Découverte de l’islande

Paysages lunaires secoués de geysers fumants, volcans aux lacs d’eau marine, fiers glaciers immaculés, deltas ténébreux aux plages de sable noir ou sources chaudes d’un bleu fluorescent… l’Islande bouleverse et ressource. Une île de flamme et de glaces, la terre des éléments bruts, le pays des extrêmes où vivre 10 expériences hors du commun.

 Plonger au Lagon Bleu

C’est l’un des lieux les plus populaires de la région. Aménagé dans une coulée de lave, ce complexe thermal (récemment relifté) dévoile une eau laiteuse d’un bleu étincelant, presque fluorescent. Riche en sulfite et d’une température de 36° à 40°, elle est réputée pour ses vertus curatives. On plonge dans ce bain chaud à la couleur surnaturelle et l’on s’enveloppe de boue blanche de silice tout en sirotant un cocktail maison.

Lagon Bleu, Islande

 Sursauter aux geysers

La tranquillité des reflets argentés des geysers n’est qu’apparente… À intervalles plus ou moins réguliers, des jets d’eau bouillante sont subitement projetés à 20 mètres de haut (et parfois jusqu’à 80 mètres de hauteur !). Ces extraordinaires crachats terrestres s’observent autour du geyser de Strokkur ou ceux de Geysir, au nord-est de la capitale. Ces derniers ont donné leur nom aux phénomènes de ce genre dans le monde entier.

Geyser de Strokkur, Islande

 Admirer les glaciers en Islande

La vallée de Thorsmörk dévoile les trois fiers glaciers Myrdalsjökull, Eyjafjallajökull et Tindfallajökull. Au prix d’un téméraire passage entre les blocs de pierres et les eaux de la Krossá, on accède à ces paysages fabuleux ponctués de spectaculaires coulées de glaces. Plus loin, l’immense calotte glaciaire du Vatnajökull se déploie sur 8300 km2 : le plus grand parc national d’Europe domine un paysage de bout du monde.

 Passer une nuit blanche à Reykjavik

Avec 200 000 habitants environ, Reykjavik est une petite capitale à taille humaine. Si humaine que son atmosphère joyeuse lui confère la réputation d’une cité dynamique et branchée, à la vie nocturne enfiévrée ! Entourée de quartiers modernes et de parcs verdoyants, la vieille ville déploie des rues bordées de jolies maisons en bois peint et régulièrement ponctuées de bars & discothèques. Dans cette ville dont le nom signifie « baie brumeuse », on combat l’hiver polaire avec gaieté et chaleur humaine !

Méditer à la faille de l’Almannagja

Vaste plaine bordée de falaises abruptes, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, Þingvellir est un haut lieu symbolique. Géologiquement d’abord : son incroyable paysage dessine clairement la frontière entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne. S’élargissant inexorablement, cette faille laisse place à un immense « no man’s land » continuellement comblé de magma. Historiquement ensuite : les « plaines du Parlement » abritèrent la première assemblée nationale du pays, en l’an 930 – l’une des plus anciennes du monde.

 Faire du scooter des neiges sur les sommets

Au pays des contrastes, les activités au grand air prennent une tournure magistrale. C’est le cas d’une séance de moto-neige dans le cadre nébuleux du glacier Langjökull, dont les pentes immaculées se prêtent merveilleusement à ce sport de glisse. On profitera de l’occasion pour faire un tour dans l’impressionnant tunnel de glace « Into the Glacier » qui offre 550 mètres de parcours à travers la glace.

 Chasser les aurores boréales en Islande

Spectaculaires mais imprévisibles, les aurores boréales sont un magnifique phénomène naturel, observé uniquement sur des latitudes septentrionales extrêmes, entre septembre et avril, à certaines conditions climatiques. On part à leur recherche à la manière d’un chercheur d’or : avec passion mais sans garantie. Des guides expérimentés dans la « chasse » aux aurores boréales vous aideront à les apercevoir et vous guideront vers les lieux où les conditions sont optimales. Le centre météorologique fournit aussi des prévisions fiables, calculées sur une échelle de 0 à 9 (plus la probabilité d’observation augmente). Bonne chasse !

Aurore boréale en Islande

8. Écouter les légendes elfiques

Un des aspects les plus envoûtants de l’Islande ne se voit pas. Il faut s’immerger dans cette culture tissée au coeur des éléments pour s’accoutumer à la vision très singulière qu’ont les Islandais de leur terre. Cette dernière est habitée. Par un peuple invisible mais omniprésent : le « peuple caché ». Celui des elfes, des trolls et autres créatures féeriques. L’Islande est un royaume enchanté : chaque route, chaque rue et chaque maison respecte une typologie sacrée, transmise de génération en génération. Aujourd’hui encore, la majorité de la population croit en la possibilité d’une vie elfique et, régulièrement, la vie publique est marquée par des épisodes surnaturels : l’été 2016, par exemple, une entreprise de travaux publics a dû déterrer un rocher pour apaiser la colère des elfes…

9.  Boucler le « cercle d’or » à Gullfoss

Après les « plaines du Parlement » à Þingvellir et les geysers de Geysir, le fameux périple appelé « cercle d’or » se poursuit à la magnifique chute de Gullfoss. Signifiant « chute d’or », elle a la particularité d’être souvent couronnée d’un arc-en-ciel entre ses deux rives.

Gullfoss, Islande

10. Chevaucher les plaines volcaniques d’Islande

Juste assez grand pour n’être pas poney, le petit cheval islandais est vif et vigoureux. Entre cratères volcaniques, champs de lave et plaines ondoyantes, il sera un compagnon idéal pour parcourir ces vastes contrées.

    Tentez l’expérience de voyages mythiques

    Tentez l’expérience de voyages mythiques

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    Quel voyageur n’a jamais rêver de traverser l’Antarctique en ski , de réaliser un road-trip en Australie ou de faire l’ascesion de l’Éverest ou  parcourir la route de la Soie…

    1. Parcourir la route de la soie (Asie centrale)

    Aucun panneau, aucune carte de référence, aucun GPS avec la voix de Marco Polo pour prendre à gauche au prochain caravansérail. Ce réseau tentaculaire d’antiques routes commerciales reliant la Méditerranée à l’Orient compte en fait plusieurs routes de la Soie. Au départ d’Istanbul, choisissez votre propre chemin vers l’est. Parmi les sites phares : les grandes villes d’Ouzbékistan, le marché du dimanche de Kachgar, la route du Karakoram (Pakistan) et les innombrables pays en -stan, hors du temps. Pour éviter certains maillons de la chaîne (comme l’Irak ou l’Afghanistan), il vous suffira de suivre un parcours alternatif.

    Mieux vaut voyager d’ouest en est car plusieurs pays de la partie occidentale délivrent des visas pour des dates d’entrée précises.

