Voyage aux Philippines, les 5 lieux indispensables à découvrir

 

Philippines, Chocolate Hills

1 – Montagnes couleur chocolat

Situées au cœur de la province de Bohol, les Chocolate Hills représentent une curiosité géologique. Composé de 1268 collines d’environ 1m20 de hauteur, le paysage crée un spectacle saisissant durant les mois de décembre à avril en prenant des teintes marrons, d’où le nom du site. Une légende voudrait que ces reliefs soient des larmes tombées des yeux d’un géant. Sensible à la lumière, ces centaines de petites collines se teintent des couleurs du soleil. Les voyageurs profiteront d’être sur place pour rende visite aux craintifs tarsiers, un des plus petits primates au monde aux yeux démesurément grands.

2 – Amphithéâtre de rizières en terrasse

La petite ville de Banaue est située à 1200 mètres d’altitude, au cœur de la province du nord de Luzon. Cette région offre des paysages, une atmosphère et surtout une expérience culturelle uniques. Elle constitue le théâtre de la huitième merveille du monde : les rizières en terrasse de Batad, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, offrant des paysages à couper le souffle et dont les couleurs varient selon les saisons, mais aussi les heures de la journée. Certaines tribus blotties au cœur des vallées vivent toujours de la culture du riz et de la chasse. L’artisanat local reste aussi très riche. Les brumes du soleil levant qui se reflètent dans les rizières viellent de plus de 2000 ans dévalant la montagne, laissent un souvenir inoubliable ainsi qu’un sentiment de quiétude.

3 – Siargao, le paradis du surf

Siargao est une île qui saura conquérir le cœur de tous les amoureux de grands espaces et de nature. Des paysages verdoyants extraordinaires, des plages de sable fin et des eaux cristallines idéales pour la pratique du surf. Le Cloud 9 est d’ailleurs un des meilleurs spots d’Asie du sud-est pour la discipline. Les amateurs pourront profiter de plusieurs sites adaptés à tous les niveaux. Pour les autres, de nombreuses grottes ponctuent la région et il est possible de s’enfoncer au cœur de la montagne pour des treks sauvages, ou encore de simplement s’allonger sur les plages désertes de l’île avec pour unique objectif de se laisser bercer par le son des vagues.

4 – Apo Island, authenticité et fonds marins

Dans l’archipel des Visayas se situe une toute petite île qui semble insensible aux effets du temps. Ici tout est authentique : les plages de sable blanc et de coraux, les reliefs verdoyants et le village dont les habitants affichent un sourire constant. Les fonds marins sont riches de coraux et des familles entières de tortues y ont élu domicile à moins d’un mètre du rivage. Pas de voitures mais des enfants qui courent jouer sur la plage dès la sortie de l’école et une atmosphère si paisible qu’entre dégustation de poissons fraichement péchés, snorkeling, promenades et couchers de soleil à couper le souffle, il est difficile de repartir d’Apo Island sans en garder un souvenir mémorable de tranquillité et de partage.

5 – Plage secrète et rivière souterraine

Situé sur l’île de Palawan et à côté de sa capitale Puerto Princesa, ce parc offre un paysage karstique spectaculaire avec sa rivière souterraine qui se jette dans la mer et subit l’influence des marées. Le site présente des fonds marins exceptionnellement préservés et abrite des forêts parmi les plus significatives d’Asie du sud-est. Le parc et sa rivière souterraine sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO et figurent également dans le classement des sept nouvelles merveilles de la Nature depuis 2011. Cet endroit emblématique dévoile ses nombreuses richesses toutes plus impressionnantes les unes que les autres et saura surprendre les voyageurs grâce à sa beauté naturelle préservée.

    Les plus belles mosquées du monde

    Les  plus belles mosquées du monde

    La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, Israël

    Quelles sont les plus belles mosquées du monde ? Chaussez vos sandales de pèlerin et habillez-vous de modestie pour partir à la découverte de ces hauts lieux de la spiritualité.

    1. La mosquée Al-Aqsa à Jérusalem (Israël)

    Troisième lieu le plus sacré de l’islam derrière La Mecque et Médine, Haram ash-Sharif (le Mont-du-Temple) accueille la mosquée « la plus lointaine ». Construite au VIIIe siècle en référence au voyage que Mahomet aurait accompli avant d’arriver au paradis pour recevoir des instructions d’Allah, elle fit les frais de nombreux séismes : il ne subsiste aujourd’hui aucun vestige de la construction d’origine. L’édifice actuel est le résultat de plusieurs restaurations, avec des colonnes financées par Benito Mussolini, ainsi que des plafonds peints offerts par le roi Farouk d’Égypte. Le mihrab (niche indiquant la direction de La Mecque pour la prière), très travaillé, date de l’époque de Saladin (XIIe siècle).

    2. Mosquée Lala Mustafa Pacha à Chypre

    Chypre est écartelée entre deux héritages : grec et turc, chrétien et musulman, et cette mosquée peut s’enorgueillir d’un suberbe style gothique ! Il s’agit de l’ancienne cathédrale Saint-Nicolas (1328), située dans la partie turque de Chypre, à Famagouste (appelée localement Gazimağusa). Construite lorsque l’île était sous la domination d’une famille d’origine française, les Lusignan, elle fut convertie en mosquée en 1571, quand la Sublime Porte s’empara de Chypre. Les hautes tours de la façade ouest disparurent alors, supplantées par un minaret. Parmi les éléments décoratifs d’origine subsistent les belles dentelles de pierre du porche et un vitrail, sur la façade principale.

    3. Mosquée du Sultan à Singapour

    Sir Raffles, fondateur de Singapour pour la Couronne britannique, finança la construction de cette mosquée en allouant la somme de 3 000 $S en 1824 à Hussein Shah, sultan de Johore. La communauté musulmane devenant plus nombreuse sur l’île, la mosquée fut agrandie un siècle plus tard. Reflétant la diversité culturelle de l’île, les nouveaux plans associaient des styles mauresque, turc et perse, ainsi qu’un dôme doré, coiffant la salle de prière de 5 000 places.

