La sublime côte suédoise de Bohuslän sur la route

En dérivant sur la surface d’une baie peu profonde de Kosterhavet, le premier parc marin national de Suède, la côte de Bohuslän séduit les visiteurs comme si l’eau à peine agitée sous le kayak devenait claire. Dans un pays louangé pour sa gestion responsable de l’environnement (la Suède se classe au premier et au troisième rang dans le monde, respectivement dans les derniers Global Green Economy Index et Environmental Performance Index publiés), la côte ouest est une vitrine du développement sensible.

S’étendant au nord de Göteborg jusqu’à la frontière norvégienne, la région se caractérise par des forêts de pins encadrant des lacs en forme de fjords, de charmantes villes côtières et, bien sûr, un vaste archipel de 8000 îles, îlots et skerries, dont le granit Bohus caractéristique brille d’un rose orangé au soleil couchant et au lever. En été, le soleil brille 18 heures par jour à cette latitude, ce qui vous laisse tout le temps d’explorer ce que Bohuslän a à offrir ; mieux encore, l’autoroute E6, parallèle à la côte sur une centaine de kilomètres, constitue l’épine dorsale d’un itinéraire tout prêt pour les voyageurs indépendants. La seule décision qui reste à prendre est de savoir ce qu’il faut voir en cours de route.

Marstrand – trouvez l’endroit idéal pour jeter l’ancre

Calculez la valeur totale des voiliers qui vont et viennent dans le gästhamn (port d’escale) du Marstrand et vous obtiendrez probablement un chiffre qui dépasse le PIB de certains pays. Cette petite île, située à une trentaine de kilomètres au nord de Göteborg, est une étape obligatoire pour l’élite suédoise depuis que le roi Oscar II y a construit une résidence d’été à la fin du XIXe siècle ; de nos jours, le Marstrand est un cadre chic pour des événements nautiques de classe mondiale et accueille jusqu’à 10 000 personnes par semaine en haute saison.

L’ancienne résidence du roi – le majestueux Grand Hôtel Marstrand, qui possède des chambres d’école et un restaurant chic – est l’une des deux grandes curiosités historiques de la ville ; l’autre, Carlstens Fästning, une forteresse monumentale construite au 17e siècle après la cession de Marstrand à la Suède par le Danemark et la Norvège dans le cadre d’un traité de paix.

Alors que Carlstens Fästning se consacre à son histoire, offrant des visites guidées et des reconstitutions historiques, l’autre ancien fort de Marstrand – le petit Strandverket Konsthall du XVIIIe siècle – opte pour une réinvention radicale, le Strandverket Art Museum, un avant-poste inattendu de sculpture contemporaine, de photographie et bien plus encore.

Mais ne vous limitez pas à la ville chargée d’histoire – le reste du Marstrand est beau et demande à être exploré. Il est également accessible grâce à des sentiers bien balisés, qui vont de faciles à difficiles. Si vous vous dirigez vers l’ouest, parcourez l’horizon à la recherche de la tour de fer rouge du phare de Pater Noster, maintenant un petit hôtel pour ceux qui veulent vraiment, vraiment, vraiment s’éloigner de tout cela.

Marstrand n’a pas de voiture, vous devrez donc vous garer sur l’île voisine de Koön, puis prendre le ferry, ce qui ne prend que quelques minutes.

 Tjörn – le festin de la haute culture et de la haute cuisine

Comme Marstrand, Skärhamn – la ville principale de Tjörn – est assez jolie pour justifier une visite à part entière, mais il y a une autre raison de s’éloigner des bateaux, des boutiques et des bling style Bohuslän retenu : Skärhamn est devenu un haut lieu des amateurs d’art grâce au Nordiska Akvarellmuseet, un musée primé conçu par les architectes danois Niels Bruun et Henrik Corfitsen.

Inauguré en 2000, cet édifice rectangulaire revêtu de panneaux rouges (écho des cabanes de pêcheurs omniprésentes dans la région) expose fréquemment des œuvres de grands noms tels que Salvador Dali et Louise Bourgeois, ainsi que d’éminents artistes suédois. En d’autres termes, c’est un endroit qui conviendrait à un centre-ville sophistiqué, tout en s’intégrant parfaitement dans cet endroit obscur.

