L’île de Dominique dans les caraïbes

Les raisons de partir à la découverte de Dominique, perle des Caraïbes.

Montagnes sur l'île de la Dominique

La nature qui règne sur cette île des Caraïbes est aussi sauvage et luxuriante que ses habitants – qu’ils soient créoles ou les héritiers directs des populations précolombiennes – sont accueillants. Voici 6 raisons de partir à la découverte de cette perle bien cachée, dont l’authenticité a été préservée et cultivée au fil des siècles grâce à ses côtes déchiquetées et romantiques en diable : un séjour sur l’île de Dominique est plus qu’un voyage, c’est une immersion.

1. Dominique est unique

Au sein des îles Caraïbes, Dominique – à ne pas confondre avec sa voisine la République Dominicaine – est tout simplement la dernière, la seule, île des Antilles comprenant une communauté indigène descendant en ligne directe des populations précolombiennes ! Les Kalinagos sont aujourd’hui plus de 3 500, dévoilant leur mode de vie et leur savoir ancestraux, de la construction de canoës à la recherche d’herbes médicinales, à celles et ceux qui ont la chance de visiter leur territoire, sur la côte nord-est de l’île : le témoignage vivant d’une histoire ancestrale.

2. Une forteresse paradisiaque

Si la communauté des Indiens caraïbes de Dominique (nommée ainsi par Christophe Colomb parce qu’il la découvrit un dimanche) a pu résister aux colonisations successives des Espagnols, des Français et des Anglais, c’est grâce à un formidable atout naturel : la géographie de l’île. Avec ses côtes impressionnantes et sa végétation luxuriante, Dominique est une forteresse naturelle qui a offert à ses habitants un refuge pacifique et paradisiaque. Aujourd’hui, l’ère des colons occidentaux est révolue, mais ces prodigieux dons de la nature – les sommets de Dominique sont les plus hauts des petites Antilles – en font une terre d’Aventure avec un grand A.  Au programme : chutes d’eau, évidemment, volcans bien sûr, mais aussi un lac bouillant formé à même la croûte terrestre, au sein d’une vallée au nom évocateur : la vallée de la désolation. Pour découvrir la quintessence de ces paysages dont la palette va d’eaux émeraudes à des sols verts-violets, rendez-vous dans le parc national de Morne-Trois-Pitons, inscrit au patrimoine naturel de l’UNESCO.

La côte vers Grand Bay, Dominique

3. La plus grande randonnée des Caraïbes

Si vivre l’aventure en grand ne vous suffit pas, et que vous souhaitez la vivre en long, vous emprunterez le sentier de randonnée de Waitukubuli (le nom indigène de Dominique) : long de 184 km et traversant l’île sur un axe nord-sud en ménageant son lot de points de vue inoubliables entre forêt tropicale, villages traditionnels et mer turquoise, c’est tout simplement le plus long itinéraire de randonnée de toutes les Caraïbes !

Morne Micotrin, Dominique
Hampstead Beach, Dominique

4. Des baleines toute l’année !

Avec une telle explosion de dons naturels, Dominique ne pouvait qu’attirer une faune et une flore fantastiques. Ses forêts, outre ses opossums, ses boas, ses crapauds, ses lézards et papillons abritent deux espèces de perroquets endémiques, le Sisserou (impossible de le manquer : il figure sur le drapeau officiel de l’île) et le Jaco ; quant à ses eaux, elles accueillent à longueur d’année – un cas unique au monde – de grands cachalots qui vous assurent une rencontre indélébile, ce qui en fait naturellement la capitale caribéenne de l’observation de cétacés : on peut y rencontrer plus de vingt espèces de baleines et dauphins.

Baleine, Dominique

5. Une destination incontournable pour les plongeurs

Question animaux, ce n’est pas tout… car la plongée offre au visiteur l’accès à un autre monde tout aussi coloré : les eaux translucides qui bordent l’île vous permettront de côtoyer massifs coralliens, tortues et hippocampes. Vous pourrez goûter à cette activité, avec tuba ou bouteilles, à Portsmouth (au nord), à la Soufrière et Scott’s Head (au sud), mais, une note en passant : le secteur de Salisbury, St Joseph et Coulibistrie (au centre) compte deux clubs francophones. La richesse des sites et le fait qu’on peut pratiquer ce sport toute l’année classe l’île de la Dominique parmi les 10 meilleures destinations de plongée du monde. Si vous préférez l’eau douce, vous ferez vos délices des cascades dans lesquelles vous baigner, et des lacs de montagne que vous parcourrez en kayak.

