Echappées automnales au Tyrol en Autriche :

Reportages

Autriche : échappées automnales au Tyrol

 

 

 

 

 

 

Au cœur des Alpes autrichiennes, Alpbachtal Landen est une de ces délicieuses vallées dont le Tyrol a le secret. La beauté de ses paysages de montagne est saisissante ! Et le début de l’automne est marqué par de très belles fêtes de transhumance.

Région montagneuse de l’ouest de l’Autriche, le Tyrol est peu connu des Français. Fort de panoramas alpins vraiment féériques, il compte tout de même quelque 500 sommets de plus de 3 000 mètres, des crêtes émaillées par plus de 600 glaciers et de verdoyants alpages d’une quiétude rare. Pour éviter la foule tout en profitant de vues à couper le souffle, cap sur un des dix villages de charme qui composent la vallée d’Alpbachtal.

Le plein d’activités en plein air

La randonnée arrive en tête des activités à pratiquer au début de l’automne. Jusqu’à fin octobre, les températures restent très douces et les journées peuvent être encore très ensoleillées. L’une de nos marches coups de cœur ? Se hisser jusqu’au sommet du Gratlspitz (1 882m), qui toise le village d’Alpbach. De là-haut, la vue sur les alpages et les villages environnants est tout simplement sublime ! À moins que vous ne préfériez faire le tour du Wiedersbergerhorn ? Vous y verrez sans doute s’élancer les parapentistes en quête de sensation, et au fil de votre marche, vous pourrez trouver encore quelques myrtilles dans les buissons, ou observer la flore alpine. Les chanceux apercevront peut-être même un aigle, l’oiseau emblématique du Tyrol. Et les moins sportifs opteront pour le vélo électrique, qui s’est largement répandu dans la vallée.

Les gorges de Tiefenbach

Entre Kramsach et Brandenberg, ces gorges de charme sont adulées par les kayakistes comme par les simples promeneurs. On y faisait autrefois descendre le bois dans des conditions éprouvantes, tant les gorges sont étroites et profondes. Au bout d’une heure de marche, elles débouchent sur une prairie bucolique digne d’une carte postale et dès la première quinzaine d’octobre, les teintes rousses commencent à apparaître au fil de la rivière. Un spectacle enchanteur !

L’Almabtrieb, la grande fête populaire

Le Tyrol peut se targuer de posséder une culture folklorique riche sans être ringarde, qui occupe une place de poids dans le quotidien et le cœur des Tyroliens. À partir de mi-septembre, il est temps pour 3 200 vachers et bergers de descendre le bétail des alpages pour le ramener à l’étable, dans les vallées. Cette transhumance (almabtrieb en allemand) est l’occasion d’une grande série de fêtes -une cinquantaine- dans toute la région. Le premier samedi d’octobre, le jour de la Saint-Rosaire, a toujours lieu la grande désalpe. Des semaines avant l’événement, amis et familles se réunissent déjà pour préparer les cloches et les magnifiques coiffes que porteront les vaches le jour J, toutes agrémentées d’images religieuses, de croix ou de maximes, de roses des Alpes, de branches de pin ou de chardons argentés. À Reith im Alpbachtal, chaque année, ce sont ainsi 15 000 visiteurs, des Tyroliens comme des vacanciers en goguette, qui se retrouvent pour accueillir les vaches. Parties au matin, elles ont parfois marché 20 km pour regagner leur étable.

Gastronomie tyrolienne

Le Tyrol est une terre résolument gourmande ! Côté sucrée, il y a bien sûr le fameux strudel aux pommes, cher à toute l’Autriche, mais si vous visitez la charmante ville médiévale de Rattenberg, ne manquez pas de goûter l’Augustiner torte, un gâteau au chocolat fourré à l’orange. C’est la spécialité de l’adorable café Hacker. Pour le salé, testez donc les Schlipfkrapfen, des ravioles de pommes de terre et d’herbes aromatiques, et les Kaskrapfen, des ravioles au fromage. Goûtez aussi les Ingsante Niggelen et les Mohnblattln,  à base de pâte levée et de pavot. Et ne manquez pas de terminer votre repas par le traditionnel schnaps de reinettes grises, très savoureux !

 

Découvrir le Québec en été

Idées de voyage

Découvrir le Québec en été

Doté d’une faune unique et d’une végétation incomparable, le Québec réserve de nombreuses surprises, encore plus appréciables durant l’été. La plus grande province du Canada offre de fabuleux parcs nationaux abritant nombre d’espèces animales, de prestigieux fleuves et rivières, ou encore de magnifiques latitudes boréales : nos cousins français ont de quoi se flatter. Cet été, fondez-vous dans la vie québecoise, venez vivre des expériences insolites,  et bien plus encore…

1. Naviguer parmi les baleines sur le fleuve Saint-Laurent

Partir sur le Saint-Laurent à la fin de l’été est une occasion exceptionnelle de naviguer parmi les baleines. De mai à octobre, elles remontent le fleuve jusqu’à l’embouchure du fjord du Saguenay pour se nourrir du plancton qui prolifère à cet endroit, où la température et la salinité de l’eau sont idéales. Elles sont ainsi plusieurs centaines à s’ébattre dans l’eau et il est possible de les voir depuis la côte. Mais le must pour observer la puissance de ce géant des mers, c’est d’opter pour le zodiac ou le kayak de mer. Vous pourrez alors les observer et écouter leur souffle au plus près ! Une expérience inoubliable…

2. Rencontrer des ours bruns d’Amérique, des orignaux et des caribous

Symboles de la faune québécoise, l’orignal et le caribou font partie des rencontres surprenantes à faire dans la Belle Province. Le parc national de la Gaspésie est un lieu privilégié pour observer l’orignal. Il n’est pas non plus rare de rencontrer des ours bruns dans les parcs nationaux, notamment celui de la Mauricie : même s’il ne faut pas oublier de prendre ses précautions, c’est toujours un moment fascinant à vivre !