    2. Naviguer sur l’Amazone (Brésil, Amérique du Sud)

    « Si l’on ne risquait pas sa vie, ce serait hilarant » selon Ed Stafford, premier homme à avoir descendu à pied le cours de l’Amazone en 2010 : 6 400 km en 860 jours, depuis sa source dans les Andes péruviennes jusqu’à son embouchure dans l’Atlantique au Brésil. Serpentant à travers la plus grande forêt équatoriale au monde, ce gigantesque fleuve est un endroit inhospitalier où l’on peut rencontrer serpents, insectes, maladies et habitants potentiellement hostiles. Mais c’est également le lieu d’une biodiversité inestimable, de tribus fascinantes et de véritables aventures à la Indiana Jones. Pour les vivre, il suffira de sauter dans un bateau (ferry, yacht de croisière ou pirogue).

    Les plus grandes villes sur l’Amazone sont rarement accessibles par la route, mais en avion ou en bateau. Manaus, Iquitos et Belém sont des points stratégiques.

    Amazone, Brésil

    3. Road-trip en l’Australie en van

    Plus que des vacances, il s’agit d’un rite de passage. La longueur et la grandeur de l’Australie poussent les voyageurs à prendre la route dans des camping-cars vintage. Vers le nord depuis Sydney, vers l’ouest depuis Adélaïde ou englobant le continent dans son intégralité (environ 16 000 km, pour information), votre périple présentera certaines constantes : vous manquerez de renverser un wallaby, vous vous affolerez de votre niveau d’essence au diable vauvert, vous développerez une obsession pour ces Big Things (sculptures géantes) kitsch jalonnant les routes, et vous passerez le moment le plus extraordinaire de votre vie. De quoi vivre des expériences hors du commun en Australie.

    Il vous sera utile d’emporter des roues de secours, quantité de nourriture et d’eau ainsi qu’un portable ou téléphone par satellite chargé. Évitez de conduire la nuit.

    Sur la route, Australie

    4. Admirer l’Iditarod, Alaska (États-Unis)

    Inspirée de l’époque des chercheurs d’or et des traditions sur le déclin, l’Iditarod est surnommée Last Great Race (« dernière grande course sur terre »). Cette gigantesque course de chiens de traîneau d’Anchorage à Nome s’est tenue pour la première fois en 1973 pour promouvoir cet héritage alaskien (et faire un pied de nez aux motoneiges dernier cri), et suit la route qu’empruntaient jadis les pionniers de la ruée vers l’or. Aujourd’hui, cette quête de 1 600 km est d’une incroyable rudesse. Les meneurs guident leurs chiens à travers une toundra impitoyable, en haut de cols de montagne, et sous des blizzards et des températures de −70°C. Laissez-la aux experts ; assistez à la cérémonie de départ à Anchorage, à la reprise à Wasilia (à 65 km au nord), ou louez une motoneige pour essayer de les suivre.

    La course débute à Anchorage le 1er samedi de mars ; les compétiteurs la terminent généralement en 9 à 15 jours.

    5. Rejoindre le pôle sud en skis (Antarctique)

    Voyager vers les rives de l’Antarctique est à inscrire sur sa liste de choses à faire avant de mourir, mais atteindre le pôle Sud géographique lui-même (niché au redoutable cœur du Continent Blanc) est une aventure unique. L’entreprise ressemble plus à une expédition à la Scott et Amundsen, stalactites sur la barbe et panneau impossible à trouver inclus. Heureusement, un siècle après ces pionniers du pôle Sud, on peut atteindre les 89° de latitude Sud en avion puis glisser à skis sur les derniers 110 km jusqu’à destination. Ou alors, on peut prendre un itinéraire plus long : partir de l’Anse d’Hercule, à l’extrémité du continent, et parcourir les 1 170 km éreintants jusqu’à ce réjouissant repère polaire.

    Adventure Network International propose 5 jours de ski vers le pôle Sud via l’excursion “Ski Last Degree” ; comptez 60 jours pour le voyage au départ de l’Anse d’Hercule.

    Scène de la vie à Port Lockroy, Antarctique.

    6. Plonger au fond de la mer (Pacifique)

    Des milliers d’alpinistes ont foulé le sommet de l’Everest, le mont culminant de la planète. Mais depuis 2012, seulement 3 personnes ont plongé dans le Challenger Deep, son point le plus bas. Dans ces profondeurs de la fosse des Mariannes, à 320 km au sud-ouest de Guam et à 11 km au-dessous du niveau de la mer, la vie est désolée, noire, froide et dure. On y accède grâce à un sous-marin hautement spécialisé appareillé par une onéreuse mission scientifique. Mais peut-être est-il plus réaliste de prévoir un plongeon vers le Titanic : quelques excursions touristiques (et coûteuses) ont permis à des voyageurs de voir l’« insubmersible », à 3 720 m sous l’Atlantique Nord.

    Tenez vous informé sur l’expédition concernant la fosse des Mariannes.

    7. Partir pour un road-trip sur la route 66 (États-Unis)

    La Route 66 reste un mythe. S’étirant sur 4 000 km entre Chicago et la Californie, elle traverse le Kansas, le Texas et l’Arizona. Un périple à vivre au volant d’une vieille Pontiac ou d’une Chevrolet, comme à la grande époque. Vous ne couperez pas aux hamburgers-frites, aux parts de tarte et aux sodas servis dans des gobelets en carton. Main Street USA ou Mother Road, comme on la surnomme affectueusement, a beau être remplacée, portion après portion, par des autoroutes flambant neuves, sa légende n’est pas près de s’éteindre.

    Environ 85% de la route d’origine existent encore aujourd’hui.

    Road trip sur la Route 66 Creative commons

    8. Naviguer autour du monde

    Naviguer autour du globe comme un capitaine Cook ou un Magellan des temps modernes est un défi envoûtant pour un voyageur. Vous pourrez aller n’importe où et partout au gré du vent et des conseils de sécurité pour éviter les pirates… et vous n’aurez peut-être même pas besoin d’un bateau. Si les milliardaires se prélassent sur leur yacht luxueux, des possibilités existent pour les plus désargentés : avec votre permis bateau, vous n’aurez qu’à vous inscrire pour un tour du monde en navire. À vous Tahiti, les Caraïbes ou le cap Horn.

    Grâce à des organisations comme la Bourse aux équipiers, volontaires et navigateurs chevronnés peuvent intégrer l’équipage de nombreux bateaux.

    9. Gravir l’Everest (Népal)

    Un nombre croissant d’alpinistes s’attaque chaque année à l’Everest. Bien qu’aucun autre sommet au monde ne dépasse ses 8 850 m, et en dépit de ses champs de glace traîtres et de sa « zone de la mort » (dans ce royaume au-dessus de 8 000 m, le corps manque d’oxygène), l’Everest n’est pas le mont le plus difficile à dompter. Certes, l’ascension est très, très dure et très, très chère (environ 50 000 USD), mais avec de l’argent, de la persévérance et bien sûr un entraînement harassant, vous pourrez vous tenir debout sur le Toit du monde.

    Les expéditions sur l’Everest partent de Lukla (accessible en avion depuis Katmandou) et durent environ 70 jours. La saison de l’ascension s’étend de mars à mai.