Grottes de Toucari Bay, nord de la Dominique
Éponge barrique géante, Dominique

6. Dominique est la voisine de la France !

Dominique est située à quelques encablures de la France. Certes, vous ne rejoindrez pas l’île en deux heures en sortant du périphérique… Mais à partir de la Guadeloupe ou de la Martinique, rien de plus facile que de s’embarquer en ferry : Dominique et à mi-chemin des deux îles françaises ! En avion, une demi-heure de vol vous sépare de ces deux îles, et de Saint-Martin. Une aubaine, en particulier au moment des deux évènements les plus marquants de l’île : le carnaval, en février, et le festival mondial de musique créole, en octobre, qui brassent des visiteurs de toutes les îles voisines et au-delà !

Plage d'Anse Soldat, Dominique

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    Les plus belles plages de Rio

    Les plages de Rio de Janeiro enchantent depuis longtemps les visiteurs. Merveilleux terrain de jeu insouciant de la cité, c’est là que les Cariocas de tous horizons viennent se retrouver et se distraire entre les vagues vigoureuses du rivage et les pics verdoyants qui dominent l’ancienne capitale du Brésil. Vivez au rythme de Rio en vous prélassant sur l’une des 5 plus belles plages de la « ville merveilleuse »…

    1. Ipanema, plage culte de Rio

    Vous avez sans doute fredonné la mélodie suave The Girl from Ipanema et vu des photos de son cadre unique, mais rien n’est comparable à la sensation de fouler le sable doré de la plage la plus célèbre de Rio. Elle est le grand terrain de jeu de la ville, gratuit et ouvert à tous, avec son lot de distractions, du jogging le long du rivage au farniente en sirotant une agua de côco (eau de coco), un œil attentif à l’animation de la plage.

    2. Copacabana, croissant de sable

    Magnifique rencontre entre la terre et la mer, la très longue plage de Copacabana dessine une courbe de quelque 4 km. Tout du long, on s’y adonne à diverses activités : des footballeurs survoltés entonnent l’hymne de leur équipe, Cariocas et touristes se pressent pour siroter des caïpirinhas aux kiosques, des enfants des favelas fanfaronnent en jouant au ballon et des vendeurs de plage font l’article de leurs produits entre les corps bronzés.

    3. Praia Vermelha et son incroyable panorama

    Nichée près de la station de téléphérique du Pain de Sucre, cette petite plage est un incontournable de Rio. Au pied du Morro da Urca, l’étroite Praia Vermelha bénéficie d’une vue superbe sur la côte rocheuse. Elle doit son nom (vermelha signifie rouge) à son sable grossier. Protégée par le promontoire, elle est baignée par une eau habituellement calme.

    4. Barra da Tijuca, perle rare de Rio

    C’est la perle de Barra : sa plage, longue de 12 km, et baignée d’une eau d’un bleu étincelant. Bars et restaurants de poisson sont alignés sur les premiers kilomètres de son extrémité est. La jeunesse branchée se retrouve devant la barraca (stand) n°1, dans le secteur appelé Praia do Pepê, du nom d’un célèbre champion du monde carioca de parapente décédé lors d’une compétition au Japon en 1991.

    5. Praia da Prainha, plage sauvage

    À l’écart, la Praia da Prainha s’étire sur 700 m juste après Recreio. C’est l’un des meilleurs spots de surf de Rio ; les surfeurs y viennent donc nombreux affronter les vagues. Elle est l’une des plages les plus isolées et les mieux préservées parmi celles proches de la ville. Elle bénéficie d’un emplacement magnifique, entourée de montagnes et d’une végétation dense. Cette plage est difficile d’accès en transports en commun. Mieux vaut s’y rendre en voiture ou en taxi, en prévoyant du temps en raison de la circulation parfois dense.

    Tout comprendre des plages de Rio…

    Une foule métissée

    Bien que le mélange soit parfaitement démocratique, des postos (postes de sécurité) divisent la plage en différentes sections, qui attirent chacune une catégorie particulière, qu’il s’agisse des gamins des favelas, des amateurs de volley-ball, des familles huppées ou de la jeunesse dorée.