3. Dompter les rivières en rafting

Le Québec est un pays de forêts et de rivières. Les rivières ont longtemps été le territoire des draveurs, qui utilisaient leur intense débit pour faire circuler les troncs d’arbres depuis leurs zones de coupe en pleine forêt jusqu’aux scieries. Cette activité a aujourd’hui disparu et les rapides des rivières sont devenus d’immenses terrains de jeux à ciel ouvert. Avec le rafting, les sensations fortes sont assurées. Il est réservé autant aux sportifs, aux amateurs d’adrénaline qu’aux familles avec les descentes familiales. Le rabaska est une embarcation algonquine traditionnellement creusée dans un arbre. Il favorise davantage la détente et l’observation de la faune et de la flore.

4. Randonner au cœur des Appalaches, dans le parc national de la Gaspésie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec regorge de Parcs Nationaux immenses. Ils sont aménagés avec sobriété, laissant la nature reprendre ses droits, tout en permettant au visiteur d’apprivoiser ces grands espaces confortablement sur des sentiers entretenus. Le parc national du Canada de Forillon et le parc national de la Gaspésie figurent parmi les plus beaux du pays. Souvent considéré comme le bout du monde, Forillon présente de multiples écosystèmes dont des falaises vertigineuses. Tandis que le parc de la Gaspésie abrite le second plus haut sommet du Québec, le mont Jacques-Cartier, et des paysages à couper les souffles sur les sentiers des monts Logan, Xalibu et Albert. Si vous en avez la possibilité, restez une ou plusieurs nuits dans le parc. Il existe des possibilités d’hébergements rustiques où vous pourrez vivre l’expérience unique d’être coupé de tout, véritablement en pleine nature. Et les amateurs d’astronomie se régaleront : le ciel dégagé de toute pollution lumineuse révèle ses milliards d’étoiles.

5. Remonter le courant des rivières et du Fjord du Saguenay

Une aventure fluviale en canot-rabaska est incontournable pour tout voyageur au Québec. Cette technologie héritée des Amérindiens permet de filer sur de grandes étendues d’eau en alternant les portages et la pagaie, et de se mettre dans la peau des premiers trappeurs qui partaient ainsi sur les rivières pendant plusieurs jours. Et quoi de plus magique que de découvrir le fjord du Saguenay, cette gigantesque faille qui s’enfonce dans le massif des Laurentides, par voie d’eau, en kayak ? La découverte de ses paysages escarpés, de sa végétation dense et de ses profondeurs peuplées de Belugas, de phoques et de requins du Groenland est une expérience à ne pas manquer.

6. Vivre des panoramas exceptionnels à flanc de montagne

Le Québec est la destination idéale pour les amoureux de sensations fortes. Parmi les activités pleines d’adrénaline figurent l’escalade et les randonnées en via ferrata. De nombreux parcours sont créés pour la plus grande joie des sportifs qui peuvent profiter des plus beaux panoramas le long de parois rocheuses.

7. Surfer à… Montréal !

Pourquoi faire des kilomètres sur la côte et attendre les conditions idéales quand la vague parfaite existe ? Les vagues de rivière ont l’avantage d’être stationnaires ou statiques. Elles déferlent dans un mouvement fluide et continu, ce qui permet aux débutants et aux initiés de parfaire leur technique dans des conditions optimales. Au Québec, les surfeurs se retrouvent sur le fleuve Saint-Laurent, à Montréal !

8. S’aventurer sous les latitudes boréales

Franchir le 55° parallèle… On est toujours au Québec, mais à cette latitude c’est un autre monde qui s’offre aux voyageurs : on pénètre en territoire Inuit, dans le Grand Nord, au Nunavik. La toundra s’étend à perte de vue. En journée, la luminosité est polaire, le soleil s’étire tard à l’horizon, tandis que la nuit, ce sont les aurores boréales qui dansent dans le ciel. Partir à la découverte du Grand Nord laisse un souvenir indélébile aux voyageurs en quête d’aventure.




Pourquoi visiter l’Iran ?

 

Yazd, Iran

L’Iran est un pays qui nous est quasiment inconnu, alors qu’il est accessible en cinq petites heures d’avion. Allons au-delà de la mauvaise image que nous avons de ce pays, car derrière le visage fermé des ayatollahs se cache un peuple d’une extraordinaire hospitalité et une culture millénaire. Voici les bonnes raisons de partir en Iran.

La douceur de vivre persane

Femme priant à Chiraz, Iran

Les Iraniens sont un peuple raffiné. Malgré l’interdiction des mollahs, les grands poètes de l’âge d’or perse sont toujours admirés, et leurs tombeaux font l’objet d’un pèlerinage pour beaucoup d’Iraniens. Il n’est pas rare qu’un taxi ou qu’un commerçant puisse vous réciter un poème de Hafez, Saadi ou Ferdowsi, avec légèreté et profondeur. Lecture de poèmes, promenades dans les jardins persans, dégustation de thés… Cette douceur de vivre à l’iranienne est particulièrement saisissable à Shiraz.

Jardin de Dolat Abad à Yazd, Iran

Jardin de Dolat Abad à Yazd, Iran

Le patrimoine culturel millénaire

L’ancienne Perse abrite sur son sol les vestiges d’une civilisation millénaire. Le pays recense effectivement vingt sites inscrits au patrimoine culturel mondial de l’UNESCO. Le site de Persépolis par exemple fait prendre la mesure de la puissance de ce que pouvait être l’Empire perse sous Darius I (550–486 av. J-C.), à l’époque où son territoire s’étendait de l’Égypte à l’Asie centrale. Les principaux sites sont concentrés à l’ouest du pays et peuvent aisément être visités au cours d’un seul et même voyage.

Persépolis, Iran

Persépolis, Iran

La fenêtre géopolitique favorable… et précaire

Après l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, une grande partie des sanctions économiques internationales ont été levées. Le président Hassan Rohani, considéré comme un modéré, a œuvré pour l’ouverture et le réchauffement des relations avec l’Occident. 2017 s’annonce comme une année charnière. L’équilibre atteint sous les présidences de Barack Obama et de Hassan Rohani peut basculer avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump — ouvertement hostile à l’accord signé — et l’élection du futur président iranien prévue au mois de mai. C’est donc le moment où jamais d’aller visiter l’Iran !