    Mosquée du Sultan à Singapour

    4. Mosquée d’Al-Azhar au Caire (Égypte)

    Fondée en 970 et pièce maîtresse de la toute nouvelle cité fatimide, cette mosquée est l’une des premières de la ville. Son cheikh est la plus haute autorité religieuse des musulmans égyptiens. Une madrasa y fut établie en 988, transformée plus tard en université, le second centre d’enseignement le plus ancien au monde encore en activité après l’université Karaouine de Fès, au Maroc. Les fréquents agrandissements intervenus au cours du dernier millénaire apportent à la mosquée un harmonieux mélange de styles architecturaux. La cour centrale est la partie la plus ancienne ; du sud au nord, ses trois minarets datent des XIVe, XVe et XVIe siècles. Le dernier, orné d’un double faîte, fut ajouté par le sultan Al-Ghouri, dont la mosquée et le mausolée se dressent à proximité.

    Mosquée d'Al-Azhar au Caire, Égypte

    5. Mosquée de Djenné au Mali

    Sous l’éclat du soleil, l’élégance de cet édifice recouvert de banco, où les briques d’argile s’appuient sur un important maillage de poutres porteuses en bois, est indéniable : la grande mosquée de Djenné, ville baignée par les eaux du Niger, est typique de l’art sahélien. Cette merveille architecturale en ferait presque oublier que l’édifice actuel a été construit en 1907, sur le modèle de la mosquée qui se dressait là depuis 1280 et tombait en ruine. Ville étape du commerce transsaharien, Djenné a aussi été un grand centre spirituel au fort rayonnement culturel aux XVe et XVIe siècles.

    Mosquée de Djenné au Mali

    6. La Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

    Cette ancienne mosquée d’İstanbul, appelée Ayasofya en turc, fait référence à la sagesse divine (sophos signifiant « sagesse » en grec). Sainte-Sophie fut d’abord une basilique, érigée sur l’ordre de l’empereur Justinien en 532–537, dans le plus pur style byzantin. Son immense coupole (plus de 30 m de diamètre), qui semble flotter en apesanteur à 50 m du sol, s’appuie sur des piliers cachés. Convertie en mosquée par les Turcs, elle se vit adjoindre quatre minarets aux lignes fuselées. Sainte-Sophie est aujourd’hui un musée. Pourtant, quand le soleil darde ses rayons sur les mosaïques dorées de sa coupole, la spiritualité du lieu est encore bien concrète.

    Mosquée Sainte-Sophie en Turquie

     

    7. Mosquée Shah Faisal au Pakistan

    À Islamabad, cette mosquée reprend la forme très stylisée d’une tente bédouine, flanquée à chaque angle d’un minaret fuselé qui s’élance vers le ciel à 90 m de hauteur. Par son architecture contemporaine (1986), la plus grande mosquée du Pakistan (elle peut accueillir 250 000 personnes) a un fort magnétisme, en particulier lorsqu’elle est illuminée, la nuit ou lors de grandes fêtes comme l’aïd. L’intérieur (marbre blanc, mosaïques et lustre sophistiqué de facture turque) en impose également.

    Mosquée Shah Faisal à Islamabad au Pakistan

     

    8. Mosquée de l’Imam en Iran

    À Ispahan, près de la place Naghsh-e Jahan, cette mosquée, édifiée au XVIIe siècle par Shah Abbas, de la dynastie perse des Safavides, est une pure merveille. Sa beauté tient beaucoup à son décor – des carreaux de céramique bleus, verts ou jaunes qui la recouvrent totalement. Le dôme principal, haut de 54 m, est orné d’une mosaïque stylisée, tandis que le portail est un bel exemple de l’architecture safavide, lorsque Ispahan était la capitale de l’Empire perse. La mosquée fait un angle à 45 degrés avec la place pour faire face à La Mecque.

    Mosquée de l'Imam en Iran

     

    9. Grande Mosquée de Xi’An en Chine

    La route de la Soie donna bien plus à la Chine que des espèces sonnantes et trébuchantes. Au VIIe siècle, les marchands perses et afghans apportèrent l’islam dans leurs bagages et ceux qui se sédentarisèrent devinrent les pères de la communauté musulmane du pays. Érigée en 742, sous la dynastie des Tang, la mosquée de Xi’an est aussi intéressante que la célèbre armée de soldats en terre cuite de la ville. Ce lieu saint musulman n’en a cependant pas l’architecture. Pergolas à arcades, jardins paysagers verdoyants et absence de minaret : on pardonnera à l’œil peu averti de le confondre avec un temple chinois traditionnel.

    10. Mosquée Al-Haram en Arabie Saoudite

    Chaque année, des millions de musulmans font le déplacement pour venir prier dans la plus vénérée des mosquées, à La Mecque. En raison de l’importance du hadj, le pèlerinage que tous les musulmans doivent effectuer une fois dans leur vie s’ils le peuvent, la mosquée Al-Haram est à nulle autre pareille. Extrêmement vaste, l’édifice, qui peut accueillir 800 000 fidèles en temps normal et jusqu’à 4 millions durant le hadj, signifie tout simplement « mosquée sacrée ». Au centre se dresse la Kaaba, édifice qui abrite la Pierre noire, vers laquelle les musulmans se tournent pour prier.

    Source Lonely Planet

     

      Visiter les favelas de Rio de Janeiro

      Visiter les favelas de Rio de Janeiro

      Favela à Rio de Janeiro
      Ces dernières années, certaines favelas de Rio de Janeiro ont connu de profondes transformations. Bien que controversé, le programme de pacification – descentes de police contre les trafiquants de drogue et installation d’unités de police pacificatrices (UPP) – a globalement été une réussite. Les investissements publics dans ces quartiers nouvellement pacifiés ont pour objectif de les intégrer au reste de la ville. Après avoir visité les plages de Rio, ses clubs et botecos, découvrez les favelas accompagnés d’un guide.