Gagnez du temps pour explorer le lac environnant, une affaire de famille avec un joli croissant de plage, une jetée et une tour de plongée ; vous voudrez peut-être même y passer la nuit en louant l’un des cinq studios d’hôtes du musée, des cubes modernistes gris intrigants qui s’étirent au-dessus de l’eau.

Un an avant l’apparition du musée, le tourisme de Tjörn a reçu un coup de pouce d’une autre source avec l’ouverture de Salt & Sill, un restaurant flottant. Ce restaurant réputé, situé à quelques kilomètres au sud de Klädesholmen, n’a cessé depuis d’être acclamé pour ses produits de la mer innovants. Elle est spécialisée dans la pierre angulaire du régime alimentaire suédois, le hareng.

Le plat signature est – vous l’aurez deviné – une  » planche  » de hareng, qui présente six variations de ce goût acquis mais authentique de la côte ouest. En 2008, les propriétaires de Salt & Sill ont ajouté au site le premier hôtel flottant de Suède ; comme c’est souvent le cas ici, les 23 chambres sont simples mais élégantes, et la terrasse sur le toit offre une vue imprenable sur l’archipel.

Smögen – promenade sur la jetée la plus photographiée de Suède

Bien que Smögen soit toujours une ville de pêcheurs en activité, où les bateaux déchargent leurs prises aux enchères tous les jours de la semaine (vous pouvez aussi les acheter à la source), les entrepôts qui bordaient autrefois le quai ridiculement pittoresque de la ville, ou Smögenbryggan, ont depuis longtemps laissé place à une économie axée sur le tourisme.

Un petit musée installé dans un entrepôt à mi-chemin de la jetée donne un aperçu de l’humble passé de la ville. De nos jours, cependant, Smögen vibre tout au long de l’été avec un flot de personnes en quête de plaisir, qui arrivent par mer et par terre pour faire leurs courses, qui surveillent les gens depuis les cafés du port et, bien sûr, qui mangent les superlatifs fruits de mer (essayez Göstas, à côté du marché au poisson).

L’île est un excellent point de départ pour explorer les mers environnantes lors d’une excursion, qui va de la pêche au homard aux safaris aux phoques. En été, vous pouvez aussi prendre un bateau pour Hållö, une réserve naturelle pour la baignade et l’observation des oiseaux qui abrite également le plus vieux phare de Bohuslän, ainsi qu’une auberge éloignée.

 Fjällbacka – suivez les traces d’une sirène à écran argenté

Un buste en bronze de l’actrice suédoise Ingrid Bergman se dresse sur la petite place qui porte son nom à Fjällbacka, une autre ville parfaite pour les cartes postales qui entoure les falaises au pied du Vetteberget, un monolithe en granit de 74 mètres de haut dans la municipalité de Tanum.

De la fin des années 1950 à sa mort en 1982, Bergman passait presque chaque été sur l’île voisine de Dannholmen, à Fjällbacka pour le fika (un mot intraduisible qui englobe l’idée d’une rencontre pour un café, un gâteau et une discussion). Les visiteurs de Fjällbacka trouveront également de nombreux arrêts fika sur le front de mer (le Stora Hotellet Bryggan, en particulier, a une position imbattable).

Une fois que vous avez mangé, brûlez-le avec une randonnée dans le ravin de Kungsklyftan, qui mène à un escalier en bois qui serpente jusqu’au sommet du Vetteberget balayé par le vent. De là, vous avez une vue panoramique des îles extérieures qui s’éparpillent dans le détroit du Skagerrak.

Improbablement pour un endroit de cette taille, Bergman n’est pas le seul lien showbiz de Fjällbacka : La  » reine du crime  » suédoise – alias l’auteure Camilla Läckberg – est une fille de la ville natale et y a placé une série de romans policiers. Faites une visite guidée mystérieuse si vous voulez explorer les bas-fonds fictifs de la ville.

Kosteröarna – s’évader du monde moderne sur une paire d’îles vierges

Comme il est probablement évident maintenant, Bohuslän a un surplus de beauté naturelle – mais vous devez vous rendre à quelques kilomètres de la frontière norvégienne pour visiter ce qui pourrait être le joyau de la couronne de la région : Kosteröarna, également connue sous le nom de Koster Nord et Sud, les îles les plus habitées à l’ouest de la Suède. Sans voiture mais accessibles toute l’année par ferry depuis Strömstad, ces îles sublimes offrent le genre de sérénité que certaines personnes recherchent toute leur vie.