Savalan, volcan en Iran

Savalan, volcan en Iran

L’hospitalité des Iraniens

Celle-ci est légendaire ! Que leur hôte se sente confortable est une priorité pour les Iraniens. Ce n’est pas obséquieux, cela ne se ressent jamais comme un effort. Tout est fait en finesse, les rapports sont fluides et chaleureux même avec le plus parfait inconnu. Beaucoup de voyageurs revenus d’Iran ont rapporté ces témoignages d’hospitalité. Celle-ci est d’autant plus vivace aujourd’hui que les Iraniens souffrent de leur mauvaise réputation à l’international. Dans le contexte politique actuel, qu’un étranger fasse la démarche de venir à leur rencontre, dans leur pays, les touche véritablement.

Cuisine traditionnelle iranienne

Cuisine traditionnelle iranienne

Source Lonely Planet




Ecotourisme : Ou Voyager ?

 

Quelle destination pour faire du tourisme durable

Trek dans la région de Khumbu, Népal

Année internationale du tourisme durable pour le développement, 2017 est le moment parfait pour s’interroger sur la manière dont nos choix de voyageurs peuvent servir la planète et ses populations.

Parcs nationaux en France

Sachant qu’un vol transatlantique a une empreinte carbone équivalant à une année de conduite automobile, plutôt que de partir dans un parc national américain, choisissez-en un près de chez vous. Grâce à leur politique de protection, vous pourrez facilement observer dans les 7 parcs nationaux de métropole des dizaines de mammifères (bouquetins, chamois, marmottes…) et d’oiseaux (vautours, aigles…) dans des paysages dignes des plus grands westerns.

Marmotte dans le parc national des Écrins, France

Marmotte dans le parc national des Écrins, France

Baleine et dauphins dans l’archipel des Açores, Portugal

Tandis que l’enfermement des cétacés à des fins de divertissement cristallise les critiques, ne vous privez pas d’admirer les baleines et les dauphins dans leur habitat naturel. Avec 27 espèces présentes, la mer des Açores, parfois surnommée “le carrefour mondial des cétacés”, ne risque guère de vous décevoir. Et depuis la France, votre empreinte carbone dépassera à peine celle d’un vol pour la Grèce.

La Dolphin and Whale Connection est engagée dans le tourisme durable.

Baleine dans l'archipel des Açores, Portugal

 Suède

Souvent considérée comme le pays le plus respectueux de l’environnement, la Suède vous donne les moyens de voyager avec une empreinte écologique minime. Au choix, plus de 250 hôtels et auberges de jeunesse labellisés Nordic Swan, des centaines de circuits certifiés Nature’s Best. Sillonnez Göteborg à vélo, explorez le parc national urbain de Stockholm, sans oublier de savourer des produits bio d’origine locale en chemin.

Tout sur le développement durable en Suède sur sweden.se/nature/sustainable-living.

Göteborg, Suède

Göteborg, Suède

 Népal

Voyager durable, c’est aussi dépenser son argent de façon généreuse. D’une magnitude de 7,8, le séisme qui a frappé le Népal en avril 2015 a dévasté l’industrie touristique du pays. Sachant que la plupart des itinéraires de randonnée ont rouvert et que nombre de communautés locales dépendent des groupes de marcheurs pour subsister, le moment est idéal pour partir.

Projects abroad propose de participer à la reconstruction de villages.

Annapurna Himal, Himalaya, Népal

Annapurna Himal, Himalaya, Népal

 Gansbaai, Afrique du Sud

De paisible village de pêcheurs Gansbaai, localité sud-africaine du Cap occidental, est devenue l’un des plus importants bastions du tourisme aventurier du pays. Plongée parmi les requins, observation des baleines, kayak et randonnée, tout est certifié Fair Trade Tourism !

Admirez un grand requin blanc avec Marine Dynamics, très impliqué dans la recherche marine et les projets de conservation d’espèces menacées.

Plongée parmi les requins à Gansbaai, Afrique du Sud

Plongée parmi les requins à Gansbaai, Afrique du Sud

Où dormir ?

Hôtels Cayuga Collection, Costa Rica

Parmi les leaders mondiaux en matière d’approche durable, le Costa Rica vise à devenir le premier pays à bilan carbone neutre à l’horizon 2020. Outre les sites et circuits respectueux de l’environnement et de la culture figurent une foule d’hôtels écoresponsables. Nichés dans des recoins de la nature costaricienne, les établissements de la Cayuga Collection méritent tout votre intérêt.

Guettez les hôtels bénéficiant de la certification pour un tourisme durable (CST), qui s’engagent à respecter la nature, la culture et les populations locales.

Séjours chez l’habitant

Loger dans une famille est une excellente façon de découvrir une communauté et de lui faire profiter de l’activité touristique. Le plus difficile est de faire en sorte que son séjour apporte un bénéfice à long terme. Heureusement, de nombreux prestataires spécialisés effectuent pour vous ce travail en amont.

Responsible Travel dispose d’une offre large.

Les bons comportements pour voyager responsable

 Respectez les animaux

Jadis, les balades à dos d’éléphant constituaient un passage obligé pour les touristes en Thaïlande. Aujourd’hui, on considère que ces activités nuisent à la santé des animaux. Heureusement, un nombre croissant de réserves thaïlandaises offre aux visiteurs la chance d’interagir avec ces pachydermes dans un environnement respectueux des deux parties.

Visitez l’Elephant Nature Park près de Chiang Mai, ou ElephantsWorld près de Kanchanaburi.

Elephant Nature Park, région de Chiang Mai, Thaïlande

Elephant Nature Park, région de Chiang Mai, Thaïlande

 Soutenez les restaurants durables

De la pratique “de la ferme à l’assiette” jusqu’à la réduction du gaspillage alimentaire, les initiatives se multiplient et influent sur la planète à l’échelle locale et internationale. Parmi les villes les plus militantes figurent Seattle, avec l’obligation de recycler les déchets alimentaires et des plantations de légumes sur les trottoirs, et Copenhague, qui recèle des restaurants parmi les plus écologiques au monde.