      Modernisation des transports à Rio

      Des moyens de transport ont été installés dans les favelas. Un téléphérique survole à présent le vaste Complexo do Alemão, des ascenseurs montent jusqu’à Cantagalo et Pavão/Pavãozinho, et un tram grimpe jusqu’en haut de Santa Marta. Le projet d’aménagement du port, (appellé “Porto Maravilha”, Port merveilleux) prévoit aussi l’installation d’un téléphérique pour rejoindre Morro da Providência, la plus ancienne favela de Rio qui, jusque récemment, était l’une des plus touchées par la criminalité.

      L’art au service des favelas de Rio

      Les favelas attirent désormais les artistes. À Santa Marta, les maisons aux couleurs de l’arc-en-ciel de la Praça Cantão révèlent au monde que les favelas ne se résument pas à la pauvreté et au désespoir. Le photographe français JR a également sensibilisé le public au sort des populations marginalisées. À Morro da Providência, ses immenses portraits photographiés, placardés sur les maisons de la favela, cherchent, à travers le visage de ces habitants, à humaniser l’image de la favela ordinairement présentée comme une masse informe impersonnelle.
      Favela Santa Marta, Rio de Janeiro

      Découvrir les favelas

      Favela Tour

      (3322-2727 ; www.favelatour.com.br ; circuits 90 R$). Pionnier des visites dans les favelas, Marcelo Armstrong (qui parle aussi le français) propose des circuits très instructifs. L’excursion de 3 heures englobe Rocinha et Vila Canoas.

      Paulo Amendoim

      (99747-6860 ; www.favelatourrio.com ; circuits 75 R$). Ancien président de l’association des habitants de Rocinha, Paulo Amendoim est un guide vivement recommandé. Il semble connaître tout le monde dans la favela, et organise une visite chaleureuse et personnalisée qui permet d’aller bien au-delà des stéréotypes.

      Be A Local

      (9643-0366 ; www.bealocal.com ; circuits 80 R$). Excursions quotidiennes à Rocinha (montée à moto-taxi, descente à pied), avec arrêts en chemin. Organise aussi une favela funk party (soirée de baile funk) à Castelo das Pedras le dimanche.
      Favela de la Rocinha, Rio de Janeiro

      Séjourner dans une pension de la favela

      Loger dans une favela n’a rien de nouveau – les voyageurs intrépides s’aventurent dans ces dédales urbains depuis plus de dix ans. En revanche, avec leur pacification croissante, auberges de jeunesse et pousadas poussent encore plus vite que les constructions rudimentaires qui font ces quartiers. Nos adresses favorites :

      Maze Inn

      (2558-5547 ; www.jazzrio.com ; Rua Tavares Bastos 414, Casa 66, Catete ; dortoir 90 R$, simple/double à partir de 175/225 R$). Cette adresse de la favela de Tavares Bastos est une étape fantastique pour découvrir Rio autrement. Les chambres sont décorées d’œuvres du talentueux propriétaire anglais, Bob Nadkarni. La terrasse offre une vue imprenable sur la baie et le Pain de Sucre. Soirée jazz le premier vendredi du mois.

      Mirante do Arvrão

      (3114-1868 ; www.mirantedoarvrao.com.br ; Rua Armando de Almeida Lima 8, Vidigal ; dort/s/d à partir de 58/158/400 R$). S Cette perle située à Vidigal propose des chambres joliment aménagées, dont les plus belles donnent sur l’océan. Les deluxe, équipées de baies vitrées et d’un balcon privé, méritent bien quelques reais de plus. L’auberge a été construite avec des matériaux écologiques et les douches sont chauffées à l’énergie solaire.

      Varandas do Vidigal

      (3114-3661 ; www.varandasdovidigal.com.br ; Rua Madre Ana Coimbra, Casa 3, Vidigal ; dort 38-45 R$, d 110-130 R$). Cette auberge conviviale possède des dortoirs carrelés propres et zen, équipés de 4 à 12 excellents lits, ainsi qu’une chambre double. La vue sur la mer est hypnotique, surtout depuis le bar en terrasse décontracté. Le sympathique propriétaire anglophone, originaire de Rio Grande do Sul, est tomé sous le charme de Vidigal et connaît parfaitement la communauté.

      Vidigalbergue

      (3114-8025 ; www.vidigalbergue.com.br ; Av. Niemeyer 314, Casa 2, Vidigal ; dort 45-60 R$). À 15 minutes de marche de Leblon, cette petite auberge au pied de la favela de Vidigal s’est dotée d’une carte touristique permettant de s’orienter. Son principal atout est la vue sensationnelle sur l’océan depuis tous les dortoirs, sans oublier l’hospitalité des deux propriétaires et amis anglophones, Luis et André.

      Babilônia Rio Hostel

      (3873-6826 ; www.babiloniariohostel.com.br ; Ladeira Ary Barroso 50, Leme ; dort 40-50 R$, d 140-170 R$). Surplombant Leme, cette auberge abrite 5 dortoirs et 2 chambres doubles, dont la très demandée Quarto Vidigal, climatisée et donnant sur la mer. Une adresse conviviale au sein d’une accueillante communauté, avec de bons restaurants et bars à proximité. La plage est à 10 minutes à pied – la descente est facile, mais ça grimpe au retour – prenez une moto-taxi pour épargner vos mollets !

      Pousada Favelinha

      (98406-7764 ; www.favelinha.com ; Rua Almirante Alexandrino 2023, Santa Teresa ; dort 50 R$, d 110 R$). Installée dans la favela de Pereirão da Silva, cette pousada dispose de 4 chambres doubles et d’un dortoir de 5 lits, dotés de balcons offrant une superbe vue sur la ville et le Pain de Sucre. Il y a aussi une terrasse et un salon. Les chaleureux propriétaires germano-brésiliens pourront vous fournir des conseils avisés.

      Source Lonely planet

        Que voir en 5 jours à New York

        Que voir en 5 jours à New York?

        La créativité est partout à New York. Capitale de la gastronomie et du shopping, la grosse pomme présente aussi une scène artistique variée et en plein essor. Les chasseurs de nouvelles tendances seront comblés. 

        Statue de la liberté et Ellis island

        Ellis island,  lieu mytique ou les bateaux  du monde entier accostait et on vu passer les milliers d’européens en quête d’une vie meilleure. Ellis island abrite un musée revient sur la grande histoire de l’immigration qui ont peuplé les Etats-Unis d’Amérique de la fin du XIX ème siècle et au début du XX éme siècle .