    Les joies du sport

    Le sport est l’un des grands attraits du bord de mer, et se décline à l’infini sur l’eau comme sur le sable : surf ou stand-up paddle ; jogging, vélo ou rollers sur la promenade en bord de plage ; football, volley-ball et futevôlei (un sport typiquement brésilien combinant volley-ball et règles du football – interdiction d’utiliser les mains !). Le frescobol, un jeu de raquettes, où les deux joueurs tentent de faire le plus d’échanges possible, est également apprécié.

    Détente et animation

    Beaucoup de Cariocas vont à la plage pour se détendre et profiter de l’animation. Entre le sable, la mer, les marchands ambulants, les passants et les sportifs, ils peuvent lézarder au soleil sans s’ennuyer une seule seconde.

    Nos conseils pour aller À la plage à Rio de Janeiro !

    • Laissez vos objets de valeur à l’hôtel. Ne prenez que l’argent nécessaire pour la journée.
    • Au diable la serviette ! Utilisez un kanga (paréo) ou mieux, asseyez-vous sur une chaise pliante. Les hommes restent debout ou s’asseyent sur le sable.
    • Choisissez votre endroit ; repérez une barraca (stand) qui vous plaît pour y louer transat et parasol.
    • Inutile d’apporter nourriture ou boissons ; faites vivre les vendeurs locaux.

    Où faire la fête à Rio de Janeiro ?

    Quel que soit le soir de la semaine, vous pourrez profiter de la trépidante vie nocturne de Rio : bars en plein air en bordure de lac, petits bars de quartier (botecos) accueillants, bistrots festifs dans les rues coloniales du Centro, kiosques de plage, bars-lounge et clubs chics parsèment toute la ville. Découvrez les lieux où faire la fête jusqu’au bout de la nuit à Rio !

    1. La scène festive de Rio

    Comme dans la plupart des villes du monde, plusieurs tendances se dessinent selon les affinités des noctambules (mannequins, surfeurs, branchés, hippies, bobos, etc.), même s’il n’est pas rare que les frontières se brouillent. La population fortunée de la Zona Sul privilégie généralement les clubs huppés de Gávea et de Barra, tandis qu’une foule alternative fréquente les discothèques de Botafogo. Les bars et les salles de bal de Lapa attirent des fêtards de tous les milieux, tous unis dans l’amour de la samba.
    Les établissements apparaissent et disparaissent, et les meilleures soirées sont souvent des événements exceptionnels organisés dans des lieux uniques ; une source locale est précieuse pour des informations d’actualité. Si vous lisez un peu le portugais, consultez le supplément Veja Rio du magazine Veja, qui paraît le dimanche. Rio Show, l’encart consacré aux loisirs dans l’édition du vendredi du journal O Globo, comporte également une longue liste d’adresses.

    2. Botecos et brasseries

    Pour se faire une idée de la vie nocturne de Rio, familiarisiez-vous d’abord avec l’un des emblèmes socioculturels de la ville : le boteco. Ces bars détendus, ouverts sur la rue, sont installés à tous les coins de rue et attirent une clientèle très diverse. Les Cariocas de tous milieux socioculturels s’y retrouvent autour d’une chope (bière à la pression) bien fraîche ou d’une caïpirinha (cocktail à base de cachaça, de citron vert et de sucre), pour flirter et échanger les derniers ragots tandis que des serveurs en nœud papillon évoluent parmi la foule.
    Si chaque Carioca a son équipe de foot favorite, chaque habitant a également son boteco préféré. Les botecos varient du petit bistrot sans prétention, où l’on sert des canettes de bière aux clients attablés autour de simples tables en plastique, au bar classique, ouvert depuis plusieurs générations, avec boiseries et peintures murales et cocktails élaborés.
    Quel que soit l’endroit que vous choisirez, vous constaterez qu’une part importante est accordée à la nourriture. En effet, les Cariocas classent les bars non seulement en fonction des boissons et de l’ambiance, mais aussi de la carte.
    Dernièrement, l’offre brassicole s’est considérablement améliorée du fait de l’essor des brasseries artisanales dans tout le pays. De nouveaux bars servant d’excellentes bières de microbrasseries locales et nationales ont ouvert dans toute la ville, et les Cariocas se découvrent une nouvelle passion pour ces bières.