De passage à Copenhague ? Réservez au Relae ou au Rub & Stub.

10. Limitez votre empreinte plastique

Sur l’île indonésienne de Bali, quelque trois millions de bouteilles plastiques seraient utilisées chaque mois. Privilégiez les bouteilles d’eau réutilisables et les sacs de commissions en tissu, ou encore n’utilisez pas de pailles dans vos boissons.

Le site www.mescoursespourlaplanete.com vous aidera à adopter tous les bons réflexes lors de vos courses, partout dans le monde.

Source Lonely planet

 




Street food indienne

Street food sur un marché indien

À toutes les heures de la journée, au détour d’une rue ou d’un temple, les vendeurs de rue proposent aux passants de petits délices à déguster sur place. Parmi les dizaines de leurs spécialités, voici ma petite sélection personnelle :

Aloo Tikki

J’ai découvert l’Aloo Tikki lorsque je vivais à Delhi. Il semble que ce snack soit présent en Inde du Nord principalement, je ne l’ai pas retrouvé en Inde du Sud. Le principe est simple : c’est une boulette de purée de pommes de terre épicée frite (Aloo signifie « pomme de terre », Tikki peut se traduire par « croquette »). La boulette dorée est arrosée de sauce à la menthe et d’une sauce de tamarin. Certains l’accompagnent de yaourt, pour adoucir l’acidité du tamarin, et parsèment le tout de graines de grenade. J’appréciais particulièrement ce snack lors de mes petites fringales hivernales.

Aloo Tikki, snack du nord de l’Inde

Aloo Tikki, snack du nord de l'Inde

Bhel puri

Le bhel puri est LE snack de chowpatti beach à Bombay. C’est au coucher du soleil que les vendeurs de bhel puri se pressent sur le front de mer pour le servir aux familles et aux amoureux venus se promener. Le charme du bhel puri, c’est son croustillant ! L’ingrédient principal étant du riz soufflé, mélangé à du sev (de petits vermicelles fris, servis froids), des morceaux de pommes de terre, d’oignons, de coriandre fraîche et de masala (un mélange d’épices). Le bhel puri est servi dans un papier journal plié en cône ou dans une assiette en carton.

Bhel puri, street food populaire dans le nord de l’Inde

Bhel puri, street food populaire dans le nord de l'Inde

Momos

Les momos ne sont pas à proprement parler un snack indien, puisque ce sont les Tibétains qui les ont ramenés du Tibet en immigrant vers le sous-continent suite à l’invasion chinoise. Ils sont ainsi venus enrichir la street food indienne avec leurs momos, ou raviolis. Fourrés à la viande, aux légumes ou au fromage, ils sont cuits à la vapeur ou fris. Pour mon palais parfois éprouvé par la puissance des épices indiennes, les momos tibétains étaient un refuge de fraîcheur, sans chili ni épice.

Momos, plat tibétain

Momos, plat tibétain

Kulfi

Lors des grosses chaleurs des mois d’avril et mai, le kulfi est un régal ! Ce dessert glacé est pourtant très riche d’un point de vue calorique… Il est constitué de crème et de pistaches, auxquelles certains ajoutent des amandes, voire des fruits secs. Mais c’est souvent la version la plus simple que l’on trouve dans les boîtes en métal gelées, portées sur la tête des vendeurs ambulants. Traditionnellement, les moules sont coniques en métal, ce qui donne des glaces vertes en forme de cône, qui fondent délicieusement sous le soleil de plomb.




Idées de voyages en famille

Envie de vivre des sensations nouvelles lors de votre prochain voyage ? Sortez votre famille de sa zone de confort avec ces idées d’aventures à partager.

1. L’Islande avec ses enfants

Faire du traîneau à chiens, voir des baleines, marcher sur un glacier, admirer des aurores boréales, se baigner dans d’innombrables bassins géothermiques : un séjour en Islande permet tout cela à la fois. Et si ce n’est pas encore suffisant, vous pourrez aussi descendre dans les entrailles d’un volcan en activité.
Un âge minimal est requis pour certaines activités et d’autres sont dépendantes des conditions climatiques. www.insidethevolcano.com.
Cratère de Viti, région de Krafla, Islande

2. Voyage nature en Nouvelle-Zélande

La beauté de la Nouvelle-Zélande et sa réputation en matière d’activités de plein air en font une destination appréciée des familles. Louer un camping-car est un moyen économique d’explorer le pays en toute liberté tout en profitant de la nature sans devoir monter sa tente chaque soir.
Ne sous-estimez pas les distances : choisissez entre l’île du Sud et celle du Nord et planifiez vos trajets ; www.newzealand.com donne des infos utiles sur la conduite.
Camping-car en Nouvelle-Zélande

3. Au cœur de la médina de Marrakech, Maroc

L’appel à la prière et les charmeurs de serpents, les ruelles, les boutiques débordant de marchandises, les épices, les tagines et les jus de fruits frais : la visite de la médina de Marrakech est une aventure pour les sens mais aussi une formidable occasion d’acquérir un savoir-faire indispensable en voyage, l’art du marchandage.
Préparez vos enfants en leur donnant des clés pour comprendre la culture locale et la marche à suivre si vous deviez vous perdre dans le dédale de ruelles !