    Camp de base de l'Everest.Creative commons

    10. Parcourir l’Afrique du caire au cap à vélo (Afrique)

    Déserts torrides, jungle moite et savane où maraudent d’énormes créatures : sillonner l’Afrique en camion s’avère épique. Maintenant… imaginez de le faire à vélo : 12 000 km à pédaler, à la merci des éléments, sur des routes en nids-de-poule, ou qui n’existent pas, ou encore avec des éléphants qui ont la priorité. Cette vulnérabilité ne vous rendra toutefois pas moins acteur de votre voyage : aucune barrière ne vous sépare des gens, des sites, des sons et des senteurs. Voyager à grande échelle, lentement et avec intensité : voilà comment s’imprégner de l’Afrique.

    Prévoyez environ 4 mois et au moins 10 000 € pour l’intégralité de l’itinéraire.




      Cuba côté plage et plongée !

      Cuba, reine de la plongée et du snorkeling !

      S’il est une activité reine à Cuba, c’est bien la plongée. Le pays compte nombre sites de plongéé exceptionnel.

      Les meilleurs endroits – les Jardines de Reina, María la Gorda et la Isla de la Juventud – sont tous assez reculés et demandent un peu d’organisation. La côte sud, la plus abritée, arrive en tête pour la limpidité de l’eau et la stabilité des conditions climatiques. Toutefois, la côte nord, qui offre un accès facile à l’un des plus grands récifs coralliens au monde, n’est pas en reste.
      Plonger à Cuba est particulièrement agréable, car l’eau n’est pas polluée, la visibilité est très bonne (en moyenne 30 à 40 m), la température de l’eau idéale (24°C), les coraux et les poissons sont abondants, les sites faciles d’accès (notamment quelques-uns, splendides, que l’on peut rejoindre depuis la plage) et les fonds marins sont émaillés de fascinantes épaves (Cuba était un point névralgique sur la route des galions aux XVIIe et XVIIIe siècles, et les tempêtes et attaques de pirates en ont envoyé bon nombre par le fond).

      5 spots pour plonger à Cuba

      Maria la Gorda

      Un site isolé, de réputation internationale, prisé pour ses grottes, ses tombants, l’abondance de son corail noir et ses conditions de plongée idéales.

      Punta Francés

      Passages, tunels, épaves, eaux claires et vie marine extrêmement variée : la Isla de la Juventud ne compte pas moins de 56 stupéfiants spots de plongée.

      Baie des cochons

      Les plongées les plus accessibles de Cuba, avec un tombant corallien de 70-80 m sur 35 km de long à environ 50 m du rivage. On y trouve aussi plusieurs cenotes (gouffres inondés) d’eau douce et d’eau salée.

      Jardines de la Reina

      Un écosystème marin pratiquement vierge au large d’un archipel inhabité, où les plongeurs (qui ont réservé) sont hébergés sur un hôtel flottant.

      Playa Santa Lucia

      À 1,5 km au large se trouve une des barrières de corail les plus longues au monde. Le clou de ce spectacle sous-marin ? Le repas des requins.

      Clubs de plongée à Cuba

      Cuba compte 25 clubs reconnus répartis sur 17 zones de plongée. Ils sont pour la plupart gérés par Marlin Náutica y Marinas, mais vous en trouverez également certains administrés par Gaviota (7-204-5708 ; gaviota@gaviota.cu ; Av. 47 n°2833, entre Calle 28 et Calle 34, La Havane), Cubanacán Náutica (7-833-4090 ; www.cubanacan.cu) et Cubamar (7-833-2523 ; www.cubamarviajes.cu).
      Si les équipements varient d’un centre à l’autre, dans l’ensemble, les prestations sont professionnelles et l’on veille à la sécurité (présence d’une équipe de secours). Le bât blesse en revanche dans le domaine du respect de l’environnement. À chacun donc d’apprendre les règles de la plongée responsable. Outre qu’ils sont certifiés par Scuba Schools International (SSI), American Canadian Underwater Certification (ACUC) et la Confédération mondiale des activités subaquatiques (CMAS), la plupart des moniteurs de plongée parlent plusieurs langues : l’espagnol, bien sûr, mais aussi souvent le français, l’anglais, l’allemand et l’italien. En raison de l’embargo américain, le brevet PADI (Professional Association of Diving Instructors) n’est pour le moment pas proposé à Cuba.
      Les plongées et les cours affichent des tarifs comparables dans tout le pays. Comptez 30-45 CUC la plongée (remise à partir de 4 ou 5 plongées). Les cours pour l’obtention d’un brevet coûtent 310-365 CUC. Enfin, les cours des hôtels-clubs) ou les cours d’initiation reviennent à 50-60 CUC.

      Faire du snorkeling à Cuba

      Nul besoin de descendre dans les profondeurs, ou de plonger avec une bouteille, pour admirer l’aquarium tropical de Cuba. Il suffit de barboter avec masque et tuba de la Playa Larga à la Caleta Buena, aux alentours de Cienfuegos ou le long du récif de Guardalavaca. À Varadero, une sortie snorkeling est organisée tous les jours vers Cayo Blanco, où les eaux sont translucides et les poissons tropicaux abondants. Si vous préférez mener vos explorations en solo, vous pourrez enfiler un masque à Playa Coral, à 20 km de là.
      On peut aussi rejoindre d’excellents spots de snorkeling en bateau au large de la Isla de la Juventud et de Cayo Largo. Si vous comptez plonger souvent, n’hésitez pas à emporter votre matériel : celui que vous louerez sur place est en général en mauvais état et vous ne pourrez en acheter que de piètre qualité.

      Les plus belles plages de Cuba

      Les plus belles plages de Cuba offrent des paysages idylliques pour les amateurs de farniente sous le soleil des Caraïbes. Que vous soyez plus sable blanc ou gros rouleaux poussés par le vent, plage déserte ou station balnéaire, la plus grande île des grandes Antilles vous offrira les expériences dont vous avez toujours rêvé dès votre premier voyage à Cuba. 

      1. Playa Pilar, plage paradisiaque de Cuba

      Régulièrement présentée comme la plus belle plage de Cuba (et des Caraïbes), cette sublime étendue doit sa réputation à son sable blanc fin comme de la poussière de diamant et à ses dunes de 15 m de haut constellées de sentiers invitant à les explorer. La mer y est chaude, peu profonde, avec de nombreuses possibilités de snorkeling. Une véritable plage de carte postale sans hôtels en arrière-plan… pour l’instant.

      2. Varadero, la plus grande 

      Un ruban de sable ininterrompu de 20 km fait de Varadero la plus grande station balnéaire des Caraïbes et la tête de proue de l’activité économique la plus importante de Cuba : le tourisme. Si l’authenticité et le charme cubains ne sont pas présents, les voyageurs trouveront là de quoi faire relâche le temps de quelques jours.

      3. Playa Maguana, l’irrésistible 

      Bien qu’elle ne soit plus le paisible refuge d’autrefois, cette plage caribéenne relativement peu exploitée conserve une grande part de sa magie. Elle est essentiellement fréquentée par des Cubains désireux de s’amuser. De gros rouleaux poussés par le vent et des nuages gris-bleu rendent irrésistible la plus belle plage de Baracoa.