South Koster, le plus grand et le plus vert des deux, a plus de commodités (location de vélos et de kayaks, quelques endroits solides pour manger, et une gamme d’endroits pour rester du simple camping à l’élégant et centenaire Hotel Koster), mais pas trop pour diluer le sens du calme. Vous pouvez également rester sur North Koster, qui est relié à son voisin par un téléphérique, pour vous éloigner encore plus du reste de l’humanité.

Alors que North Koster est trop petit et rocheux pour les vélos, deux roues est le meilleur moyen de transport pour explorer les prairies et les bois de son jumeau (louez-les près de la jetée principale à Ekenäs). Ne manquez pas Kosters Trädgårdar lors de votre voyage à travers le paysage bucolique de South Koster ; cette ferme de permaculture pionnière, qui accueille de la musique en direct en été, a un restaurant et un café fantastiques entourés d’un jardin biologique qui produit 80% des aliments servis.

Les deux îles ont des sentiers qui mènent à des baies isolées, bordées de sable, idéales pour se baigner dans l’eau pellucide du parc national de Kosterhavet. Mais pour apprécier pleinement ce havre pour environ 12 000 espèces, vous aurez envie de pagayer dans la mer environnante en kayak.L’écosystème unique de Kosterhavet repose sur un flux d’eau froide et salée de l’Atlantique Nord dans la tranchée profonde qui sépare Kosteröarna du continent ; homards, langoustes, crevettes, huîtres et moules poussent lentement et successivement dans ces conditions, ce qui explique pourquoi les coquillages de Bohuslän sont considérés parmi les meilleurs au monde.

Alors que North Koster est trop petit et rocheux pour les vélos, deux roues est le meilleur moyen de transport pour explorer les prairies et les bois de son jumeau (louez-les près de la jetée principale à Ekenäs). Ne manquez pas Kosters Trädgårdar lors de votre voyage à travers le paysage bucolique de South Koster ; cette ferme de permaculture pionnière, qui accueille de la musique en direct en été, a un restaurant et un café fantastiques entourés d’un jardin biologique qui produit 80% des aliments servis. Les deux îles ont des sentiers qui mènent à des baies isolées, bordées de sable, idéales pour se baigner dans l’eau pellucide du parc national de Kosterhavet. Mais pour apprécier pleinement ce havre pour environ 12 000 espèces, vous aurez envie de pagayer dans la mer environnante en kayak. L’écosystème unique de Kosterhavet repose sur un flux d’eau froide et salée de l’Atlantique Nord dans la tranchée profonde qui sépare Kosteröarna du continent ; homards, langoustes, crevettes, huîtres et moules poussent lentement et successivement dans ces conditions, ce qui explique pourquoi les coquillages de Bohuslän sont considérés parmi les meilleurs au monde.

Le pouvoir de la nature islandaise

Les merveilles géologiques de l’Islande sont bien connues et bien visitées : chutes d’eau, montagnes, fjords – c’est comme si le pays était le terrain de jeu de la nature. Mais le fait que cette géologie aide l’Islande à produire la quasi-totalité de ses besoins énergétiques est moins    connu – environ 70 % provient de l’hydroélectricité et 20 % de sources géothermiques. Les Islandais sont très fiers d’utiliser la nature pour produire de l’énergie durable (et pour leurs loisirs), et pour un visiteur, il existe de nombreuses possibilités d’explorer ces merveilles naturelles et utiles.


La péninsule de Reykjanes et le sud de l’Islande offrent certains des endroits les plus accessibles, facilement accessibles depuis Reykjavík et l’aéroport de Keflavík. Voici quelques-uns des points saillants, des sources chaudes qui emprisonnent les sorcières à la meilleure soupe de tomates que vous goûterez de ce côté-ci du cercle polaire arctique.
Attention à l’écart – le pont entre les continents


Commençons là où l’Islande elle-même a commencé, au point de rencontre de deux plaques tectoniques. La géologie du pays est centrée sur un fossé croissant à la surface de la terre où deux plaques, l’Amérique du Nord et l’Eurasie, s’éloignent l’une de l’autre, séparant l’Islande en deux et causant une grande partie de l’activité volcanique que connaît le pays. La vitesse de déplacement est lente, avec une moyenne de 2,5 cm par an, mais cela suffit pour créer des tremblements de terre tous les jours (nous en reparlerons plus tard) et la possibilité de construire un pont qui relie deux continents. Mais pas vraiment. Bien qu’il soit amusant de traverser, la vérité est que le fossé réel entre deux continents est trop grand pour que le pont puisse le franchir – vous marchez vraiment à travers une grande fissure, une partie de la fissure beaucoup plus grande étant constamment créée par les plaques. Mais c’est quand même cool.