4. Observation de la faune en Afrique du Sud

Pour la plupart des voyageurs, observer des animaux à l’état sauvage est le nec plus ultra en matière de sensations fortes. Le parc national Kruger est parfaitement adapté aux enfants car il y a une forte probabilité de voir des animaux et les distances à parcourir sont relativement faibles dans la partie sud du parc. Des lodges dotés de piscine permettent de se rafraîchir.
Les enfants apprendront tous les secrets des éléphants au musée de Letaba. Avant de réserver, vérifiez les restrictions d’âge si vous voyagez avec des moins de six ans.
Lion au parc national Kruger, Afrique du Sud

5. Activités insolites à Snowdonia, Pays de Galles, Royaume-Uni

Faire du trampoline dans une grotte, s’envoler sur une balançoire géante, surfer dans un lagon artificiel : le nord-ouest du pays de Galles s’impose logiquement parmi nos destinations aventure. Les enfants adoreront aussi s’initier à l’histoire dans les nombreux châteaux, grimper au sommet du Snowdon et monter à bord d’un train à vapeur.
Pour d’autres activités insolites, voyez www.surfsnowdonia.co.uk et www.zipworld.co.uk.
Train à vapeur du Snowdon, Snowdonia, pays de Galles

6. Explorer Washington en famille, États-Unis

Explorer une capitale célèbre est une aventure en soi. À Washington, vous pourrez combiner l’apprentissage (de l’art de l’espionnage à l’International Spy Museum), les études (d’histoire au Lincoln Memorial et dans d’excellents musées) et les distractions (monter en ascenseur en haut du Washington Monument, naviguer sur le Tidal Basin).
Beaucoup de sites sont gratuits mais il faut parfois réserver un créneau horaire.
Lincoln Memorial, Washington DC, USA

7. Escapades dans le Sud-Ouest de l’Australie

Vos enfants ont la tête dans les nuages ? À eux le parcours dans la canopée à 600 m de haut dans la Valley of the Giants. Ils préfèrent les souterrains ? Cap sur les grottes de la région de Margaret River. Ils préfèrent les animaux ? Allez voir les baleines à Geographe Bay. Ou peut-être aiment-ils ramasser des coquillages, faire du vélo, grimper aux arbres ? Ici, tout est possible…
Les baleines sont visibles de juin à début décembre. Pour des infos sur les activités de plein air, voyez www.margaretriver.com.
Valley of the Giants, Australie

8. Le Japon avec des jeunes aventuriers

Pour les ados amateurs de robots, de jeux vidéo et de technologie, le Japon est un paradis. Ajoutez des occupations plus cérébrales (découverte des mangas et des anime, visite des temples et des sanctuaires) et une escapade dans un parc national ou sur une plage, et vous satisferez même le plus réticent des jeunes aventuriers.
À Kyoto, voyez le musée international du Manga ; Akihabara, à Tokyo, est le quartier des jeux vidéo.

9. Aventure familiale au Sri Lanka

Entre les éléphants, les trains, les temples, les plages, les forts et les parcs naturels, ce petit coin (mais grande île) du sous-continent indien a largement de quoi occuper vos chers petits, sans compter qu’ils seront partout accueillis chaleureusement. Avec un peu d’organisation et le goût de l’aventure, le séjour sera une expérience enrichissante pour tous.
Le forum des voyageurs de Lonely Planet propose des informations utiles. Emportez de la crème solaire, de l’anti-moustique et des moustiquaires : on en trouve difficilement sur place.
World's End, parc national de Horton Plains, Sri Lanka

10. Voyage en famille en Malaisie

Que vous optiez pour les plages, la jungle ou les villes, la Malaisie constitue pour vos enfants une excellente introduction à l’Asie du Sud-Est. La facilité des déplacements et le niveau de confort équivalent aux standards européens permettent de tempérer le côté exotique (la chaleur et l’humidité, les saveurs inconnues, l’agitation).
Singapour est un bon point d’accès, avec de fantastiques attractions pour les enfants. Les plus grands apprécieront de partir observer les animaux dans les parcs au cœur de la jungle.

Travailler depuis le monde entier

Travailleurs sans frontières

Ordinateur portable et hamac

Grâce aux nouvelles technologies de communication et aux espaces de coworking, de plus en plus de travailleurs indépendants gagnent leur pain tout en voyageant. Pour ces “nomades numériques”, le monde – comme le bureau – ne connaît plus de frontières.

 Travailler aux 4 coins du monde

Le nouveau concept de bleisure − mélange de travail (business) et de loisirs (leisure) – s’applique à cette génération à qui l’essor de “l’économie collaborative” a ouvert les portes d’un monde professionnel itinérant.
À l’origine, ces nouveaux travailleurs, parfois surnommés “nomades numériques” ou “e-travailleurs”, étaient surtout des créatifs, des universitaires et des informaticiens – graphistes attelés à un projet dans un café d’Amsterdam, développeurs web composant un programme entre deux avions, auteurs tapant leur texte au bord d’une plage en Thaïlande… Aujourd’hui, un nombre croissant d’entreprises a saisi l’intérêt que représente le télétravail.
Selon Forbes, 34% de la main-d’œuvre des États-Unis est désormais considérée comme indépendante, un chiffre qui devrait atteindre 40% d’ici à 2020. La crise économique de 2008, l’évolution technologique (smartphone, Cloud) et l’influence des réseaux sociaux ont créé les conditions idéales pour la génération freelance.
Il y a encore 10 ans, il fallait un carnet d’adresses bien rempli pour devenir indépendant. Aujourd’hui, il suffit de rejoindre une plate-forme (Upwork, Fiverr…) permettant aux travailleurs et aux employeurs du monde entier d’entrer directement en contact.
D’abord prisé de la génération Y et des jeunes ayant compris qu’ils pouvaient faire le tour du monde en travaillant, le télétravail a désormais les faveurs de toutes les classes d’âge. Qu’il s’agisse de semi-retraités entamant une deuxième carrière sous les tropiques, d’étudiants prenant une année sabbatique tout en gagnant leur vie, ou de jeunes familles profitant d’une mission pour s’installer durant une courte durée à l’étranger.
Si les bénéfices sont évidents, il existe quelques risques : instabilité, problèmes de trésorerie et contrats “zéro heure”… Autre aspect souvent sous-estimé, il est parfois difficile d’apprécier un pays quand on est trop focalisé sur son ordinateur. Il est donc primordial de savoir gérer son temps et de s’accorder des pauses.
Aujourd’hui, n’importe quel endroit peut se transformer en lieu de travail – hall d’hôtel, café, banc public… Toutefois, l’une des caractéristiques du télétravail est la multiplication des espaces de coworking. Ces derniers permettent aux freelance de disposer des équipements d’un bureau (Wi-Fi, imprimante voire café gratuit) moyennant un forfait à la journée, au mois ou à l’année.
Les lieux de travail partagés leur permettent aussi de rencontrer d’autres personnes travaillant dans leur domaine. Les réseaux comme Copass ou WeWork se développent à vitesse grand V, avec l’apparition de nouveaux sites dans des villes du monde entier.
Si les grandes capitales occidentales figurent parmi les hauts lieux du coworking, des destinations plus habituées à voir passer des voyageurs avec leur sac à dos séduisent de plus en plus. Ubud (Bali) et Medellín (Colombie) sont très appréciées pour le coût de la vie intéressant, leurs écoles internationales et leurs communautés d’expatriés. Plus réputée pour ses temples, Chiang Mai, en Thaïlande, connaît également un succès grandissant grâce à son climat tempéré et à ses services tournés vers les Européens. La ville accueillera la Coworking Unconference en février 2017.