      4. Playa Pesquero, la splendide 

      Même à 200 m au large, l’eau ne vous arrive qu’à la taille… Tout ce qu’on imagine quand on parle de plage paradisiaque est réuni ici.

      5. Playa Sirena, la protégée

      La plus belle plage de Cayo Largo del Sur (et peut-être de Cuba), la Playa Sirena, (2 km de sable blanc extrêmement fin) est orientée à l’ouest, protégée des vagues et du vent. Cette longue plage, sur une île privée, est dédiée aux touristes.

      6. Playa Los Pinos, plage déserte à cuba

       

       

        Sicile : Randonnées et Parc régionaux

        Idées de voyage

        Sicile : les plus beaux parcs régionaux

        Laurier-rose et cascade dans les gorges de l'Alcantara, Sicile

        Sicile : les plus beaux parcs régionaux

        Au-delà de ses plages somptueuses et de sa gastronomie réputée, la Sicile offre des paysages grandioses à l’intérieur des terres. Rien n’est comparable à l’ascension du volcan du Stromboli sur les îles Éoliennes, à l’escalade du mont Etna, ou à la visite des réserves et parcs naturels siciliens.  Découvrez les meilleures randonnées sur la plus grande île de la Méditerranée. La Sicile possède aussi de nombreux paysages naturels protégés, parmi lesquels on compte 79 réserves naturelles, six zones marines et un marais protégés. D’une vaste superficie et tous dotés de nombreux lieux d’hébergement et de restauration, les parcs sont très différents les uns des autres et méritent chacun quelques jours de visite.

        1. Parco dell’Etna, célèbre volcan de Sicile

        Riches en vignobles, les pentes du volcan produisent l’Etna DOC, l’un des 22 vins siciliens portant la dénomination d’origine contrôlée. Nombre d’établissements vinicoles de la région, dont Gambino (095 227 26 78 ; www.vinigambino.it) près de Linguaglossa, permettent de déguster les crus locaux. Sur le flan est de l’Etna, la bourgade de Zafferana Etnea possède une longue tradition d’apiculture, et 35% du miel italien provient de ses ruches. Pour goûter la spécificité de sa production à base de fleurs d’oranger, de châtaigner et de citronnier, visitez Oro d’Etna.
        Vignoble dans le parc naturel de l'Etna, Sicile

        2. Parco Fluviale dell’Alcantara, fleuve sicilien

        Baignade, pique-nique, balades en quad, randonnée et canyoning. Dans l’arrière-pays, à 15 km de Giardini-Naxos, les Gola dell’Alcantara, hautes de 25 m, sont traversées par la rivière homonyme (al qantara signifie “pont” en arabe). Ces étranges formations rocheuses symétriques résultent du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, qui provoqua l’éclatement du basalte. Spectaculaire, l’endroit mérite le détour. Le site fait désormais partie du parc botanique et géologique Terralcantara, lui-même dans le périmètre du parc fluvial de l’Alcantara.
        Gorges de l'Alcantara, Sicile

        3. Parco Regionale dei Nebrodi et ses villages traditionnels

        Créé en 1993, le Parco Regionale dei Nebrodi (www.parcodeinebrodi.it) représente la seule région boisée de cette taille en Sicile. Il constitue ce que l’auteur sicilien Gesualdo Bufalino appelle “une île dans l’île”, ponctuée de villages traditionnels isolés et guère visités. Entre 1 200 m et 1 500 m d’altitude, la forêt compose un paysage où hêtres, chênes, ormes, frênes, chênes-lièges, érables et ifs servent d’habitat à la faune sauvage sicilienne : porcs-épics, chevaux de San Fratello, chats sauvages et oiseaux de proie (aigle royal, faucon lanier, faucon pèlerin et vautour fauve). Quant aux hauts pâturages, ils ont toujours accueilli des communautés rurales qui pratiquent l’élevage.
        Alcara Li Fusi, parc régional des Nebrodi, Sicile

        4. Parco Naturale Regionale delle Madonie et son superbe panorama

        Savourez le magnifique panorama et les paysages tranquilles du Parco Naturale Regionale delle Madonie (www.parcodellemadonie.it) couvrant 400 km2. Le point culminant des monts Madonie (Monti Madonie) est le pic Carbonara (1 979 m), deuxième plus haut sommet de Sicile après l’Etna – et le parc régional comprend des fermes, des villes et des stations de ski. Les saisons y sont très marquées : l’été, les fleurs sauvages tapissent les flancs de la montagne, l’automne dépose des champignons sauvages et teinte de riches nuances les feuillages de la forêt, l’hiver les pistes de ski sont noires de monde et juin et juillet offrent des températures parfaites.
        Parc naturel régional des Madonies, Sicile

        Idées randonnées et trek en Sicile

        1. Piano Battaglia

        Savourez le magnifique panorama et les paysages tranquilles du Parco Naturale Regionale delle Madonie, couvrant 400 km2. Le point culminant des monts Madonie (Monti Madonie) est le pic Carbonara (1 979 m), deuxième plus haut sommet de Sicile après l’Etna – et le parc régional comprend des fermes, des villes et des stations de ski.
        Parc naturel régional des Madonies, Sicile

        2. Mont Etna

        Dominant le paysage de l’est de la Sicile, l’Etna (3 329 m) est le point culminant de l’Italie au sud des Alpes et le plus haut volcan actif d’Europe. Son activité quasi constante se traduit par des éruptions fréquentes. Les plus spectaculaires se produisent dans les quatre cratères du sommet, mais les fissures et les cratères anciens à flanc de montagne se manifestent plus souvent et présentent un danger supérieur.
        Versant Nord du Mont Etna, Sicile

        3. Vulcano

        La randonnée jusqu’au cratère (391 m) peut aisément s’entreprendre sans guide. Si possible, partez tôt le matin, muni d’un chapeau, de crème solaire et d’eau. Comptez environ 1 heure jusqu’au bord inférieur du cratère (290 m), avec, à la clef, une vue sur le cratère fumant incrusté de cristaux rouges et jaunes. On peut descendre au fond du cratère par un sentier abrupt, ou mieux encore, continuer à grimper autour de la crête pour jouir d’un panorama remarquable sur le chapelet d’îles au nord.
        Vue sur l'île de Vulcano, Sicile

        4. Réserve naturelle du Zingaro

        Protégée de l’urbanisation par les militants locaux, la tranquille réserve naturelle du Zingaro fut la première réserve de Sicile, fondée en 1981. Elle est devenue la grande curiosité du golfe, fréquentée par des amoureux de la nature et des amateurs de plein air, italiens comme étrangers, de plus en plus nombreux.
        Crique située dans la réserve naturelle du Zingaro, Sicile

        5. Stromboli

        Expérience incontournable pour les amoureux de la nature et les volcanologues amateurs, l’ascension du Stromboli est strictement réglementée depuis 2005. On ne peut pas monter sans guide au-delà de 400 m d’altitude. Des randonnées encadrées partent tous les jours, afin d’arriver au sommet (924 m) pour admirer le coucher du soleil et l’activité volcanique pendant 45 minutes.
        Le Stromboli, volcan situé sur les îles Éoliennes, Sicile

        6. Valle dell’Anapo

        Pour découvrir une campagne sauvage et préservée, visitez la Valle dell’Anapo (vallée de l’Anapo), une profonde gorge de calcaire. Une fois au fond, vous pouvez laisser votre voiture près de la cabane de la Commission forestière et marcher à travers bois, une promenade facile ; les sentiers signalés “B” sont un peu plus ardus.