    3. Clubs et discothèques à Rio de Janeiro

    Rio compte d’excellents endroits où remuer son bunda (popotin). Les DJ sortent des bacs les derniers tubes de house, drum‘n’bass et hip-hop, ainsi que des mix typiquement brésiliens comme l’électro-samba et la bossa-jazz. Outre les DJ locaux, la ville attire des gourous du vinyle de São Paulo, New York et Londres lors des grands événements. Des flyers annonçant les soirées dance sont disponibles dans les boutiques d’Ipanema et Leblon, et dans les magasins de surf de la Galeria River, à côté de la Praia Arpoador. Vous ferez des économies
    en vous inscrivant sur la liste des invités – cela consiste généralement à simplement ajouter son nom à la liste de la soirée sur la page Facebook du club.

    L’essentiel pour sortir à Rio !

    Heures d’ouverture

    Bars

    De 18h à 2h du lundi au vendredi, à partir de 12h le samedi et le dimanche. La plupart des établissements restent ouverts plus tard (habituellement jusqu’à 4h) les vendredis et samedis soir.

    Clubs et discothèques

    De 23h à 5h du jeudi au samedi.

    Prix

    Prix des consommations

    Une bière pression coûte de 6 à 10 R$, un cocktail de 14 à 22 R$, voire plus de 30 R$ dans les bars-lounge les plus chers. La plupart des bars ajoutent 10% de service.

    Entrée en club et discothèque

    Les prix varient ; généralement, les femmes paient moins cher que les hommes. Les soirées du vendredi et du samedi sont les plus chères. En moyenne, comptez 50 R$ pour les hommes et 30 R$ pour les femmes
    le week-end.

    Admission

    • Le code vestimentaire n’a rien de strict dans les clubs. Un short et des baskets propres sont acceptés, contrairement aux tongs et au maillot de bain.
    • Les groupes d’hommes auront du mal à entrer. Essayez d’inviter quelques femmes.
    • Arrivez avant minuit pour éviter la foule.

    La sélection de Lonely Planet

    Palaphita Kitch

    Cocktails aux saveurs amazoniennes et vue paisible sur le lac (2227-0837 ; www.palaphitakitch.com.br ; Av. Epitácio Pessoa s/n ; 18h-1h).

    Canastra

    Bar de quartier accueillant tenu par des Français, avec d’excellents plats et boissons (Rua Jangadeiros 42 ; 18h30-1h mardi-samedi).

    Bar dos Descasados

    Bar-lounge romantique en plein air avec vue sur les collines (3380-0200 ; Rua Almirante Alexandrino 660 ; 12h-minuit).

    Comuna

    Espace créatif au tiercé gagnant : art, musique et bières artisanales (3029-0789 ; www.comuna.cc ; Rua Sorocaba 585, Botafogo ; 18h-2h mardi-dimanche).

    Complex Esquina 111

    Excellents cocktails et clientèle élégante dans ce bar branché d’Ipanema (Rua Maria Quitéria 111 ; 12h-minuit dimanche-jeudi, 12h-3h vendredi-samedi).

    Estrelas da Babilônia

    Vue époustouflante depuis la terrasse haut perchée de ce bar de la favela Babilônia (Ladeira Ary Barroso ; 17h-23h mardi-jeudi et dimanche, 17h-3h vendredi-samedi).

    Pour plus d’infos : http://www.lonelyplanet.fr

     




      Farniente sous le soleil cubain

      Idées de voyage

      Cuba la perle des Caraïbes

      Gu

      Un voyage à Cuba, c’est l’occasion rêvée de s’accorder un peu de farniente. Les plus belles plages de Cuba vous tendent les bras et vous proposent une expérience trop souvent négligée : savourer le fait de se reposer. Parce que oui, voyager c’est aussi savoir se détendre et se relâcher, voici 6 lieux idylliques pour farniente total à Cuba

      1. Varadero, l’incontournable

      Postée sur l’étroite et longue (20 km) péninsule de Hicacos, Varadero est la plus grande station balnéaire des Caraïbes. Elle dispose d’un parc pharaonique de plus de 50 hôtels en évolution permanente, de magasins et d’une foule d’activités nautiques et d’animations au bord des piscines. Son indéniable atout, néanmoins, tient à ses 20 km de sable blond. La plupart des touristes venant à Varadero réservent un séjour tout compris depuis l’étranger (c’est le plus économique !) et ne demandent qu’à paresser une semaine ou deux dans leur hôtel-club – pourquoi pas ?
      Varadero, Cuba

      2. Cayo Coco, la discrète

      Cette île sans histoire, reliée au “continent” par une digue, baigne dans une atmosphère plus subtile que Varadero. Située dans l’Archipiélago de Sabana-Camagüey, Cayo Coco est la quatrième île de Cuba par la taille. Ces plages insulaires sont mondialement réputées pour leur beauté mais il n’en a pas toujours été ainsi ; avant les années 1990 en effet, il n’y avait là que des marais de mangrove infestés de moustiques.