Espaces de coworking au monde

Voici 10 espaces de coworking parmi les plus tendance de la planète…

  1. Betahaus (Berlin, Allemagne) : espace de coworking et café.
  2. Urban Place (Tel-Aviv, Israël) : au cœur du “pays start-up”, sur le très chic boulevard Rothschild, avec vue sur la Méditerranée.
  3. Punspace (Chiang Mai, Thaïlande) : dispose de deux espaces, à Nimman et Tha Phae Gate, avec en-cas, café et accès 24/7.
  4. Laptop (Paris, France) : espaces douillets et salles de réunion dans un atelier du XIXe siècle réaménagé.
  5. The Farm (New York, États-Unis) : installé à SoHo, ce refuge compte même une maison dans les arbres.
  6. Cowo|360 (Rome, Italie) : un espace de travail lumineux, moderne et aéré dans le nord-est de Rome.
  7. Kindred Studios (Melbourne, Australie) : espace de travail, ateliers d’artistes, bar et… cours de yoga.
  8. Thinking Hut (Amsterdam, Pays-Bas) : installé dans d’anciennes écuries datant de 1912.
  9. Hubud (Ubud, Bali) : dynamique carrefour d’expatriés dans un cadre en bambou, avec vue sur les rizières.
  10. Ondas (Medellín, Colombie) : un lieu combinant café, espace de coworking et école de langue espagnole.

 

Découverte de l’islande

Paysages lunaires secoués de geysers fumants, volcans aux lacs d’eau marine, fiers glaciers immaculés, deltas ténébreux aux plages de sable noir ou sources chaudes d’un bleu fluorescent… l’Islande bouleverse et ressource. Une île de flamme et de glaces, la terre des éléments bruts, le pays des extrêmes où vivre 10 expériences hors du commun.

 Plonger au Lagon Bleu

C’est l’un des lieux les plus populaires de la région. Aménagé dans une coulée de lave, ce complexe thermal (récemment relifté) dévoile une eau laiteuse d’un bleu étincelant, presque fluorescent. Riche en sulfite et d’une température de 36° à 40°, elle est réputée pour ses vertus curatives. On plonge dans ce bain chaud à la couleur surnaturelle et l’on s’enveloppe de boue blanche de silice tout en sirotant un cocktail maison.

Lagon Bleu, Islande

 Sursauter aux geysers

La tranquillité des reflets argentés des geysers n’est qu’apparente… À intervalles plus ou moins réguliers, des jets d’eau bouillante sont subitement projetés à 20 mètres de haut (et parfois jusqu’à 80 mètres de hauteur !). Ces extraordinaires crachats terrestres s’observent autour du geyser de Strokkur ou ceux de Geysir, au nord-est de la capitale. Ces derniers ont donné leur nom aux phénomènes de ce genre dans le monde entier.

Geyser de Strokkur, Islande

 Admirer les glaciers en Islande

La vallée de Thorsmörk dévoile les trois fiers glaciers Myrdalsjökull, Eyjafjallajökull et Tindfallajökull. Au prix d’un téméraire passage entre les blocs de pierres et les eaux de la Krossá, on accède à ces paysages fabuleux ponctués de spectaculaires coulées de glaces. Plus loin, l’immense calotte glaciaire du Vatnajökull se déploie sur 8300 km2 : le plus grand parc national d’Europe domine un paysage de bout du monde.

 Passer une nuit blanche à Reykjavik

Avec 200 000 habitants environ, Reykjavik est une petite capitale à taille humaine. Si humaine que son atmosphère joyeuse lui confère la réputation d’une cité dynamique et branchée, à la vie nocturne enfiévrée ! Entourée de quartiers modernes et de parcs verdoyants, la vieille ville déploie des rues bordées de jolies maisons en bois peint et régulièrement ponctuées de bars & discothèques. Dans cette ville dont le nom signifie « baie brumeuse », on combat l’hiver polaire avec gaieté et chaleur humaine !

Méditer à la faille de l’Almannagja

Vaste plaine bordée de falaises abruptes, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, Þingvellir est un haut lieu symbolique. Géologiquement d’abord : son incroyable paysage dessine clairement la frontière entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne. S’élargissant inexorablement, cette faille laisse place à un immense « no man’s land » continuellement comblé de magma. Historiquement ensuite : les « plaines du Parlement » abritèrent la première assemblée nationale du pays, en l’an 930 – l’une des plus anciennes du monde.

 Faire du scooter des neiges sur les sommets

Au pays des contrastes, les activités au grand air prennent une tournure magistrale. C’est le cas d’une séance de moto-neige dans le cadre nébuleux du glacier Langjökull, dont les pentes immaculées se prêtent merveilleusement à ce sport de glisse. On profitera de l’occasion pour faire un tour dans l’impressionnant tunnel de glace « Into the Glacier » qui offre 550 mètres de parcours à travers la glace.

 Chasser les aurores boréales en Islande

Spectaculaires mais imprévisibles, les aurores boréales sont un magnifique phénomène naturel, observé uniquement sur des latitudes septentrionales extrêmes, entre septembre et avril, à certaines conditions climatiques. On part à leur recherche à la manière d’un chercheur d’or : avec passion mais sans garantie. Des guides expérimentés dans la « chasse » aux aurores boréales vous aideront à les apercevoir et vous guideront vers les lieux où les conditions sont optimales. Le centre météorologique fournit aussi des prévisions fiables, calculées sur une échelle de 0 à 9 (plus la probabilité d’observation augmente). Bonne chasse !