Des sources chaudes envoûtantes


Au sud du pont, les sources chaudes de Gunnuhver ne sont pas seulement chaudes, elles fument. De l’eau bouillante et de la vapeur jaillissent du sol pendant que le plus vieux phare d’Islande regarde de près. La légende raconte que le fantôme d’une sorcière, l’éponyme Gunna, qui causait des problèmes dans la région, a été attiré et piégé dans l’un des évents il y a des siècles par un prêtre – les panneaux d’affichage racontent l’histoire complète. Aujourd’hui, certains habitants (avec précaution) utilisent la chaleur des sources de chaleur à des fins culinaires en faisant cuire du pain sucré et savoureux dans les petits trous d’aération.

Béatitude au Blue Lagoon

La merveille géologique la plus célèbre de toute la péninsule de Reykjanes n’est pas un endroit où l’on peut voir l’énergie produite, mais plutôt un endroit où l’on peut se ressourcer en se relaxant dans une piscine extérieure magique. Il ne s’agit toutefois pas d’un phénomène naturel. Le Blue Lagoon a été créé accidentellement lorsque l’eau de débordement d’une centrale électrique locale a formé une piscine qui a grandi en taille et a commencé à attirer des visiteurs qui ont affirmé qu’il avait des propriétés cicatrisantes pour la peau. Aujourd’hui, c’est l’attraction la plus populaire d’Islande, et pourtant, malgré sa popularité, le Blue Lagoon semble toujours spécial. Même quand il est occupé, vous pouvez trouver un coin tranquille pour profiter de l’eau à température idéale (maintenue à une température constante de 38°C/100°F) après avoir étouffé votre visage avec un masque de silice qui laissera votre peau douce et soyeuse. Pour prolonger votre détente, mangez dans l’excellent restaurant sur place, Lava.

Exploiter la géothermie

Au sud du parc national de Þingvellir (site en 930 ap. J.-C. du premier parlement démocratique du monde, le Alþingi) et de l’autre côté de Þingvallavatn (le plus grand lac d’Islande), trois centrales hydroélectriques (sur un total national de 15) utilisent l’eau du fleuve Sóg pour alimenter cette région en électricité. L’un d’eux, Ljósafoss, est ouvert aux visiteurs. Construit en 1937, vous pouvez jeter un coup d’œil aux turbines originales et, de façon plus divertissante, explorer le musée sur place où vous pouvez utiliser votre propre corps pour produire de l’énergie grâce à une série d’expositions interactives. L’une consiste à courir dans un panneau pour voir combien de puissance votre corps crée – se jeter contre un mur n’a jamais été aussi amusant. Et, bien sûr, éducatif.
Vous dites tomate, je dis fruits de serre chauffés par géothermie.


A la ferme Friðheimar, vous ne voyez pas seulement la force de la nature au travail, vous pouvez la manger. Depuis 1995,  une entreprise familiale, utilisant de l’eau chauffée naturellement pour alimenter les serres de la ferme au point qu’elles produisent en moyenne une tonne de cultures par jour. Le principal produit est la tomate, cultivée toute l’année en rangées de plantes imposantes – un spectacle étrange au cœur d’un hiver islandais – et servie dans une délicieuse soupe faite maison, accompagnée de pains tout aussi délicieux et faits maison. La proximité du Cercle d’Or et de ses nombreuses attractions fait de la ferme un endroit populaire auprès des groupes de touristes, alors réservez à l’avance pour le déjeuner ou venez en dehors des heures habituelles de repas.