        Le Queens à New York

        Longtemps éclipsé par Manhattan et Brooklyn, le Queens et ses quartiers métissés sont en plein essor. Ces dernières années, ce vaste borough (le plus grand en superficie) a vu s’ouvrir des microbrasseries, des boutique-hôtels bien conçus (deux fois moins chers qu’à Manhattan), des restaurants locavores et des galeries d’art underground, et ses plages de Far Rockaway sont plus animées que jamais. Si vous n’y êtes encore jamais allé, c’est le moment.

        Vie nocturne du sud de Manhattan

        Malgré un déclin invariablement annoncé depuis des décennies, la vie nocturne de Downtown reste bien vivante. Parmi les récentes ouvertures dignes d’intérêt, le nouveau bar de jazz de West Village, ainsi qu’un club underground rappelant l’East Village tel qu’il était avant le mandat de l’ancien maire Rudolph Giuliani.

        Whitney Museum of American Art

        À l’extrémité sud de la High Line, le Whitney Museum a inauguré son tout nouvel édifice signé Renzo Piano. Les magnifiques galeries baignées de lumière confèrent plus d’espace et d’innovation à ce musée des plus impressionnants de Downtown.
        Whitney Museum of American Art, New York

         One World Trade Center

        Le plus haut gratte-ciel de New York surplombe à présent Lower Manhattan. Sa façade biseautée peut être admirée de très loin, mais la plus belle vue est certainement celle qui se dévoile depuis l’observatoire du 102e étage.
        One World Trade Center et Lower Manhattan, New York

        . Brooklyn Flea et Smorgasburg

        S’agissant de marchés, le Brooklyn Flea et Smorgasburg, hauts lieux du shopping et de la restauration à Brooklyn, ont gagné en taille comme en qualité. Par ailleurs, le Long Island City Flea, dans le Queens, ne cesse de croître.
        Brooklyn Flea, New York

         National Sawdust

        La nouvelle salle de spectacle de Williamsburg accueille concerts et événements artistiques d’avant-garde. Sa salle futuriste offre une acoustique exceptionnelle.

         St Ann’s Warehouse

        Cette compagnie d’avant-garde s’est installée de façon permanente dans un ancien entrepôt de tabac, sous le Brooklyn Bridge. Attendez-vous à une programmation pointue, comme toujours avec St Ann’s.
        St Ann’s Warehouse, New York

         Tous au marché à Manhattan

        Les New-Yorkais ne semblent pas se lasser d’arpenter les étals des marchés de Manhattan, tel l’immense Gansevoort Market. D’autres devraient voir le jour, comme celui du chef Anthony Bourdain qui, à partir de 2017, occupera 14 000 m² d’une jetée de l’Hudson, à l’ouest du Meatpacking District.

         L’élégance du haut de Manhattan

        Le dynamisme du sud de Manhattan s’est enfin propagé au nord de l’île, en particulier l’Upper West Side et l’Upper East Side, qui ont vu s’ouvrir des pubs servant des bières artisanales, des bars à cocktails créatifs et des restaurants écoresponsables.

        Source :Lonely planet




          Partir pour la première fois au Costa Rica

          Préparer son voyage au Costa Rica

          Le Costa Rica possède une faune incroyable

          Pour préparer votre votre premier voyage au Costa Rica, découvrez notre guide express. Hébergement, savoir-vivre, conseils pratiques, voici l’essentiel à savoir avant de partir au Costa Rica.

          Bon à savoir

          Au Costa Rica, tout prend plus de temps que prévu. Prévoyez de vous attarder à table, et apprenez à tirer le meilleur parti des retards de toutes sortes, notamment pour mieux connaître les Costaricains.
          Évitez de conduire de nuit. Les piétons, les animaux et les énormes nids-de-poule sont très difficiles à voir car les routes, dans leur grande majorité, ne sont pas éclairées. Attention également aux conducteurs pressés qui n’hésitent pas à doubler sur les routes à deux voies.
          Si les cartes de crédit sont largement acceptées, dans les zones les plus reculées, on ne peut souvent payer qu’en espèces. Avoir sur soi une réserve de colones ou de dollars est toujours une bonne idée.

          Comment s’habiller

          La chaleur et l’humidité du littoral poussent à se vêtir le plus légèrement possible (shorts et manches courtes). Cependant, il faut prévoir un pull et un blouson léger de type K-Way pour les destinations de haute altitude. Si vous faites l’ascension du Chirripó, emportez suffisamment de vêtements chauds, un bonnet et des gants. Enfin, la randonnée en forêt tropicale donne chaud et fait beaucoup transpirer. Des manches longues et des pantalons légers séchant vite aident à se prémunir contre les insectes.

          Hébergement

          Si vous voyagez en haute saison, mieux vaut réserver bien à l’avance, notamment pour la période de Noël et du Nouvel An, et durant la Semaine sainte (Semana Santa).
          Hôtels
          Il existe toutes sortes d’hôtels (petits établissements familiaux, hôtels de charme ou très grands hôtels), s’adressant à tous les budgets et offrant diverses prestations.
          B&B
          La grande diversité des B&B dans tout le pays reflète aussi bien celle des paysages que celle de leurs propriétaires.
          Auberges de jeunesse
          Le Costa Rica compte d’excellentes auberges de jeunesse dans les lieux les plus touristiques. La plupart proposent un hébergement en dortoirs, l’accès au Wi-Fi, une cuisine commune et des renseignements très utiles sur le voyage.

          Argent

          Les colones costaricains (₡) et les dollars américains ($US) sont acceptés partout, et disponibles dans les distributeurs automatiques (DAB) de tout le pays. Il est possible de n’utiliser que des dollars si l’on est prêt à accepter un taux de change peu avantageux (environ 500 ₡ pour un dollar). Hormis dans les petites villes et les zones rurales, les cartes de crédit sont acceptées (Visa ou Master Card) ; toutefois, des frais d’un montant de 3% à 5% s’appliquent souvent.
          Il est difficile de changer les chèques de voyage ailleurs que dans les banques et les grandes villes.