Aurore boréale en Islande

8. Écouter les légendes elfiques

Un des aspects les plus envoûtants de l’Islande ne se voit pas. Il faut s’immerger dans cette culture tissée au coeur des éléments pour s’accoutumer à la vision très singulière qu’ont les Islandais de leur terre. Cette dernière est habitée. Par un peuple invisible mais omniprésent : le « peuple caché ». Celui des elfes, des trolls et autres créatures féeriques. L’Islande est un royaume enchanté : chaque route, chaque rue et chaque maison respecte une typologie sacrée, transmise de génération en génération. Aujourd’hui encore, la majorité de la population croit en la possibilité d’une vie elfique et, régulièrement, la vie publique est marquée par des épisodes surnaturels : l’été 2016, par exemple, une entreprise de travaux publics a dû déterrer un rocher pour apaiser la colère des elfes…

9.  Boucler le « cercle d’or » à Gullfoss

Après les « plaines du Parlement » à Þingvellir et les geysers de Geysir, le fameux périple appelé « cercle d’or » se poursuit à la magnifique chute de Gullfoss. Signifiant « chute d’or », elle a la particularité d’être souvent couronnée d’un arc-en-ciel entre ses deux rives.

Gullfoss, Islande

10. Chevaucher les plaines volcaniques d’Islande

Juste assez grand pour n’être pas poney, le petit cheval islandais est vif et vigoureux. Entre cratères volcaniques, champs de lave et plaines ondoyantes, il sera un compagnon idéal pour parcourir ces vastes contrées.

L’île de Dominique dans les caraïbes

Les raisons de partir à la découverte de Dominique, perle des Caraïbes.

Montagnes sur l'île de la Dominique

La nature qui règne sur cette île des Caraïbes est aussi sauvage et luxuriante que ses habitants – qu’ils soient créoles ou les héritiers directs des populations précolombiennes – sont accueillants. Voici 6 raisons de partir à la découverte de cette perle bien cachée, dont l’authenticité a été préservée et cultivée au fil des siècles grâce à ses côtes déchiquetées et romantiques en diable : un séjour sur l’île de Dominique est plus qu’un voyage, c’est une immersion.

1. Dominique est unique

Au sein des îles Caraïbes, Dominique – à ne pas confondre avec sa voisine la République Dominicaine – est tout simplement la dernière, la seule, île des Antilles comprenant une communauté indigène descendant en ligne directe des populations précolombiennes ! Les Kalinagos sont aujourd’hui plus de 3 500, dévoilant leur mode de vie et leur savoir ancestraux, de la construction de canoës à la recherche d’herbes médicinales, à celles et ceux qui ont la chance de visiter leur territoire, sur la côte nord-est de l’île : le témoignage vivant d’une histoire ancestrale.

2. Une forteresse paradisiaque

Si la communauté des Indiens caraïbes de Dominique (nommée ainsi par Christophe Colomb parce qu’il la découvrit un dimanche) a pu résister aux colonisations successives des Espagnols, des Français et des Anglais, c’est grâce à un formidable atout naturel : la géographie de l’île. Avec ses côtes impressionnantes et sa végétation luxuriante, Dominique est une forteresse naturelle qui a offert à ses habitants un refuge pacifique et paradisiaque. Aujourd’hui, l’ère des colons occidentaux est révolue, mais ces prodigieux dons de la nature – les sommets de Dominique sont les plus hauts des petites Antilles – en font une terre d’Aventure avec un grand A.  Au programme : chutes d’eau, évidemment, volcans bien sûr, mais aussi un lac bouillant formé à même la croûte terrestre, au sein d’une vallée au nom évocateur : la vallée de la désolation. Pour découvrir la quintessence de ces paysages dont la palette va d’eaux émeraudes à des sols verts-violets, rendez-vous dans le parc national de Morne-Trois-Pitons, inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO.

La côte vers Grand Bay, Dominique

3. La plus grande randonnée des Caraïbes

Si vivre l’aventure en grand ne vous suffit pas, et que vous souhaitez la vivre en long, vous emprunterez le sentier de randonnée de Waitukubuli (le nom indigène de Dominique) : long de 184 km et traversant l’île sur un axe nord-sud en ménageant son lot de points de vue inoubliables entre forêt tropicale, villages traditionnels et mer turquoise, c’est tout simplement le plus long itinéraire de randonnée de toutes les Caraïbes !

Morne Micotrin, Dominique
Hampstead Beach, Dominique

4. Des baleines toute l’année !

Avec une telle explosion de dons naturels, Dominique ne pouvait qu’attirer une faune et une flore fantastiques. Ses forêts, outre ses opossums, ses boas, ses crapauds, ses lézards et papillons abritent deux espèces de perroquets endémiques, le Sisserou (impossible de le manquer : il figure sur le drapeau officiel de l’île) et le Jaco ; quant à ses eaux, elles accueillent à longueur d’année – un cas unique au monde – de grands cachalots qui vous assurent une rencontre indélébile, ce qui en fait naturellement la capitale caribéenne de l’observation de cétacés : on peut y rencontrer plus de vingt espèces de baleines et dauphins.

Baleine, Dominique

5. Une destination incontournable pour les plongeurs

Question animaux, ce n’est pas tout… car la plongée offre au visiteur l’accès à un autre monde tout aussi coloré : les eaux translucides qui bordent l’île vous permettront de côtoyer massifs coralliens, tortues et hippocampes. Vous pourrez goûter à cette activité, avec tuba ou bouteilles, à Portsmouth (au nord), à la Soufrière et Scott’s Head (au sud), mais, une note en passant : le secteur de Salisbury, St Joseph et Coulibistrie (au centre) compte deux clubs francophones. La richesse des sites et le fait qu’on peut pratiquer ce sport toute l’année classe l’île de la Dominique parmi les 10 meilleures destinations de plongée du monde. Si vous préférez l’eau douce, vous ferez vos délices des cascades dans lesquelles vous baigner, et des lacs de montagne que vous parcourrez en kayak.