L’opus’magma’ d’Islande
En plein milieu de la région la plus volcanique d’Islande, et avec une vue sur le Mont Hekla (régularité des éruptions : toutes les décennies environ), LAVA n’aurait pas pu choisir un endroit plus approprié pour son exposition sur les volcans et comment ils affectent l’Islande sur une base quotidienne. Une carte géante et des écrans montrent où l’activité est concentrée et combien de tremblements de terre se sont produits au cours des dernières 24 heures (généralement beaucoup). D’autres sections utilisent d’excellents modèles et des affichages interactifs pour expliquer la physique, et un film montre des éruptions récentes. L’une des expositions les plus spectaculaires est l’immense maquette de la piscine de magma, située juste sous le pays, qui bouillonne et est prête à éclater à tout moment.

Découvrir le Québec en été

Idées de voyage

Découvrir le Québec en été

Doté d’une faune unique et d’une végétation incomparable, le Québec réserve de nombreuses surprises, encore plus appréciables durant l’été. La plus grande province du Canada offre de fabuleux parcs nationaux abritant nombre d’espèces animales, de prestigieux fleuves et rivières, ou encore de magnifiques latitudes boréales : nos cousins français ont de quoi se flatter. Cet été, fondez-vous dans la vie québecoise, venez vivre des expériences insolites,  et bien plus encore…

1. Naviguer parmi les baleines sur le fleuve Saint-Laurent

Partir sur le Saint-Laurent à la fin de l’été est une occasion exceptionnelle de naviguer parmi les baleines. De mai à octobre, elles remontent le fleuve jusqu’à l’embouchure du fjord du Saguenay pour se nourrir du plancton qui prolifère à cet endroit, où la température et la salinité de l’eau sont idéales. Elles sont ainsi plusieurs centaines à s’ébattre dans l’eau et il est possible de les voir depuis la côte. Mais le must pour observer la puissance de ce géant des mers, c’est d’opter pour le zodiac ou le kayak de mer. Vous pourrez alors les observer et écouter leur souffle au plus près ! Une expérience inoubliable…

2. Rencontrer des ours bruns d’Amérique, des orignaux et des caribous

Symboles de la faune québécoise, l’orignal et le caribou font partie des rencontres surprenantes à faire dans la Belle Province. Le parc national de la Gaspésie est un lieu privilégié pour observer l’orignal. Il n’est pas non plus rare de rencontrer des ours bruns dans les parcs nationaux, notamment celui de la Mauricie : même s’il ne faut pas oublier de prendre ses précautions, c’est toujours un moment fascinant à vivre !

3. Dompter les rivières en rafting

Le Québec est un pays de forêts et de rivières. Les rivières ont longtemps été le territoire des draveurs, qui utilisaient leur intense débit pour faire circuler les troncs d’arbres depuis leurs zones de coupe en pleine forêt jusqu’aux scieries. Cette activité a aujourd’hui disparu et les rapides des rivières sont devenus d’immenses terrains de jeux à ciel ouvert. Avec le rafting, les sensations fortes sont assurées. Il est réservé autant aux sportifs, aux amateurs d’adrénaline qu’aux familles avec les descentes familiales. Le rabaska est une embarcation algonquine traditionnellement creusée dans un arbre. Il favorise davantage la détente et l’observation de la faune et de la flore.

4. Randonner au cœur des Appalaches, dans le parc national de la Gaspésie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec regorge de Parcs Nationaux immenses. Ils sont aménagés avec sobriété, laissant la nature reprendre ses droits, tout en permettant au visiteur d’apprivoiser ces grands espaces confortablement sur des sentiers entretenus. Le parc national du Canada de Forillon et le parc national de la Gaspésie figurent parmi les plus beaux du pays. Souvent considéré comme le bout du monde, Forillon présente de multiples écosystèmes dont des falaises vertigineuses. Tandis que le parc de la Gaspésie abrite le second plus haut sommet du Québec, le mont Jacques-Cartier, et des paysages à couper les souffles sur les sentiers des monts Logan, Xalibu et Albert. Si vous en avez la possibilité, restez une ou plusieurs nuits dans le parc. Il existe des possibilités d’hébergements rustiques où vous pourrez vivre l’expérience unique d’être coupé de tout, véritablement en pleine nature. Et les amateurs d’astronomie se régaleront : le ciel dégagé de toute pollution lumineuse révèle ses milliards d’étoiles.