          Marchandage

          Sur les marchés, et au moment d’organiser un circuit ou un trajet informels (sans passer par une agence), il est d’usage de négocier avant de tomber d’accord sur le prix. Sinon, on paie le prix affiché.

          Pourboire

          Il n’est pas courant de laisser un pourboire, hormis dans les restaurants et hôtels haut de gamme.
          Restaurants
          L’addition comporte en principe une taxe de 13%, à laquelle s’ajoutent 10% pour le service.
          Taxis
          Pourboire optionnel, mais beaucoup de gens arrondissent le prix de la course aux 100 colones supérieurs.
          Guides
          Quand on est content du service, il est d’usage de laisser aux guides quelques dollars par participant.

          Langue

          L’espagnol est la langue officielle du Costa Rica. En avoir quelques notions basiques est non seulement courtois à l’égard des Costaricains, mais aussi essentiel, surtout dans les zones rurales. Ceci dit, les touristes nord-américains visitent le pays depuis si longtemps que l’anglais est pratiquement sa deuxième langue. À l’exception des sodas (gargotes bon marché), des bus locaux et des commerces dont la clientèle est exclusivement costaricaine, vous trouverez à peu près partout des cartes de restaurant, des panneaux et des brochures rédigés dans les deux langues.

          Savoir-vivre

          Les Ticos (Costaricains) attachent une grande importance au fait de se montrer bien educado (poli, bien éduqué).
          Un salut lorsque vous croisez le regard de quelqu’un, ou plus généralement une attitude courtoise accompagnée d’un sourire, vous seront des atouts très précieux.
          En visite dans les villages amérindiens
          Demandez la permission avant de prendre des photos, en particulier des enfants, et optez pour une tenue plus sobre qu’en bord de mer.
          Surf
          Avis aux novices : renseignez-vous sur les règles à suivre dans le line-up (zone où l’on attend la vague pour démarrer). Attention également aux autres surfeurs et aux baigneurs.
          Auto-stop
          En zone rurale, il est courant de prendre des auto-stoppeurs à son bord. Si un habitant vous fait faire un bout de chemin, laissez-lui un petit pourboire.
          Monokini
          Cela ne se fait pas du tout ; il faut donc respecter l’usage local.

          À ne pas oublier…

          • Vérifier la validité de son passeport et se renseigner sur les visas requis auprès de l’ambassade du Costa Rica bien avant le départ
          • Contracter une assurance voyage
          • S’informer sur les restrictions concernant le transport des bagages par avion, y compris pour les vols intérieurs
          • Mettre à jour ses vaccins
          • Emporter son permis de conduire et se renseigner sur l’assurance automobile des touristes en cas de location d’une voiture

          Ce qu’il faut emporter

          • Un maillot de bain
          • Un appareil photo
          • Des tongs et des chaussures de randonnée
          • Des lunettes de soleil
          • De l’écran solaire
          • Une gourde
          • Du répulsif au DEET
          • Une lampe torche
          • Un poncho imperméable
          • Des jumelles
          • Une trousse de premier secours

          La gastronomie et la cuisine au Costa Rica ?

          Plat de poisson frit au Costa Rica
          La cuisine costaricaine traditionnelle met l’accent sur les plats simples et peu épicés. Si le riz et les haricots entrent dans la composition de presque tous les repas, les produits de la mer sont aussi à l’honneur. Dans les cuisines à toit de chaume des campagnes, les femmes mitonnent une comida típica (“nourriture typique”) – des plats locaux simples et nourrissants. Préparez votre voyage et découvrez les spécialités culinaires du Costa Rica !

          Manger comme un Tico !

          Au petit-déjeuner, les Ticos (Costaricains) mangent habituellement du gallo pinto (littéralement “coq tacheté”), composé de restes de riz et de haricots sautés. Les haricots noirs déteignent sur le riz, d’où une apparence mouchetée. Servi avec des œufs, du fromage ou de la natilla (crème aigre), le gallo pinto est généralement bon marché, nourrissant et parfois très savoureux. Il constitue un excellent repas énergétique avant une bonne journée de surf ou de marche. S’il ne vous tente pas, nombre d’hôtels proposent des petits-déjeuners continentaux “tropicalisés”, comprenant généralement toasts, beurre, confiture et fruits frais. Beaucoup de restaurants servent aussi des petits-déjeuners à l’américaine, bien plus gras.
          Casado au Costa Rica
          Dans la plupart des restaurants, il y a toujours au déjeuner et au dîner une formule peu coûteuse appelée casado (“marié”), constituée d’un plat équilibré de riz, haricots et salade, avec parfois des plátanos maduros (bananes plantains caramélisées) ou des patacones (bananes plantains frites), dont la saveur évoque celle des frites.
          La cuisine est peu épicée, exception faite des plats traditionnels caribéens.
          La plupart des restaurants locaux mettent sur les tables une sauce de type Tabasco, de la sauce maison et/ou de la salsa sizano, version tica de la sauce Worcestershire (et ingrédient “secret” du gallo pinto).

          Spécialités du Costa Rica

          Étant donné la longueur du littoral, l’abondance de produits de la mer n’a rien de surprenant et les plats de poisson sont généralement frais et délicieux. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une spécialité tica traditionnelle, le ceviche – généralement de pargo (vivaneau rouge), de dorado (dorade coryphène), de poulpe ou de tilapia – figure sur la plupart des cartes. La chair crue du poisson est marinée dans le jus de citron vert avec des piments, des oignons, des tomates et des herbes. Il est servi très froid et c’est une délicieuse manière de déguster des produits de la mer frais. Attention : s’agissant de poisson cru, ne vous risquez pas à le manger si vous doutez de sa fraîcheur.
          La cuisine caribéenne, la plus typée du Costa Rica, est imprégnée des saveurs criollas (créoles) et afro-caribéennes. Elle change agréablement des éternels casados et comprend des spécialités régionales comme le rondón (un gombo de la mer épicé), le riz aux haricots (haricots rouges, lait de coco, curry) et le patí, version caribéenne de l’empanada (chausson garni d’une farce salée ou sucrée), idéal pour manger sur le pouce, dans le bus et en pique-nique.