        Vallee dell'Anapo, Nécropole de Pantalica, Sicile

        7. Réserve naturelle de Torre Salsa

        À environ 5 km à l’ouest de Realmonte, vous pourrez marcher dans la réserve naturelle Torre Salsa, gérée par le WWF, où des sentiers bien balisés offrent des vues panoramiques sur les montagnes et la côte alentour. La superbe plage Torre Salsa, accessible par l’entrée nord de la réserve, est idéale pour se détendre.
        Source : Lonely Planet




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          Safari au Sri Lanka

          Léopard au parc national de Yala, Sri Lanka

           

          Le Sri Lanka est l’un des pays d’Asie du Sud les plus intéressants pour l’observation de la faune. L’île possède une surprenante variété d’habitats et d’espèces en regard de sa superficie. Vous serez certainement impressionné par la vue de grandes hardes d’éléphants, de léopards farouches, de bancs de dauphins, de centaines d’oiseaux colorés et de récifs peuplés de poissons multicolores le long des plagesSuivez nos conseils pour organiser votre safari et profiter des superbes espaces sauvages du Sri Lanka !

          Où observer les animaux au Sri Lanka ?

          Demandez-vous d’abord quels animaux vous voulez voir et le type de safari que vous souhaitez faire. Le parc national de Yala, au sud-est, figure par exemple au programme de nombreux voyageurs ; si les léopards se montrent davantage qu’ailleurs, la visite prend souvent des airs de cirque avec un minibus derrière l’autre à la recherche des félins. Pour voir un léopard dans une ambiance plus calme (avec moins de chances), essayez le parc national de Wilpattu.

          Famille de singes au parc national de Yala, Sri Lanka

          Parcs nationaux et réserves

          Il y a plus de 2 000 ans, des souverains éclairés interdirent toute activité humaine dans certains secteurs. Pratiquement toutes les provinces de l’ancien royaume de Kandy possédaient des udawattakelle (sanctuaires), où les animaux et les plantes prospéraient sans être dérangés.
          Aujourd’hui, les parcs et les réserves regroupent des sanctuaires traditionnels, ceux créés par les Britanniques et des secteurs récemment aménagés, comme les corridors pour les éléphants. Couvrant environ 8% du territoire, une centaine d’espaces sont surveillés par le gouvernement et répartis en trois types : les réserves naturelles interdites aux visiteurs, les parcs nationaux, accessibles sous conditions, et les réserves avec habitations autorisées. Le Sri Lanka compte aussi deux sanctuaires marins, le Bar Reef, à l’ouest de la péninsule de Kalpitiya, et le parc national de Hikkaduwa.

          Hors des sentiers battus

          L’État sri lankais contrôle 82% du territoire. Cet espace est régi par un ensemble de lois destinées à empêcher les activités destructrices et à protéger les zones sensibles, comme les nombreuses forêts naturelles.
          Pour éviter la surfréquentation de certains parcs, n’hésitez pas à vous tourner vers des lieux moins connus mais tout aussi beaux. La visite de Lunugamvehera (qui relie les parcs nationaux de Yala et d’Uda Walawe, permettant aux éléphants de circuler entre les deux) peut remplacer celle de Yala, et Wasgomuwa se substituer à Gal Oya ou Minneriya.
          Le Sri Lanka comprend actuellement trois bandes côtières reconnues par la convention de Ramsar sur les zones humides : le parc national de Bundala ; l’estuaire du Madu Ganga (915 ha) près de Balapitiya, à 80 km au sud de Colombo sur l’A2, qui abrite l’une des dernières mangroves intactes ; et la réserve naturelle d’Annaivilundawa, à l’ouest de l’A3 à 100 km au nord de Colombo, un ensemble d’anciens réservoirs d’eau douce aménagés par l’homme qui hébergent aujourd’hui une fabuleuse biodiversité.
          Pour des listes de réserves hors des sentiers battus, contactez les services gouvernementaux de conservation ou consultez le site de LOCALternative Sri Lanka (www.localternative.com).
          Éléphants au parc national de Yala, Sri Lanka
          Guêpier d'Orient au parc national de Bundala, Sri Lanka
          Crocodile au Sri Lanka

          Quand partir au Sri Lanka ?

          Si les animaux peuvent s’observer toute l’année, la meilleure saison correspond généralement à la principale saison touristique, de novembre à avril. À cette époque, tous les grands parcs sont ouverts et l’absence de pluies pousse les animaux à se rassembler autour des points d’eau, facilitant l’observation (surtout de février à début avril). Si vous venez durant la mousson du sud-est, de mai à octobre, visitez les parcs proches des cités anciennes et dans l’est de l’île.

          Comment réserver votre safari ?

          Il est extrêmement facile d’organiser un safari dans les principaux parcs nationaux et autres secteurs protégés. Des conducteurs de jeeps proposent habituellement leurs services dans la ville la plus proche ou à l’entrée des parcs, et les hôtels peuvent également organiser des safaris. Il suffit généralement d’arriver la veille, de préciser vos souhaits et de négocier le prix. Dans tous les parcs, les droits d’accès sont payés à l’entrée.

          Source : http://www.lonelyplanet.fr




            Eté austral découvrez de Rio de Janeiro

            Idées Voyages

            Eté austral découvrez Rio de Janeiro

            Les plus belles plages de Rio

            Les plages de Rio de Janeiro enchantent depuis longtemps les visiteurs. Merveilleux terrain de jeu insouciant de la cité, c’est là que les Cariocas de tous horizons viennent se retrouver et se distraire entre les vagues vigoureuses du rivage et les pics verdoyants qui dominent l’ancienne capitale du Brésil. Vivez au rythme de Rio en vous prélassant sur l’une des 5 plus belles plages de la « ville merveilleuse »…

            1. Ipanema, plage culte de Rio

            Vous avez sans doute fredonné la mélodie suave The Girl from Ipanema et vu des photos de son cadre unique, mais rien n’est comparable à la sensation de fouler le sable doré de la plage la plus célèbre de Rio. Elle est le grand terrain de jeu de la ville, gratuit et ouvert à tous, avec son lot de distractions, du jogging le long du rivage au farniente en sirotant une agua de côco (eau de coco), un œil attentif à l’animation de la plage.