Grottes de Toucari Bay, nord de la Dominique
Éponge barrique géante, Dominique

6. Dominique est la voisine de la France !

Dominique est située à quelques encablures de la France. Certes, vous ne rejoindrez pas l’île en deux heures en sortant du périphérique… Mais à partir de la Guadeloupe ou de la Martinique, rien de plus facile que de s’embarquer en ferry : Dominique et à mi-chemin des deux îles françaises ! En avion, une demi-heure de vol vous sépare de ces deux îles, et de Saint-Martin. Une aubaine, en particulier au moment des deux évènements les plus marquants de l’île : le carnaval, en février, et le festival mondial de musique créole, en octobre, qui brassent des visiteurs de toutes les îles voisines et au-delà !

Plage d'Anse Soldat, Dominique

Découvrir les Philippines

 

Vaste contrée composée de plus de 7 000 îles, les Philippines offrent un choix presque infini d’itinéraires. Plages paradisiaques, montagnes aux rizières millénaires, jungle luxuriante, capitale bouillonnante et diversité culturelle étonnante… Embarquement pour 10 expériences inoubliables !

C’est une exception en Asie : les Philippines sont le seul pays du continent à majorité chrétienne (80% de catholiques). Colonisé pendant plus de 300 ans par les Espagnols, il révèle un étonnant brassage multiculturel à dominante asiatique et latine. Fiestas, églises baroques ou coutumes religieuses traduisent un métissage unique au monde.

S’émerveiller de rizières millénaires

S’alignant par centaines sur les flancs verdoyants des montagnes intérieures de l’île de Luzon, les rizières de Batad et de Banaue sont un spectacle magique. Surnommées la « huitième merveille du monde » et classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, elles révèlent l’incroyable ingéniosité dont les hommes ont fait preuve pour bâtir, à plus de 1 200 mètres d’altitude et sur des pentes vertigineuses, une civilisation florissante. Faites de pierres à Batad ou de terre à Banaue, elles auraient commencé à être bâties il y a 2 000 ans par les ancêtres des tribus Ifugaos. D’une longueur totale de 20 000 kilomètres (l’équivalent de la moitié du globe terrestre !), elles forment un système complexe où les eaux en provenance des sommets montagneux sont captées de façon à irriguer chacune des terrasses cultivées.

S’isoler à El Nido

Au nord de l’île de Palawan, El Nido regroupe une quarantaine d’îles et d’îlots composés de formations karstiques sculpturales. Ce paysage envoûtant vaut au lieu le surnom de « mini baie d’Ha Long ». Aux creux de sombres falaises rocheuses aux formes incroyables, une végétation luxuriante tombe en cascade sur des criques de sable fin… On savoure cet eldorado à la beauté sauvage dans une atmosphère paisible et authentique.

Arpenter le quartier colonial d’Intramuros

À Manille, le quartier Intramuros est l’un des plus saisissants témoignages architecturaux du passé colonial du pays. Construite en 1571 par Legaspi, un conquistador espagnol, cette forteresse est une véritable petite ville traditionnelle. Elle recèle patios, maisons anciennes (dont la superbe Casa Manilla) et quatre églises baroques, classées au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.

Cathédrale de Manille Intramuros, Philippines

 Admirer les jardins coralliens des Visayas

Réputées dans le monde entier pour la beauté de leurs fonds marins, les Philippines regorgent de « spots » de plongée. Les eaux cristallines des îles Visayas en sont l’un des plus extraordinaires : elles dévoilent des jardins coralliens aux mille couleurs, où naviguent poisson-papillons semi-masqués, murènes ruban bleues ou hippocampes nains…

Hippocampe et étoile de mer aux Philippines

 Partir à la rencontre des peuples des montagnes

Le long de la cordillère centrale de l’île de Luzon s’étend une province habitée par les peuples des montagnes. Réputés pour avoir tenu une farouche résistance lors de la colonisation espagnole, ils ont préservé leurs coutumes et leur rythme de vie traditionnelle. Arrivés aux Philippines il y a plus de 3000 ans, la tribu des Igorots, par exemple, compte plusieurs peuples dont celui des Ifugaos. Leur nom serait le dérivé de « Ipugo » : « mangeurs de riz ». Les dieux leur auraient fait cadeau du riz et, en remerciement, ils auraient construit les rizières. Ces anciens coupeurs de têtes, à la réputation de guerriers, ont transmis leur savoir-faire de génération en génération et ont préservé leur savante maîtrise de la culture en rizière. Aujourd’hui encore, ils ont gardé intact leur mode de vie ancestral.

Voguer d’île en île en bancas

Sortes de petits trimarans en bois peint, les bancas sont les embarcations traditionnelles des Philippins. Véritables taxis des mers, elles permettent de se promener d’île en île en toute tranquillité. Embarquez sur ces bateaux colorés pour partir à la découverte de l’archipel : grottes, lagons, plages, fonds marins… Les possibilités sont diverses !

 Faire la fête à Boracay

Tous les Philippins le savent, Boracay est une île où il fait bon vivre et faire la fête. Avec des kilomètres de plages de sable fin et une ambiance festive, la détente se prolonge jusque tard dans la soirée, en bord de mer, dans les nombreux bars aux couleurs locales.

Grimper dans une jeepney

Partout, vous croiserez ces véhicules étonnamment bariolés et enguirlandés… N’hésitez pas à grimper dans l’un de ces jeepney pour une joyeuse promenade chaotique à travers des routes pittoresques !

Méditer sur les « hanging coffins »

La région septentrionale de Sagada dévoile de singulières traditions funéraires. À flanc de rocher ou à l’entrée des grottes, à une hauteur vertigineuse, sont suspendus les cercueils des défunts, les fameux « hanging coffins ». La plupart du temps, les défunts auront choisi l’emplacement du temps de leur vivant… Mais cette tradition est rarement pratiquée de nos jours !