      Plage tropicale de Cayo Coco, Cuba

      3. Guardalavaca, un paradis pour tous

      La plage de sable doré est sublime, et ses eaux chaudes peu profondes se prêtent à la baignade et au snorkeling. Trois enclaves distinctes, sur la côte nord de Holguín, affichent 3 gammes de prix, de chic à très bon marché : Playa Pesquero, Playa Esmeralda et Guardalavaca même, où les premiers hôtels qui furent implantés commencent un peu à accuser leur âge. Playa Pesquero (“la plage du Pêcheur”) est la plus huppée des trois. Elle compte quatre gigantesques hôtels-clubs, et la promenade a le luxueux éclat caribéen qui fait défaut au reste de l’île.

      4. Cayerias del norte, ambiance paisible

      La plus longue plage des Cayerías longe, sur 13 km, la côte nord de Cayo Santa María, où se trouvent la plupart des hôtels. Bien que les différentes parties de la plage portent des noms distincts, celle-ci est généralement appelée Playa Santa María et est idéale pour une promenade sur le sable. Encore en développement, les cayos de la province de Villa Clara gardent une ambiance paisible. Le prochain grand projet touristique cubain est en train de voir le jour sur un ensemble de cayes plates disséminées au large de la côte nord de la province de Villa Clara.

      5. Cayo Largo del Sur, regroupement de belles plages cubaines

      Les plages de cette île de villégiature comptent parmi les plus belles de Cuba. Si vous rêvez d’étendues de sable d’un blanc éclatant, de récifs coralliens grouillant de poissons, de luxueux complexes balnéaires et de touristes bedonnants dénudés, alors Cayo Largo del Sur fera votre bonheur. Les Cubains ne se sont jamais vraiment installés sur l’île de Cayo. En fait, l’île s’est tournée exclusivement vers le tourisme à partir du début des années 1980. Les plages de rêve (il y en a 26 km) sont immenses et peu fréquentées ; elles accueillent des tortues qui viennent y nidifier en été. On y trouve aussi nombre d’iguanes et d’oiseaux, notamment des grues, des zunzuncitos (colibris d’Helen) et des flamants roses.

      Palmiers sur sable blanc, Cayo Largo del Sur, Cuba

      6. Playa Santa Lucia, petits prix et spots de plongée

      Station balnéaire isolée à 112 km au nord-est de Camagüey, Playa Santa Lucía est la grande rivale de Varadero pour le titre de plus longue plage cubaine. Ourlé de 20 km de sable légèrement doré, le site est absolument superbe. De plus, les récifs de la côte nord comptent parmi les plus beaux et les plus accessibles de Cuba, attirant principalement des plongeurs sur ce lieu de villégiature jadis plus couru. Outre le minuscule village de Santa Lucía qui héberge les travailleurs saisonniers des hôtels et le hameau en ruine de La Boca, près de la plus belle plage des environs (Playa los Cocos), il n’y a aucune localité cubaine d’intérêt. La plage est idéale pour nager, faire du snorkeling ou plonger à moindre frais, et 4 hôtels en formule tout compris pourvoient largement à toutes ces activités.

      Plage de Santa Lucía beach dans la province de Camaguey, Cuba

      Pour plus d’infos :http://www.lonelyplanet.fr/article/farniente-sous-le-soleil-cubain




        Australia’s Nature Coast

        Idées Voyages du Lonely Planet
        Tortue à Lady Elliot Island, Australie

        Lorsque l’on aime voyager, gagner l’Australie est un désir paré des ors du paradis lointain : une destination à l’autre bout de la planète, dont la population est l’une des plus jeunes et dynamiques du monde, où la nature semble avoir conservé une puissance et une beauté hors du commun… 