            2. Copacabana, croissant de sable

            Magnifique rencontre entre la terre et la mer, la très longue plage de Copacabana dessine une courbe de quelque 4 km. Tout du long, on s’y adonne à diverses activités : des footballeurs survoltés entonnent l’hymne de leur équipe, Cariocas et touristes se pressent pour siroter des caïpirinhas aux kiosques, des enfants des favelas fanfaronnent en jouant au ballon et des vendeurs de plage font l’article de leurs produits entre les corps bronzés.

            3. Praia Vermelha et son incroyable panorama

            Nichée près de la station de téléphérique du Pain de Sucre, cette petite plage est un incontournable de Rio. Au pied du Morro da Urca, l’étroite Praia Vermelha bénéficie d’une vue superbe sur la côte rocheuse. Elle doit son nom (vermelha signifie rouge) à son sable grossier. Protégée par le promontoire, elle est baignée par une eau habituellement calme.

            4. Barra da Tijuca, perle rare de Rio

            C’est la perle de Barra : sa plage, longue de 12 km, et baignée d’une eau d’un bleu étincelant. Bars et restaurants de poisson sont alignés sur les premiers kilomètres de son extrémité est. La jeunesse branchée se retrouve devant la barraca (stand) n°1, dans le secteur appelé Praia do Pepê, du nom d’un célèbre champion du monde carioca de parapente décédé lors d’une compétition au Japon en 1991.

            5. Praia da Prainha, plage sauvage

            À l’écart, la Praia da Prainha s’étire sur 700 m juste après Recreio. C’est l’un des meilleurs spots de surf de Rio ; les surfeurs y viennent donc nombreux affronter les vagues. Elle est l’une des plages les plus isolées et les mieux préservées parmi celles proches de la ville. Elle bénéficie d’un emplacement magnifique, entourée de montagnes et d’une végétation dense. Cette plage est difficile d’accès en transports en commun. Mieux vaut s’y rendre en voiture ou en taxi, en prévoyant du temps en raison de la circulation parfois dense.

            Tout comprendre des plages de Rio…

            Une foule métissée

            Bien que le mélange soit parfaitement démocratique, des postos (postes de sécurité) divisent la plage en différentes sections, qui attirent chacune une catégorie particulière, qu’il s’agisse des gamins des favelas, des amateurs de volley-ball, des familles huppées ou de la jeunesse dorée.

            Les joies du sport

            Le sport est l’un des grands attraits du bord de mer, et se décline à l’infini sur l’eau comme sur le sable : surf ou stand-up paddle ; jogging, vélo ou rollers sur la promenade en bord de plage ; football, volley-ball et futevôlei (un sport typiquement brésilien combinant volley-ball et règles du football – interdiction d’utiliser les mains !). Le frescobol, un jeu de raquettes, où les deux joueurs tentent de faire le plus d’échanges possible, est également apprécié.

            Détente et animation

            Beaucoup de Cariocas vont à la plage pour se détendre et profiter de l’animation. Entre le sable, la mer, les marchands ambulants, les passants et les sportifs, ils peuvent lézarder au soleil sans s’ennuyer une seule seconde.

            Nos conseils pour aller À la plage à Rio de Janeiro !

            • Laissez vos objets de valeur à l’hôtel. Ne prenez que l’argent nécessaire pour la journée.
            • Au diable la serviette ! Utilisez un kanga (paréo) ou mieux, asseyez-vous sur une chaise pliante. Les hommes restent debout ou s’asseyent sur le sable.
            • Choisissez votre endroit ; repérez une barraca (stand) qui vous plaît pour y louer transat et parasol.
            • Inutile d’apporter nourriture ou boissons ; faites vivre les vendeurs locaux.

            Où faire la fête à Rio de Janeiro ?

            Quel que soit le soir de la semaine, vous pourrez profiter de la trépidante vie nocturne de Rio : bars en plein air en bordure de lac, petits bars de quartier (botecos) accueillants, bistrots festifs dans les rues coloniales du Centro, kiosques de plage, bars-lounge et clubs chics parsèment toute la ville. Découvrez les lieux où faire la fête jusqu’au bout de la nuit à Rio !

            1. La scène festive de Rio

            Comme dans la plupart des villes du monde, plusieurs tendances se dessinent selon les affinités des noctambules (mannequins, surfeurs, branchés, hippies, bobos, etc.), même s’il n’est pas rare que les frontières se brouillent. La population fortunée de la Zona Sul privilégie généralement les clubs huppés de Gávea et de Barra, tandis qu’une foule alternative fréquente les discothèques de Botafogo. Les bars et les salles de bal de Lapa attirent des fêtards de tous les milieux, tous unis dans l’amour de la samba.
            Les établissements apparaissent et disparaissent, et les meilleures soirées sont souvent des événements exceptionnels organisés dans des lieux uniques ; une source locale est précieuse pour des informations d’actualité. Si vous lisez un peu le portugais, consultez le supplément Veja Rio du magazine Veja, qui paraît le dimanche. Rio Show, l’encart consacré aux loisirs dans l’édition du vendredi du journal O Globo, comporte également une longue liste d’adresses.

            2. Botecos et brasseries

            Pour se faire une idée de la vie nocturne de Rio, familiarisiez-vous d’abord avec l’un des emblèmes socioculturels de la ville : le boteco. Ces bars détendus, ouverts sur la rue, sont installés à tous les coins de rue et attirent une clientèle très diverse. Les Cariocas de tous milieux socioculturels s’y retrouvent autour d’une chope (bière à la pression) bien fraîche ou d’une caïpirinha (cocktail à base de cachaça, de citron vert et de sucre), pour flirter et échanger les derniers ragots tandis que des serveurs en nœud papillon évoluent parmi la foule.
            Si chaque Carioca a son équipe de foot favorite, chaque habitant a également son boteco préféré. Les botecos varient du petit bistrot sans prétention, où l’on sert des canettes de bière aux clients attablés autour de simples tables en plastique, au bar classique, ouvert depuis plusieurs générations, avec boiseries et peintures murales et cocktails élaborés.
            Quel que soit l’endroit que vous choisirez, vous constaterez qu’une part importante est accordée à la nourriture. En effet, les Cariocas classent les bars non seulement en fonction des boissons et de l’ambiance, mais aussi de la carte.
            Dernièrement, l’offre brassicole s’est considérablement améliorée du fait de l’essor des brasseries artisanales dans tout le pays. De nouveaux bars servant d’excellentes bières de microbrasseries locales et nationales ont ouvert dans toute la ville, et les Cariocas se découvrent une nouvelle passion pour ces bières.

            3. Clubs et discothèques à Rio de Janeiro

            Rio compte d’excellents endroits où remuer son bunda (popotin). Les DJ sortent des bacs les derniers tubes de house, drum‘n’bass et hip-hop, ainsi que des mix typiquement brésiliens comme l’électro-samba et la bossa-jazz. Outre les DJ locaux, la ville attire des gourous du vinyle de São Paulo, New York et Londres lors des grands événements. Des flyers annonçant les soirées dance sont disponibles dans les boutiques d’Ipanema et Leblon, et dans les magasins de surf de la Galeria River, à côté de la Praia Arpoador. Vous ferez des économies
            en vous inscrivant sur la liste des invités – cela consiste généralement à simplement ajouter son nom à la liste de la soirée sur la page Facebook du club.

