacs de la vallée du Grand Rift en Afrique de l’Est – principalement le lac Bogoria au Kenya – pour se nourrir d’immenses fleurs d’eau d’algues bleu-vert microscopiques (cyanobactéries appelées spirulines), avant de voler vers le lac Natron au nord de la Tanzanie pour se reproduire et nicher vers novembre. Avec un nombre de flamants roses de plus de deux millions sur chacun de ces deux lacs, ces mers roses en mouvement sont un spectacle à couper le souffle.

Sterne arctique

Quelle distance parcourriez-vous pour fuir l’hiver ? Pour les sternes arctiques, cela signifie quitter leurs aires de reproduction estivales du Groenland pour voler jusqu’à la mer de Weddell, sur les rives de l’Antarctique, avant de revenir à la fin de l’été austral,  les sternes effectuent  la plus longue route migratoire connue de tous les animaux sur Terre. Les oiseaux, qui se nourrissent de l’eau pendant qu’ils sont en vol, ne volent même pas directement, empruntant une route en forme de S de plus de 70 000 kilomètres dans les deux sens, un voyage que l’on estime à trois voyages aller-retour vers la lune au cours de leur 34 ans de vie en moyenne.

Méduses dorées
Alors que les méduses sont connues pour dériver dans les courants océaniques, les méduses dorées du célèbre lac Jellyfish des Palaos – qui ne sont pas toxiques pour les humains – effectuent une migration quotidienne unique qui suit l’arc du soleil dans le ciel. Chaque matin, ces animaux au corps mou se regroupent sur la rive ouest de ce lac marin micronésien pour effectuer une migration horizontale vers le soleil levant, s’arrêtant juste avant les ombres formées par les arbres au bord du lac où vivent leurs prédateurs primaires, les anémones. Après une pause sous le soleil levant, les méduses font le retour en début d’après-midi.

Papillons monarques


Chaque année, en septembre ou en octobre, les monarques noirs et dorés commencent leur migration de masse à partir de leurs aires de reproduction du sud du Canada et l’est des États-Unis vers des sites d’hivernage au centre du Mexique et en Californie, où ils se blottissent dans les arbres par millions. Mais contrairement à d’autres animaux qui effectuent des migrations épiques, ces papillons individuels ne reviendront jamais. Lorsque les insectes recommenceront à voler vers le mois de mai, les femelles s’arrêteront en route pour pondre leurs œufs. En quelques jours, les œufs éclosent en chenilles rayées et consomment de grandes quantités d’asclépiades avant de former une chrysalide et de se transformer en papillons adultes. Les nouveaux papillons s’envolent ensuite vers le ciel pour parcourir quelques centaines de kilomètres de plus vers le nord avant de répéter le processus  et il fuat jusqu’à cinq générations pour terminer le voyage.

Homards épineux
Trouvés à travers les Caraïbes, ces crustacés sans griffes subissent l’une des migrations les plus inhabituelles sous la mer. Au début de chaque été, ils s’alignent dans des files d’attente ressemblant à des lignes de conga pouvant atteindre 50 individus et se dirigent vers le large, en eaux plus profondes, à travers le fond de l’océan. En plus d’éviter les tempêtes estivales qui ont tendance à fouetter les Caraïbes, on pense aussi que les femelles productrices d’oeufs peuvent favoriser le développement de leurs oeufs en se déplaçant dans des eaux plus fraîches. À l’arrivée de l’automne, les homards retournent dans des eaux moins profondes pour se reproduire. Bien qu’on ne sache pas exactement pourquoi les homards forment une seule ligne, certains scientifiques ont émis l’hypothèse que la formation de conga aide à protéger les arthropodes des prédateurs.

Requins-marteaux


On comprenait peu de choses sur les schémas migratoires des requins-marteaux jusqu’en 2011, année où une étude de l’Université de Miami a suivi avec succès un requin-marteau qui a parcouru 1 200 kilomètres du sud de la Floride au milieu de l’Atlantique, au large des côtes du New Jersey, en 62 jours. Les rassemblements de masse de ces poissons nomades dans une zone située entre les îles Galápagos en Équateur, l’île Malpelo en Colombie et l’île Cocos au Costa Rica, connue sous le nom de  » triangle des requins marteaux « , sont toutefois mieux connus. Bien qu’on puisse observer des requins-marteaux dans cette région tout au long de l’année, ils convergent vers l’île inhabitée de Cocos, à 550 kilomètres au large de la côte ouest du Costa Rica, en groupes pouvant atteindre 200 individus pendant les mois d’été, attirés par la forte concentration de nutriments.

Chauve-souris frugivores
Chaque année, en octobre, le ciel d’Afrique centrale s’assombrit alors que plus de 10 millions de chauves-souris frugivores de couleur paille font leur pèlerinage annuel du bassin du Congo au parc national de Kasanka en Zambie pour se nourrir des mûres, mangues, loquat sauvage et fruits rouges du lait qui apparaissent en abondance à cette période de l’année. Au cours de ce que l’on appelle la plus grande migration de mammifères au monde, les chauves-souris dévorent environ deux kilogrammes de cette ambroisie fruitée chaque nuit, laissant les arbres dépouillés de leur succulente abondance au moment du départ des créatures nocturnes vers la fin décembre.

Couleuvre à flancs rouges
À la fin de l’automne, chaque année, des milliers de couleuvres à flancs rouges parcourent jusqu’à 32 kilomètres pour hiberner ensemble dans d’immenses tanières au Manitoba, au Canada, dans ce qui est annoncé comme le plus grand rassemblement de serpents au monde. Au printemps, l’émergence massive des serpents – avec plus de 100 000 reptiles qui sortent de leur tanière en même temps – crée un spectacle qui n’est pas pour les personnes au cœur fragile. Après s’être répandus pour se nourrir pendant les mois d’été, les serpents légèrement venimeux, qui ne sont pas agressifs envers les humains, peuvent également être vus de retour dans leur aire de mise bas vers septembre.