5. Remonter le courant des rivières et du Fjord du Saguenay

Une aventure fluviale en canot-rabaska est incontournable pour tout voyageur au Québec. Cette technologie héritée des Amérindiens permet de filer sur de grandes étendues d’eau en alternant les portages et la pagaie, et de se mettre dans la peau des premiers trappeurs qui partaient ainsi sur les rivières pendant plusieurs jours. Et quoi de plus magique que de découvrir le fjord du Saguenay, cette gigantesque faille qui s’enfonce dans le massif des Laurentides, par voie d’eau, en kayak ? La découverte de ses paysages escarpés, de sa végétation dense et de ses profondeurs peuplées de Belugas, de phoques et de requins du Groenland est une expérience à ne pas manquer.

6. Vivre des panoramas exceptionnels à flanc de montagne

Le Québec est la destination idéale pour les amoureux de sensations fortes. Parmi les activités pleines d’adrénaline figurent l’escalade et les randonnées en via ferrata. De nombreux parcours sont créés pour la plus grande joie des sportifs qui peuvent profiter des plus beaux panoramas le long de parois rocheuses.

7. Surfer à… Montréal !

Pourquoi faire des kilomètres sur la côte et attendre les conditions idéales quand la vague parfaite existe ? Les vagues de rivière ont l’avantage d’être stationnaires ou statiques. Elles déferlent dans un mouvement fluide et continu, ce qui permet aux débutants et aux initiés de parfaire leur technique dans des conditions optimales. Au Québec, les surfeurs se retrouvent sur le fleuve Saint-Laurent, à Montréal !

8. S’aventurer sous les latitudes boréales

Franchir le 55° parallèle… On est toujours au Québec, mais à cette latitude c’est un autre monde qui s’offre aux voyageurs : on pénètre en territoire Inuit, dans le Grand Nord, au Nunavik. La toundra s’étend à perte de vue. En journée, la luminosité est polaire, le soleil s’étire tard à l’horizon, tandis que la nuit, ce sont les aurores boréales qui dansent dans le ciel. Partir à la découverte du Grand Nord laisse un souvenir indélébile aux voyageurs en quête d’aventure.




Eté austral découvrez de Rio de Janeiro

Idées Voyages

Eté austral découvrez Rio de Janeiro

Les plus belles plages de Rio

Les plages de Rio de Janeiro enchantent depuis longtemps les visiteurs. Merveilleux terrain de jeu insouciant de la cité, c’est là que les Cariocas de tous horizons viennent se retrouver et se distraire entre les vagues vigoureuses du rivage et les pics verdoyants qui dominent l’ancienne capitale du Brésil. Vivez au rythme de Rio en vous prélassant sur l’une des 5 plus belles plages de la « ville merveilleuse »…

1. Ipanema, plage culte de Rio

Vous avez sans doute fredonné la mélodie suave The Girl from Ipanema et vu des photos de son cadre unique, mais rien n’est comparable à la sensation de fouler le sable doré de la plage la plus célèbre de Rio. Elle est le grand terrain de jeu de la ville, gratuit et ouvert à tous, avec son lot de distractions, du jogging le long du rivage au farniente en sirotant une agua de côco (eau de coco), un œil attentif à l’animation de la plage.

2. Copacabana, croissant de sable

Magnifique rencontre entre la terre et la mer, la très longue plage de Copacabana dessine une courbe de quelque 4 km. Tout du long, on s’y adonne à diverses activités : des footballeurs survoltés entonnent l’hymne de leur équipe, Cariocas et touristes se pressent pour siroter des caïpirinhas aux kiosques, des enfants des favelas fanfaronnent en jouant au ballon et des vendeurs de plage font l’article de leurs produits entre les corps bronzés.

3. Praia Vermelha et son incroyable panorama

Nichée près de la station de téléphérique du Pain de Sucre, cette petite plage est un incontournable de Rio. Au pied du Morro da Urca, l’étroite Praia Vermelha bénéficie d’une vue superbe sur la côte rocheuse. Elle doit son nom (vermelha signifie rouge) à son sable grossier. Protégée par le promontoire, elle est baignée par une eau habituellement calme.

4. Barra da Tijuca, perle rare de Rio

C’est la perle de Barra : sa plage, longue de 12 km, et baignée d’une eau d’un bleu étincelant. Bars et restaurants de poisson sont alignés sur les premiers kilomètres de son extrémité est. La jeunesse branchée se retrouve devant la barraca (stand) n°1, dans le secteur appelé Praia do Pepê, du nom d’un célèbre champion du monde carioca de parapente décédé lors d’une compétition au Japon en 1991.