          Boissons au Costa Rica

          Le café est probablement la boisson la plus prisée au Costa Rica et vous risquez de vous voir offrir un cafecito où que vous alliez. Également appelé café con leche, il est traditionnellement fort et mêlé de lait chaud. Les puristes peuvent demander un café negro (café noir) ; précisez leche al lado (lait à part) si vous voulez y ajouter vous-même un peu de lait. Beaucoup d’établissements branchés servent des expressos.
          Pour se rafraîchir, rien ne vaut les batidos, ces boissons à base de fruits mixés al agua (avec de l’eau) ou con leche (avec du lait). D’innombrables fruits tropicaux peuvent être transformés en batido, notamment les suivants :
          • mango (mangue)
          • papaya (papaye)
          • piña (ananas)
          • sandía (pastèque)
          • melón (melon)
          • mora (mûre)
          • carambola (carambole)
          • cas (sorte de goyave acide)
          • guanabana (corossol)
          • tamarindo (tamarin)
          Batido au Costa Rica
          Si vous avez des doutes sur la salubrité de l’eau, demandez que votre batido soit préparé avec de l’agua enbotellada (eau en bouteille) et sin hielo (sans glaçon), mais l’eau potable est généralement sûre au Costa Rica.
          Les pipas sont des noix de coco vertes décapitées à la machette dont on boit le jus à l’aide d’une paille – très rafraîchissant sous la chaleur tropicale. Avec un peu de chance, vous dénicherez de l’agua dulce,
          ce jus de canne à sucre au léger goût d’herbe sucrée que l’on obtient en écrasant la canne dans un pressoir à main.
          Sur la côte caraïbe, demandez l’agua de sapo (“eau de crapaud”), délicieuse citronnade au jus de gingembre frais et au tapa de dulce (ou tapa dulce, sucre brun).
          La resbaladera, principalement présente dans l’arrière-pays du Guanacaste, est une boisson lactée sucrée (voisine de la horchata de riz mexicaine) à base de riz, d’orge, de lait et de cannelle.
          Il existe d’autres boissons locales comme la linaza, breuvage à base de graines de lin réputé faciliter la digestion, et le chan, à base de graines de chia (de la famille des sauges) et de citron, de texture plutôt visqueuse.
          La boisson alcoolisée la plus répandue est la cerveza (ou birra, bière), dont il existe plusieurs marques costaricaines. L’Imperial, omniprésente, est la plus consommée. La Pilsen, plus alcoolisée, est célèbre pour ses calendriers coquins où figurent las chicas Pilsen (les filles Pilsen). Bavaria produit aussi de la blonde, ainsi que la Bavaria Negro, une brune corsée, mais cette marque est plus difficile à trouver. De nouvelles bières artisanales viennent actuellement élargir la gamme des bières costaricaines et affiner le goût des palais ticos.
          Après la bière, les préférences vont au guaro, un alcool de canne incolore qu’on avale généralement cul sec mais qu’on peut également commander en cocktail. Il se boit facilement mais provoque une gueule de bois redoutable.
          Comme dans la plupart des pays d’Amérique centrale, le rhum local est bon marché, surtout le Ron Centenario, récemment promu à une célébrité internationale. Au risque d’irriter le patriotisme des Ticos, n’oublions pas de mentionner le rhum nicaraguayen Flor de Caña, plus parfumé. Le cocktail à base de rhum le plus prisé est le cuba libre (rhum, coca), incomparable par une chaude journée moite, surtout lorsqu’il est agrémenté d’un filet de jus de citron vert.
          Cocktail Cuba Libre

          Où manger au Costa Rica ?

          Restaurantes, sodas, et panaderías

          Les endroits les plus populaires sont les sodas, gargotes informelles où l’on sert quotidiennement quelques casados. Parmi les autres établissements bon marché, citons notamment les omniprésentes rôtisseries de poulet.
          Un vrai restaurante est généralement plus cher et plus plaisant en matière de décor. Nombre de restaurantes proposent aussi des casados, et les plus chics appellent almuerzo ejecutivo (littéralement “déjeuner d’affaires”) le menu du jour.
          Pour les petites faims, pastelerías et panaderías vendent des pâtisseries et du pain, et quantité de bars proposent des bocas, plats servis sous forme de ration, comme les tapas.
          Le déjeuner, servi vers midi, est généralement le repas principal.
          Le dîner, identique mais plus léger, se prend vers 19h.

          Cuisine végétarienne

          Si vous aimez le riz et les haricots, le Costa Rica est une destination plutôt agréable pour les végétariens.
          La plupart des restaurants préparent des casados végétariens à la demande, et beaucoup en proposent désormais à la carte. Ces plats comprennent généralement du riz et des haricots, de la salade de chou et un ou deux légumes cuisinés.
          San José et les villes touristiques comptent désormais de nombreuses tables végétariennes ou avec une carte spéciale. Dans les régions isolées, les lodges où séjourner en pension complète peuvent préparer des menus végétariens si vous les prévenez à l’avance.
          Les végétaliens, adeptes du régime macrobiotique ou du régime cru rencontreront plus de difficultés, car rares sont les établissements qui proposent ce type d’alimentation – une situation qui s’améliore lentement. Pour observer ce régime, mieux vaut faire sa cuisine soi-même. S’il y a dans nombre de villes des macrobióticas (magasins d’alimentation bio), l’offre s’avère toutefois inégale. Les légumes frais sont parfois difficiles à trouver dans les régions reculées et souvent onéreux, mais les marchés fermiers se multiplient dans le pays.
          Cake orange-carotte-noix, Costa Rica

          Les bonnes manières à table

          Lorsque vous vous installez dans un restaurant, n’oubliez pas de saluer d’un buenos días (bonjour), buenas tardes (bonjour, l’après-midi) ou buenas noches (bonsoir) le personnel et les convives dont vous partagez éventuellement la table – de fait, il est de bon ton de saluer toutes les personnes présentes. Il est également poli de souhaiter buen provecho (bon appétit) au début du repas.
          Source Lonely Planet