            L’essentiel pour sortir à Rio !

            Heures d’ouverture

            Bars

            De 18h à 2h du lundi au vendredi, à partir de 12h le samedi et le dimanche. La plupart des établissements restent ouverts plus tard (habituellement jusqu’à 4h) les vendredis et samedis soir.

            Clubs et discothèques

            De 23h à 5h du jeudi au samedi.

            Prix

            Prix des consommations

            Une bière pression coûte de 6 à 10 R$, un cocktail de 14 à 22 R$, voire plus de 30 R$ dans les bars-lounge les plus chers. La plupart des bars ajoutent 10% de service.

            Entrée en club et discothèque

            Les prix varient ; généralement, les femmes paient moins cher que les hommes. Les soirées du vendredi et du samedi sont les plus chères. En moyenne, comptez 50 R$ pour les hommes et 30 R$ pour les femmes
            le week-end.

            Admission

            • Le code vestimentaire n’a rien de strict dans les clubs. Un short et des baskets propres sont acceptés, contrairement aux tongs et au maillot de bain.
            • Les groupes d’hommes auront du mal à entrer. Essayez d’inviter quelques femmes.
            • Arrivez avant minuit pour éviter la foule.

            La sélection de Lonely Planet

            Palaphita Kitch

            Cocktails aux saveurs amazoniennes et vue paisible sur le lac (2227-0837 ; www.palaphitakitch.com.br ; Av. Epitácio Pessoa s/n ; 18h-1h).

            Canastra

            Bar de quartier accueillant tenu par des Français, avec d’excellents plats et boissons (Rua Jangadeiros 42 ; 18h30-1h mardi-samedi).

            Bar dos Descasados

            Bar-lounge romantique en plein air avec vue sur les collines (3380-0200 ; Rua Almirante Alexandrino 660 ; 12h-minuit).

            Comuna

            Espace créatif au tiercé gagnant : art, musique et bières artisanales (3029-0789 ; www.comuna.cc ; Rua Sorocaba 585, Botafogo ; 18h-2h mardi-dimanche).

            Complex Esquina 111

            Excellents cocktails et clientèle élégante dans ce bar branché d’Ipanema (Rua Maria Quitéria 111 ; 12h-minuit dimanche-jeudi, 12h-3h vendredi-samedi).

            Estrelas da Babilônia

            Vue époustouflante depuis la terrasse haut perchée de ce bar de la favela Babilônia (Ladeira Ary Barroso ; 17h-23h mardi-jeudi et dimanche, 17h-3h vendredi-samedi).

            Pour plus d’infos : http://www.lonelyplanet.fr

             




              Le meilleur de l’Asie à découvir

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              Le 10 meilleurs lieux de l’Asie à découvrir

              Shanghai, Chine

              Vous prévoyez un voyage en Asie cette année mais ne savez quelle destination choisir ?  voiv un liste on exhaustive de  villes les plus exaltantes du continent, traversé la touffeur des jungles et nagé dans les eaux merveilleuses à la recherche des lieux les plus incontournables. Le choix a été difficile… Le top 10 se compose de classiques à redécouvrir, de régions grouillant d’animation et de destinations lointaines dont vous n’avez probablement jamais entendu parler.

              1. Shanghai, Chine

              Quel peut bien être aujourd’hui le centre du monde ? Sans nul doute Shanghai, dont les quelque 24 millions d’habitants savent mieux que personne prendre du bon temps. Ils s’adonnent à la danse de salon dans les parcs, savourent de délicates infusions dans des maisons de thé séculaires ou des assiettes de dumplings au vinaigre. Joignez-vous à eux ! Les nombreux bars à cocktails et microbrasseries qui ont fleuri parmi les gratte-ciel parés de néons témoignent de l’atmosphère internationale de la ville.

              Mais Shanghai n’a pour autant pas perdu son âme : les rues bordées de shikumen grouillent de vie, tandis que le long du Bund se dressent de majestueux édifices Art déco. Cette année est marquée par l’arrivée du premier parc Disney en Chine continentale et la fin de la construction de la très attendue Shanghai Tower, deuxième tour la plus haute du monde.

              2. Hokkaidō, Japon

              Si la poudreuse légendaire d’Hokkaidō fait sa renommée, elle aveugle les visiteurs qui en oublient que l’île la plus septentrionale du Japon déborde de charme été comme hiver. Ses montagnes sauvages invitent à la randonnée à pied, à vélo ou à moto ; les villages d’altitude recèlent d’onsen (sources thermales) et les eaux glacées poissonneuses de fruits de mer exceptionnels – crabes, oursins et pétoncles notamment.

              Depuis cette année, Hokkaidō est desservie par le nouveau Shinkansen (TGV) reliant le port d’Hakodate (au sud) à Tokyo, accessible en illimité avec le Japan Rail Pass. La ligne sera bientôt prolongée jusqu’à la dynamique Sapporo, capitale provinciale qui accueillera l’an prochain les Jeux asiatiques d’hiver.

              2. Shanghai, Chine

              Quel peut bien être aujourd’hui le centre du monde ? Sans nul doute Shanghai, dont les quelque 24 millions d’habitants savent mieux que personne prendre du bon temps. Ils s’adonnent à la danse de salon dans les parcs, savourent de délicates infusions dans des maisons de thé séculaires ou des assiettes de dumplings au vinaigre. Joignez-vous à eux ! Les nombreux bars à cocktails et microbrasseries qui ont fleuri parmi les gratte-ciel parés de néons témoignent de l’atmosphère internationale de la ville.

              Mais Shanghai n’a pour autant pas perdu son âme : les rues bordées de shikumen grouillent de vie, tandis que le long du Bund se dressent de majestueux édifices Art déco. Cette année est marquée par l’arrivée du premier parc Disney en Chine continentale et la fin de la construction de la très attendue Shanghai Tower, deuxième tour la plus haute du monde.

              3. Jeonju, Corée du Sud

              Au cœur de Jeonju se cache l’un des villages traditionnels les mieux conservés de Corée. On y trouve des centaines de maisons en bois aux gracieux avant-toits recourbés, abritant de fascinants musées, maisons de thé et ateliers d’artisans. Pourtant, si vous dites à un Coréen que vous partez pour Jeonju, il vous vantera certainement la gastronomie du lieu plutôt que son architecture. Établie de longue date en Corée, la réputation culinaire de la ville a fini par dépasser les frontières, et l’Unesco l’a promue Ville de la Gastronomie en 2012. Le berceau du plus célèbre plat coréen, le bibimbap – riz et légumes surmontés de pousses de soja, de gelée de haricots mungo et de tartare de bœuf – attire désormais une foule plus juvénile grâce à sa cuisine de rue qui gagne rapidement du terrain.