5. Praia da Prainha, plage sauvage

À l’écart, la Praia da Prainha s’étire sur 700 m juste après Recreio. C’est l’un des meilleurs spots de surf de Rio ; les surfeurs y viennent donc nombreux affronter les vagues. Elle est l’une des plages les plus isolées et les mieux préservées parmi celles proches de la ville. Elle bénéficie d’un emplacement magnifique, entourée de montagnes et d’une végétation dense. Cette plage est difficile d’accès en transports en commun. Mieux vaut s’y rendre en voiture ou en taxi, en prévoyant du temps en raison de la circulation parfois dense.

Tout comprendre des plages de Rio…

Une foule métissée

Bien que le mélange soit parfaitement démocratique, des postos (postes de sécurité) divisent la plage en différentes sections, qui attirent chacune une catégorie particulière, qu’il s’agisse des gamins des favelas, des amateurs de volley-ball, des familles huppées ou de la jeunesse dorée.

Les joies du sport

Le sport est l’un des grands attraits du bord de mer, et se décline à l’infini sur l’eau comme sur le sable : surf ou stand-up paddle ; jogging, vélo ou rollers sur la promenade en bord de plage ; football, volley-ball et futevôlei (un sport typiquement brésilien combinant volley-ball et règles du football – interdiction d’utiliser les mains !). Le frescobol, un jeu de raquettes, où les deux joueurs tentent de faire le plus d’échanges possible, est également apprécié.

Détente et animation

Beaucoup de Cariocas vont à la plage pour se détendre et profiter de l’animation. Entre le sable, la mer, les marchands ambulants, les passants et les sportifs, ils peuvent lézarder au soleil sans s’ennuyer une seule seconde.

Nos conseils pour aller À la plage à Rio de Janeiro !

  • Laissez vos objets de valeur à l’hôtel. Ne prenez que l’argent nécessaire pour la journée.
  • Au diable la serviette ! Utilisez un kanga (paréo) ou mieux, asseyez-vous sur une chaise pliante. Les hommes restent debout ou s’asseyent sur le sable.
  • Choisissez votre endroit ; repérez une barraca (stand) qui vous plaît pour y louer transat et parasol.
  • Inutile d’apporter nourriture ou boissons ; faites vivre les vendeurs locaux.

Où faire la fête à Rio de Janeiro ?

Quel que soit le soir de la semaine, vous pourrez profiter de la trépidante vie nocturne de Rio : bars en plein air en bordure de lac, petits bars de quartier (botecos) accueillants, bistrots festifs dans les rues coloniales du Centro, kiosques de plage, bars-lounge et clubs chics parsèment toute la ville. Découvrez les lieux où faire la fête jusqu’au bout de la nuit à Rio !

1. La scène festive de Rio

Comme dans la plupart des villes du monde, plusieurs tendances se dessinent selon les affinités des noctambules (mannequins, surfeurs, branchés, hippies, bobos, etc.), même s’il n’est pas rare que les frontières se brouillent. La population fortunée de la Zona Sul privilégie généralement les clubs huppés de Gávea et de Barra, tandis qu’une foule alternative fréquente les discothèques de Botafogo. Les bars et les salles de bal de Lapa attirent des fêtards de tous les milieux, tous unis dans l’amour de la samba.
Les établissements apparaissent et disparaissent, et les meilleures soirées sont souvent des événements exceptionnels organisés dans des lieux uniques ; une source locale est précieuse pour des informations d’actualité. Si vous lisez un peu le portugais, consultez le supplément Veja Rio du magazine Veja, qui paraît le dimanche. Rio Show, l’encart consacré aux loisirs dans l’édition du vendredi du journal O Globo, comporte également une longue liste d’adresses.