            Farniente sous le soleil cubain

            Idées de voyage

            Cuba la perle des Caraïbes

            Gu

            Un voyage à Cuba, c’est l’occasion rêvée de s’accorder un peu de farniente. Les plus belles plages de Cuba vous tendent les bras et vous proposent une expérience trop souvent négligée : savourer le fait de se reposer. Parce que oui, voyager c’est aussi savoir se détendre et se relâcher, voici 6 lieux idylliques pour farniente total à Cuba

            1. Varadero, l’incontournable

            Postée sur l’étroite et longue (20 km) péninsule de Hicacos, Varadero est la plus grande station balnéaire des Caraïbes. Elle dispose d’un parc pharaonique de plus de 50 hôtels en évolution permanente, de magasins et d’une foule d’activités nautiques et d’animations au bord des piscines. Son indéniable atout, néanmoins, tient à ses 20 km de sable blond. La plupart des touristes venant à Varadero réservent un séjour tout compris depuis l’étranger (c’est le plus économique !) et ne demandent qu’à paresser une semaine ou deux dans leur hôtel-club – pourquoi pas ?
            Varadero, Cuba

            2. Cayo Coco, la discrète

            Cette île sans histoire, reliée au “continent” par une digue, baigne dans une atmosphère plus subtile que Varadero. Située dans l’Archipiélago de Sabana-Camagüey, Cayo Coco est la quatrième île de Cuba par la taille. Ces plages insulaires sont mondialement réputées pour leur beauté mais il n’en a pas toujours été ainsi ; avant les années 1990 en effet, il n’y avait là que des marais de mangrove infestés de moustiques.

            Plage tropicale de Cayo Coco, Cuba

            3. Guardalavaca, un paradis pour tous

            La plage de sable doré est sublime, et ses eaux chaudes peu profondes se prêtent à la baignade et au snorkeling. Trois enclaves distinctes, sur la côte nord de Holguín, affichent 3 gammes de prix, de chic à très bon marché : Playa Pesquero, Playa Esmeralda et Guardalavaca même, où les premiers hôtels qui furent implantés commencent un peu à accuser leur âge. Playa Pesquero (“la plage du Pêcheur”) est la plus huppée des trois. Elle compte quatre gigantesques hôtels-clubs, et la promenade a le luxueux éclat caribéen qui fait défaut au reste de l’île.

            4. Cayerias del norte, ambiance paisible

            La plus longue plage des Cayerías longe, sur 13 km, la côte nord de Cayo Santa María, où se trouvent la plupart des hôtels. Bien que les différentes parties de la plage portent des noms distincts, celle-ci est généralement appelée Playa Santa María et est idéale pour une promenade sur le sable. Encore en développement, les cayos de la province de Villa Clara gardent une ambiance paisible. Le prochain grand projet touristique cubain est en train de voir le jour sur un ensemble de cayes plates disséminées au large de la côte nord de la province de Villa Clara.

            5. Cayo Largo del Sur, regroupement de belles plages cubaines

            Les plages de cette île de villégiature comptent parmi les plus belles de Cuba. Si vous rêvez d’étendues de sable d’un blanc éclatant, de récifs coralliens grouillant de poissons, de luxueux complexes balnéaires et de touristes bedonnants dénudés, alors Cayo Largo del Sur fera votre bonheur. Les Cubains ne se sont jamais vraiment installés sur l’île de Cayo. En fait, l’île s’est tournée exclusivement vers le tourisme à partir du début des années 1980. Les plages de rêve (il y en a 26 km) sont immenses et peu fréquentées ; elles accueillent des tortues qui viennent y nidifier en été. On y trouve aussi nombre d’iguanes et d’oiseaux, notamment des grues, des zunzuncitos (colibris d’Helen) et des flamants roses.

            Palmiers sur sable blanc, Cayo Largo del Sur, Cuba

            6. Playa Santa Lucia, petits prix et spots de plongée

            Station balnéaire isolée à 112 km au nord-est de Camagüey, Playa Santa Lucía est la grande rivale de Varadero pour le titre de plus longue plage cubaine. Ourlé de 20 km de sable légèrement doré, le site est absolument superbe. De plus, les récifs de la côte nord comptent parmi les plus beaux et les plus accessibles de Cuba, attirant principalement des plongeurs sur ce lieu de villégiature jadis plus couru. Outre le minuscule village de Santa Lucía qui héberge les travailleurs saisonniers des hôtels et le hameau en ruine de La Boca, près de la plus belle plage des environs (Playa los Cocos), il n’y a aucune localité cubaine d’intérêt. La plage est idéale pour nager, faire du snorkeling ou plonger à moindre frais, et 4 hôtels en formule tout compris pourvoient largement à toutes ces activités.

            Plage de Santa Lucía beach dans la province de Camaguey, Cuba

            Pour plus d’infos :http://www.lonelyplanet.fr/article/farniente-sous-le-soleil-cubain




              Découvrir la sardaigne

              Partir voyager et découvrir la Sardaigne

              Scoglio Pan di Zucchero, Sardaigne

              Les sites naturels de Sardaigne

              Lors d’un voyage en Sardaigne, venez observer les  beautés naturelles de l’île italienne. La nature y a fait des merveilles : la côte est creusée de baies et de grottes, ponctuée de formations granitiques, tandis que de profondes gorges découpent l’intérieur des terres. Loin des plages de Sardaigne, les amateurs d’escalades seront séduits par la grandeur de ces blocs rocheux, et les plongeurs apprécieront de flâner aux alentours des imposantes grottes marines. 

              1. GROTTA DI NETTUNO, repaire des stalagmites

              Une grotte marine aux allures de cathédrale, accessible par un escalier de 656 marches. La visite vous emmène dans d’étroits couloirs flanqués de forêts de stalactites et de stalagmites aux formes étranges, portant des noms tels que l’“orgue”, le “dôme d’église” (ou “tête de guerrier”). La grotte s’enfonce sur 1 km, mais une grande partie est inaccessible, notamment les lacs d’eau douce.