        Mais pour bien débuter son séjour, voire pour ne pas être déçu si l’on n’a que deux ou trois semaines devant soi, sur quelle région de ce gigantesque pays, qui est aussi un continent, jeter son dévolu ? La réponse prend peut-être bien la forme d’une portion de quelque 400 km de la côte est de l’Australie sur la Fraser Coast et la Sunshine Coast. À l’intérieur des terres : des forêts tropicales, des chaînes de montagnes mythiques, mais aussi des villes huppées. Côté océan : la grande barrière de corail, des eaux chéries par des colonies de baleines, de dauphins, de tortues, mais aussi des îles paradisiaques classées à l’Unesco. Et au milieu : des dizaines et des dizaines de kms de plages vierges… Voici 5 preuves qu’à votre retour, vous pourrez situer le paradis sur cette côte de l’Australie.

        1. Des îles qui battent des records insensés

        Pour les amoureux de nature et de plongée sous-marine, l’Australie, c’est d’abord la Grande Barrière de corail. À la limite sud de celle-ci, les eaux incroyablement diaphanes d’une île corallienne de 40 ha offrent la meilleure visibilité sur ce trésor : Lady Elliot Island. Les visites de raies manta et d’inoffensifs requins léopards, ainsi que des fonds émaillés d’épaves, viennent enrichir le tableau aux chanceux qui y plongent. Et à votre retour sur la plage, prenez garde aux œufs des tortues de mer…

        Plus au sud, Fraser Island n’est rien moins que la plus grande île sablonneuse du monde (120 km sur 15). Ne vous attendez cependant pas à n’y trouver que du sable : oiseaux, dingos, et créatures marines évoluent là dans un décor unique de forêts tropicales, de lacs et de dunes. Préparez cette expédition à partir de la ville de Hervey Bay, dont l’intense vie culturelle, entre galeries d’art, centre Discovery Sphere et restaurants raffinés, complète à merveille ce tourbillon de sensations.

        Lake McKenzie, Fraser Island, Australie

        2. L’arche australienne s’y trouve

        Megaptera novaeangliae : retenez bien ce nom, car vous allez mettre plusieurs visages dessus, ceux des majestueuses baleines à bosse que vous verrez dans les eaux abritées de Hervey Bay. Elles sont plusieurs milliers à y transiter entre août et début novembre, et à saluer les humains venus les admirer. À Tin Can Bay, ce sont des dauphins sauvages que vous pourrez nourrir, cette fois toute l’année. Dans les terres, une autre expérience au contact de l’exceptionnelle faune de ce continent vous attend : il s’agit de l’Australia Zoo, véritable réserve de kangourous, de koalas, de crocodiles.

        Baleine à bosse, Hervey Bay, Australie

        3. Vous y rencontrerez la « mère » des Aborigènes en randonnant

        L’apparition du profil des seize sommets volcaniques de la Glass House Mountain sur la ligne d’horizon n’a jamais laissé personne indifférent, à commencer par les Aborigènes eux-mêmes, qui dans leur grand récit cosmogonique, le « Temps du Rêve », ont identifié le plus élevé d’entre eux, le mont Beerwah, comme « la mère ». Vous pourrez tutoyer celle-ci en vous dotant de bonnes chaussures de marche, en traversant un décor somptueux de végétation subtropicale, des forêts d’eucalyptus aux rochers.

        4. Noosa, la ville dont on ne veut plus partir

        À Noosa, il est possible, la matin, de côtoyer des koalas près de Tea Tree Bay, de déjeuner en observant les dauphins depuis les caps rocheux autour d’Alexandra Bay, de choisir entre une sortie en kayak sur la rivière ou une randonnée dans le bush l’après-midi, avant de finir par se faire quelques vagues au soleil couchant, pour finir dans un restaurant huppé ou un bar branché de Hastings Street. Et dire que cette ville qui rassemble des plages sublimes, des forêts tropicales et des quartiers hype ne compte même pas 10 000 habitants ! Le jardin d’éden ?

        5. Le paradis du surf

        Rainbow Beach, Noosa Heads, Maroochy, Coolum Beach : tous ces noms ne vous évoquent peut-être rien, mais pour tout surfeur, australien par-dessus le marché, ils sont synonymes de spots fameux. Évidemment, vous pourrez toujours avoir le choix avec la voile ou le paddle pour profiter du cadre somptueux qui vous entoure… et avec le farniente pour jouir des infinies plages vierges de cette côte taillée pour les épicuriens !

        Rainbow Beach, Australie