              4. Îles Con Dao, Vietnam

              Les îles Con Dao sont passées de l’obscurité à la lumière : après avoir abrité pendant plusieurs décennies un bagne sordide, cet archipel est devenu l’une des destinations les plus populaires de l’Asie émergente. Devenu parc national en 1984, il abrite notamment des jardins coralliens comptant parmi les plus beaux spots de plongée du Vietnam, des forêts tropicales peuplées d’animaux qui séduisent les randonneurs, et un littoral parsemé de magnifiques criques de sable blanc. Plusieurs cafés-bars loufoques ont ouvert dans le village historique de Con Son pour satisfaire les globe-trotteurs toujours plus nombreux, tandis que le luxueux resort Six Senses est désormais prisé par la jet-set internationale.

              Desservies par des vols plus nombreux en provenance d’Hô-Chi-Minh-Ville, les îles Con Dao sont l’endroit idéal pour déguster des fruits de mer frais, débusquer une plage paradisiaque et jouer les Robinson.

              5. Hong Kong, Chine

              Savant mélange de culture, de cuisine et de consumérisme, la métropole aux mille gratte-ciel continue de séduire. Hong Kong met désormais en valeur son patrimoine naturel, en particulier son géoparc classé au patrimoine mondial, qui s’étend au nord-est sur 50 km2. Outre la liaison en ferry avec le village de Lai Chi Wo, un bus fait la navette depuis mai 2016 entre le village de Sai Kung et les formations géologiques séculaires. Jadis presque abandonné, le village connaît un vrai renouveau et les villageois reviennent y proposer des circuits nature et des cours de cuisine.

              Pendant ce temps, au cœur de la jungle urbaine, des artistes redonnent des couleurs aux quartiers anciens tels que Sham Shui Po, et des restaurants haut de gamme comme Fish School et Kin’s Kitchen se tournent vers les produits locaux, à l’aube du 20e anniversaire de la rétrocession de Hong Kong à la Chine.

              6. Ipoh, Malaisie

              Bien que peu connu, ce haut lieu culinaire de Malaisie a pris de l’allure depuis que quelques cafés raffinés sont apparus dans la vieille ville. Ipoh doit notamment son renouveau au surnaturel Sekeping Kong Heng, hôtel conceptuel équipé de mansardes en verre et de chambres sur le toit dépourvues de murs. Des cafés artistiques comme Roquette, Burps & Giggles et Everyday Lifeshop se sont installés non loin, parmi les kedai kopi (cafés) à l’ancienne et les élégants édifices coloniaux. Toutefois, les gourmets plébiscitent toujours les classiques : le poulet aux germes de soja croquants de Lou Wong et le tau fu fah (gâteau de tofu) de Funny Mountain.

              Plusieurs escapades sauvages vous attendent dans les environs. Notamment l’observation des oiseaux à vélo dans le parc naturel de Kinta, le rafting en eaux vives près de Gopeng ou les temples perchés sur les falaises et l’odorante Gaharu Tea Valley. La renaissance d’Ipoh attirera à coup sûr de nouveaux visiteurs.

              7. Pemuteran, Indonésie

              En glissant sur les eaux turquoise entourant l’île de Menjangan, au large de la pointe nord-ouest de Bali, vous verrez soudain la surface irisée brouillée par une colonne de bulles… En effet, les plongeurs viennent y admirer l’un des plus beaux récifs de corail d’Indonésie. Ce paradis sous-marin (intégré au seul parc national de Bali) est la principale raison – mais pas la seule – de séjourner à  Pemuteran, dont les deux baies sont bordées de plages. La route qui relie le sud de l’île animé à ce site encore préservé est bordée de rizières vert émeraude… N’attendez pas que l’endroit soit pris d’assaut par les touristes ; profitez dès à présent de cette atmosphère hybride faite de sérénité, de complexes ornés d’œuvres d’art et de nouveaux restaurants créatifs.

              8. Îles de Trang, Thaïlande

              À l’instar de leurs plus célèbres voisines Phuket, Ko Phi-Phi et Ko Lanta, les îles de Trang, sur la côte d’Andaman, dégagent une énergie formidable, la foule en moins. Les plages de sable blond, parfois bordées de bungalows, scintillent au milieu des massifs karstiques couverts de jungle et les poissons aux couleurs de l’arc-en-ciel filent à travers les eaux bleu-vert. À cela s’ajoutent les transports toujours plus performants et quelques complexes hôteliers : les paisibles îles de Trang sont aussi appétissantes qu’un plat de pad thaï fumant.

              Détendez-vous sur l’île huppée de Ko Kradan, faites du snorkeling parmi les récifs de corail au large de Ko Ngai ou des balades dans les rizières de Ko Sukorn. Explorez en kayak la grotte d’Émeraude de Ko Muk tel un pirate ou lancez-vous sur la piste des dugongs menacés d’extinction au large de Ko Libong et de ses mangroves. Ces îles assoupies sont pour l’heure superbement préservées, mais ne perdez pas de temps.

              9. Meghalaya, Inde

              Véritable Monde Perdu de l’Inde, Meghalaya (“la Demeure des nuages”) est un vaste plateau calcaire qui sépare la vallée du Brahmapoutre, dans l’État d’Assam, des plaines du Bangladesh. La pluie y est tellement abondante que la région est officiellement la plus humide de la planète. En cas d’averse, les fermiers s’abritent sous des paniers en forme de carapace de tortue. Toutefois, lorsque le ciel se dégage, on découvre sous le soleil de fougueuses cascades, des villages tribaux et des ponts vivants constitués de racines d’arbres dans la jungle.

              Les possibilités de randonnée, d’escalade, de spéléo et de rafting ne manquent pas. Le tir à l’arc est quant à lui le sport de prédilection. Autrefois complètement ignorée par les touristes, cette région reculée, majoritairement chrétienne, suscite désormais leur intérêt. Meghalaya ne tardera sans doute pas à perdre sa tranquillité ; allez-y avant que les aventuriers n’envahissent les Khāsi Hills.

              10. Taitung, Taïwan

              Cerné par des collines verdoyantes et les eaux turquoise du Pacifique, cette ville est l’un des secrets les mieux gardés de Taïwan. C’est à Taitung, berceau de la culture indigène, qu’on vient faire la fête après les moissons, profiter des festivals de musique et siroter de l’alcool de millet doucereux. Pour le Nouvel An Chinois, Taitung accueille chaque année le festival le plus truculent de l’île, le “bombardement de Handan”. À cette occasion, on lance des pétards sur les volontaires qui défilent par les rues, torse nu, sur un palanquin.

              L’été, la côte s’anime pour le Taiwan Open of Surfing, tandis que le ciel prend des couleurs lors du Festival international de montgolfières de Taïwan. En septembre, plongez jusqu’aux genoux dans les champs de lys orange, avant d’en déguster les pétales, frits et épicés. Très rurale, la région se prête également à l’observation des baleines et des étoiles, et aux balades à vélo.
              À noter : Un puissant typhon a frappé Taitung le 8 juillet dernier, causant d’importants dégâts. Une opération de nettoyage est en cours. Il est cependant recommandé aux voyageurs de contacter leur gouvernement pour obtenir plus de détails.