2. Botecos et brasseries

Pour se faire une idée de la vie nocturne de Rio, familiarisiez-vous d’abord avec l’un des emblèmes socioculturels de la ville : le boteco. Ces bars détendus, ouverts sur la rue, sont installés à tous les coins de rue et attirent une clientèle très diverse. Les Cariocas de tous milieux socioculturels s’y retrouvent autour d’une chope (bière à la pression) bien fraîche ou d’une caïpirinha (cocktail à base de cachaça, de citron vert et de sucre), pour flirter et échanger les derniers ragots tandis que des serveurs en nœud papillon évoluent parmi la foule.
Si chaque Carioca a son équipe de foot favorite, chaque habitant a également son boteco préféré. Les botecos varient du petit bistrot sans prétention, où l’on sert des canettes de bière aux clients attablés autour de simples tables en plastique, au bar classique, ouvert depuis plusieurs générations, avec boiseries et peintures murales et cocktails élaborés.
Quel que soit l’endroit que vous choisirez, vous constaterez qu’une part importante est accordée à la nourriture. En effet, les Cariocas classent les bars non seulement en fonction des boissons et de l’ambiance, mais aussi de la carte.
Dernièrement, l’offre brassicole s’est considérablement améliorée du fait de l’essor des brasseries artisanales dans tout le pays. De nouveaux bars servant d’excellentes bières de microbrasseries locales et nationales ont ouvert dans toute la ville, et les Cariocas se découvrent une nouvelle passion pour ces bières.

3. Clubs et discothèques à Rio de Janeiro

Rio compte d’excellents endroits où remuer son bunda (popotin). Les DJ sortent des bacs les derniers tubes de house, drum‘n’bass et hip-hop, ainsi que des mix typiquement brésiliens comme l’électro-samba et la bossa-jazz. Outre les DJ locaux, la ville attire des gourous du vinyle de São Paulo, New York et Londres lors des grands événements. Des flyers annonçant les soirées dance sont disponibles dans les boutiques d’Ipanema et Leblon, et dans les magasins de surf de la Galeria River, à côté de la Praia Arpoador. Vous ferez des économies
en vous inscrivant sur la liste des invités – cela consiste généralement à simplement ajouter son nom à la liste de la soirée sur la page Facebook du club.

L’essentiel pour sortir à Rio !

Heures d’ouverture

Bars

De 18h à 2h du lundi au vendredi, à partir de 12h le samedi et le dimanche. La plupart des établissements restent ouverts plus tard (habituellement jusqu’à 4h) les vendredis et samedis soir.

Clubs et discothèques

De 23h à 5h du jeudi au samedi.

Prix

Prix des consommations

Une bière pression coûte de 6 à 10 R$, un cocktail de 14 à 22 R$, voire plus de 30 R$ dans les bars-lounge les plus chers. La plupart des bars ajoutent 10% de service.

Entrée en club et discothèque

Les prix varient ; généralement, les femmes paient moins cher que les hommes. Les soirées du vendredi et du samedi sont les plus chères. En moyenne, comptez 50 R$ pour les hommes et 30 R$ pour les femmes
le week-end.

Admission

  • Le code vestimentaire n’a rien de strict dans les clubs. Un short et des baskets propres sont acceptés, contrairement aux tongs et au maillot de bain.
  • Les groupes d’hommes auront du mal à entrer. Essayez d’inviter quelques femmes.
  • Arrivez avant minuit pour éviter la foule.

La sélection de Lonely Planet

Palaphita Kitch

Cocktails aux saveurs amazoniennes et vue paisible sur le lac (2227-0837 ; www.palaphitakitch.com.br ; Av. Epitácio Pessoa s/n ; 18h-1h).

Canastra

Bar de quartier accueillant tenu par des Français, avec d’excellents plats et boissons (Rua Jangadeiros 42 ; 18h30-1h mardi-samedi).

Bar dos Descasados

Bar-lounge romantique en plein air avec vue sur les collines (3380-0200 ; Rua Almirante Alexandrino 660 ; 12h-minuit).

Comuna

Espace créatif au tiercé gagnant : art, musique et bières artisanales (3029-0789 ; www.comuna.cc ; Rua Sorocaba 585, Botafogo ; 18h-2h mardi-dimanche).

Complex Esquina 111

Excellents cocktails et clientèle élégante dans ce bar branché d’Ipanema (Rua Maria Quitéria 111 ; 12h-minuit dimanche-jeudi, 12h-3h vendredi-samedi).

Estrelas da Babilônia

Vue époustouflante depuis la terrasse haut perchée de ce bar de la favela Babilônia (Ladeira Ary Barroso ; 17h-23h mardi-jeudi et dimanche, 17h-3h vendredi-samedi).

Pour plus d’infos : http://www.lonelyplanet.fr