              Grotta di Nettuno, Sardaigne

              2. GROTA DI ISPINIGOLI, grotte féerique

              Cette grotte immense abrite une véritable forêt de formations rocheuses, dont la deuxième plus grande stalagmite au monde. Contrairement aux autres grottes de ce type dans lesquelles on pénètre en principe par le côté, on accède à celle-ci par un “puits” géant de 60 m de profondeur, au centre duquel se dresse la grandiose stalagmite, haute de 38 m. Dans les années 1960, on y a découvert  un réseau de 15 km de galeries, ainsi que huit rivières souterraines.

              3. SCOGLIO PAN DI ZUCCHERO, géante aiguille rocheuse

              Le Scoglio Pan di Zucchero (« rocher en pain de sucre ») est le plus gros des faraglioni (aiguilles rocheuses) qui émergent des eaux turquoise de la côte sarde. Il domine le paysage marin du haut de ses 133 m.

              Pan di Zucchero, Sardaigne

              4. ROCCIA DELL’ ELEFANTE, merveille naturelle

              La Roccia dell’Elefante (roche de l’Éléphant) est un rocher de trachyte dont la forme évoque précisément un éléphant levant sa trompe en direction de la route. Ce monolithe, dont la forme est due à l’érosion, fascine les habitants depuis des millénaires, comme en atteste la présence de deux tombes néolithiques qui se nichent à l’intérieur. La tombe supérieure a été endommagée par l’érosion, mais la tombe inférieure a conservé ses quatre petites salles et des cornes de taureau sculptées dans la roche.

              5. ROCCIA DELL’ ORSO, sculture majestueuse

              Ce rocher granitique sculpté par les éléments se situe sur une hauteur, à 6 km à l’est de Palau. Sous certains angles, la Roccia dell’Orso (roche de l’ours)  ressemble à un ours ou un dragon. La vue sur la côte est extraordinaire.

              Roccia dell' Orso, Sardaigne

              6. IL GOLGO, exploit de la nature

              Un gouffre de 270 mètres de profondeur, large d’à peine 40 m à sa base. Si l’ouverture en forme de cheminée est maintenant protégée par une barrière, un seul coup d’œil dans le vide suffira à vous donner le vertige. Ce plateau, accessible par une route de 2 km en lacets serrés, est indiqué depuis Baunei. Roulez vers le nord, en suivant les panneaux indiquant Su Sterru (Il Golgo).

              Sardaigne : les activités

              Publié le 12 Août 2016, dans Sports et activités

              Tous les adeptes d’exercices au grand air seront comblés par la Sardaigne. Du littoral grandiose à l’arrière-pays escarpé, l’île se prête à une multitude d’activités. Si l’on s’éloigne du rivage, les eaux translucides autorisent toutes sorte de plaisirs nautiques comme la plongée. Mais pour les plus courageux, l’île est aussi un terrain de jeu propice aux sports extrêmes : canyoning, kitesurf, spéléologie, ski nautique, randonnée… rien ne manque. Repoussez vos limites avec notre top 5 des sports nautiques à sensations fortes ! 

              1. Canyoning dans la Gola Su Gorropu

              Les gorges les plus spectaculaires de Sardaigne sont encadrées de parois en grès culminant à 400 m. L’Aquilegia nuragica, une plante endémique, ne pousse qu’ici, et, aux moments les plus calmes, on peut aussi apercevoir des mouflons et des aigles royaux. Depuis le lit du Rio Flumineddu, il est possible de parcourir environ 1 km dans le ravin jonché de gros rochers, sans matériel d’escalade ; suivre les panneaux. Au bout de 500 m, on atteint le point de passage le plus étroit (4 m de large) et le superbe Hotel Supramonte, une voie difficile de niveau 8b à plusieurs longueurs, le long d’une paroi verticale de 400 m.
              Rio Flumineddu, Sardaigne

              2. Kitesurf au large de Putzu Idu

              Laissez-vous tracter par un cerf-volant depuis le rivage de cette plage de rêve. Bordée par un ensemble bigarré de maisons de vacances et de bars de plage, Putzu Idu se situe au nord de la péninsule. Ce pittoresque ruban de sable est un spot idéal de surf, planche à voile et kitesurf. Au nord, le promontoire Capo Mannu subit l’assaut des vagues parmi les plus grosses de Méditerranée.
              Kitesurf en Sardaigne

              3. Spéléologie dans le Supramonte

              Au sud-est de Nuoro, le grand massif calcaire du Supramonte barre le paysage de ses parois abruptes. Son point culminant, le Monte Corrasi, atteint tout juste 1 463 m, mais il est impressionnant par son caractère sauvage, par les ravins et les défilés déchiquetés qui entaillent son plateau dénudé. Ce paysage brut était autrefois réputé être le cœur du banditisme sarde. Le Supramonte permet de faire quelques splendides randonnées et excursions spéléologiques. Toutefois, les sentiers peuvent être parfois difficiles à discerner.

              4. Trek du Selvaggio Blu

              Le trek le plus difficile d’Italie, dans le Golfo di Orosei. Pour les randonneurs chevronnés, le Selvaggio Blu est une sorte de Graal : cet itinéraire de 7 jours et 45 km le long des côtes sauvages du Golfo di Orosei traverse des ravins densément boisés et croise des formations calcaires aux silhouettes insolites, des grottes et des falaises vertigineuses. Sur ce parcours souvent considéré comme le plus difficile d’Italie, le paysage tout comme la marche en elle-même sont de nature à vous couper (littéralement !) le souffle.
              Trek du Selvaggio Blu, Sardaigne

              5. Ski nautique au large de l’Isola Caprera

              “Éden” de Giuseppe Garibaldi, l’Isola Caprera est une île sauvage, couverte de pinèdes vertes qui offrent un superbe contraste avec le bleu de la mer et les falaises de granit aux contours déchiquetés. En quittant la ville de La Maddalena par l’est, vous passez devant des constructions abandonnées avant d’atteindre l’étroite voie surélevée qui franchit le Passo della Moneta entre l’Isola Maddalena et l’Isola Caprera. Une fois sur l’île, une session ski nautique vous fera profiter des magnifiques paysages du littoral. Cramponnez-vous bien en filant sur les flots comme un bolide.
              Source Lonely Planet