Voyage aux Philippines, les 5 lieux indispensables à découvrir

 

Philippines, Chocolate Hills

1 – Montagnes couleur chocolat

Situées au cœur de la province de Bohol, les Chocolate Hills représentent une curiosité géologique. Composé de 1268 collines d’environ 1m20 de hauteur, le paysage crée un spectacle saisissant durant les mois de décembre à avril en prenant des teintes marrons, d’où le nom du site. Une légende voudrait que ces reliefs soient des larmes tombées des yeux d’un géant. Sensible à la lumière, ces centaines de petites collines se teintent des couleurs du soleil. Les voyageurs profiteront d’être sur place pour rende visite aux craintifs tarsiers, un des plus petits primates au monde aux yeux démesurément grands.

2 – Amphithéâtre de rizières en terrasse

La petite ville de Banaue est située à 1200 mètres d’altitude, au cœur de la province du nord de Luzon. Cette région offre des paysages, une atmosphère et surtout une expérience culturelle uniques. Elle constitue le théâtre de la huitième merveille du monde : les rizières en terrasse de Batad, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, offrant des paysages à couper le souffle et dont les couleurs varient selon les saisons, mais aussi les heures de la journée. Certaines tribus blotties au cœur des vallées vivent toujours de la culture du riz et de la chasse. L’artisanat local reste aussi très riche. Les brumes du soleil levant qui se reflètent dans les rizières viellent de plus de 2000 ans dévalant la montagne, laissent un souvenir inoubliable ainsi qu’un sentiment de quiétude.

3 – Siargao, le paradis du surf

Siargao est une île qui saura conquérir le cœur de tous les amoureux de grands espaces et de nature. Des paysages verdoyants extraordinaires, des plages de sable fin et des eaux cristallines idéales pour la pratique du surf. Le Cloud 9 est d’ailleurs un des meilleurs spots d’Asie du sud-est pour la discipline. Les amateurs pourront profiter de plusieurs sites adaptés à tous les niveaux. Pour les autres, de nombreuses grottes ponctuent la région et il est possible de s’enfoncer au cœur de la montagne pour des treks sauvages, ou encore de simplement s’allonger sur les plages désertes de l’île avec pour unique objectif de se laisser bercer par le son des vagues.

4 – Apo Island, authenticité et fonds marins

Dans l’archipel des Visayas se situe une toute petite île qui semble insensible aux effets du temps. Ici tout est authentique : les plages de sable blanc et de coraux, les reliefs verdoyants et le village dont les habitants affichent un sourire constant. Les fonds marins sont riches de coraux et des familles entières de tortues y ont élu domicile à moins d’un mètre du rivage. Pas de voitures mais des enfants qui courent jouer sur la plage dès la sortie de l’école et une atmosphère si paisible qu’entre dégustation de poissons fraichement péchés, snorkeling, promenades et couchers de soleil à couper le souffle, il est difficile de repartir d’Apo Island sans en garder un souvenir mémorable de tranquillité et de partage.

5 – Plage secrète et rivière souterraine

Situé sur l’île de Palawan et à côté de sa capitale Puerto Princesa, ce parc offre un paysage karstique spectaculaire avec sa rivière souterraine qui se jette dans la mer et subit l’influence des marées. Le site présente des fonds marins exceptionnellement préservés et abrite des forêts parmi les plus significatives d’Asie du sud-est. Le parc et sa rivière souterraine sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO et figurent également dans le classement des sept nouvelles merveilles de la Nature depuis 2011. Cet endroit emblématique dévoile ses nombreuses richesses toutes plus impressionnantes les unes que les autres et saura surprendre les voyageurs grâce à sa beauté naturelle préservée.

    Découvrez l’incroyable parc national de Komodo.

    Des crabes de l’île Christmas ? Les adorables quokkas de Rottnest ? Il n’y a peut-être pas d’endroit au monde aussi synonyme de ses habitants animaux que le parc national indonésien de Komodo.

    Archipel de 603 km2, le parc national de Komodo fait partie des petites îles Sunda, réparties entre les provinces indonésiennes de l’est et de l’ouest de Nusa Tenggara. Ici, le remarquable dragon Komodo – un lézard moniteurs bestiaux mesurant jusqu’à 3 m de long – prospère sur des îles paradisiaques entourées d’une mer d’un bleu étincelant.

    Mais l’observation de ce lézard célèbre n’est qu’une des nombreuses attractions naturelles du parc, les visiteurs peuvent également profiter de la richesse de la vie marine, des sentiers de randonnée en forêt (et réalisables) et des plages de baignade vierges aux sables aux couleurs éclatantes.

    Voici quelques idées afin de vous aider à tirer le meilleur parti de votre visite, pour découvrir la multitude d’attractions fauniques du parc national de Komodo.

    Y aller .

    La petite ville de Labuanbajo sur la grande île de Flores ne fait pas partie du parc mais fonctionne comme la porte d’entrée d’où partent tous les bateaux, ce qui en fait l’un des centres de transport les plus pittoresques du monde ; un village de pêcheurs qui s’éloigne du développement et offre des couchers de soleil épiques de l’Indonésie et une ambiance tropicale à ceux qui passent par là.

    Les points culminants ici incluent manger du homard frais (pour quelques rupiah) au marché de nuit, une sélection de beaux spots de snorkelling et de natation et – si le paysage côtier jaune et lumineux commence à vous faire mal aux yeux – un trek apaisant à travers les villages ruraux et les terres agricoles jusqu’aux piscines bleu pâle de Cunca Waterfall, cachées dans l’intérieur de l’île.

    Plongée sous marine

    Vous ne pouvez entrer dans le parc national de Komodo que lors d’une excursion en bateau organisée à partir de Labuanbajo. Certains circuits vous diront qu’il est possible de tout réaliser en une journée, mais il est beaucoup plus gratifiant, relaxant et responsable de prolonger l’aventure jusqu’à au moins quelques nuits à bord d’un bateau de croisière robuste mais battu par le temps. Un voyage autour de la réserve protégée par l’Unesco avec un équipage local expérimenté donne non seulement un sentiment d’authenticité à l’aventure, mais profite aussi directement à la communauté et à l’économie locales.

    Ce style de randonnée vous donne aussi plus de liberté sur les endroits où vous passez du temps dans l’eau. Le parc porte le nom de ses habitants, mais la faune sous la surface est tout aussi fascinante. Les eaux ici sont rarement beaucoup plus profondes que 3m, donc vous pouvez facilement plonger à travers de grands bancs de poissons colorés qui apparaissent comme des cristaux scintillants à travers les marées translucides.

    Manta Point est à la hauteur de son titre, et les plongeurs sont assurés de voir les raies manta glisser le long du fond de l’océan. Il y a en fait deux spots communément appelés Manta Point, mais ils ont tous les deux des courants doux et une visibilité élevée. Les sites populaires comme Batu Balong et le Chaudron exigent un haut niveau d’expérience pour négocier les eaux tourbillonnantes, mais Castle Rock est une série de corniches plus facile à gérer où vous êtes susceptible d’apercevoir des requins noirs et blancs de récif, des carangues géantes de taille importante et peut-être un dauphin ou deux. Les belles tortues vertes et les tortues à écailles fréquentent aussi ces eaux – attendez-vous à ce qu’au moins quelques-unes dérivent dans votre trajectoire de plongée à un moment donné.

    Il est intéressant de noter que l’eau se déplace beaucoup entre les îles, donc vous devriez être un nageur en eau libre décent avec une certaine expérience de snorkelling pour vous sentir complètement en sécurité. Un bon capitaine se déplacera avec le courant, alors soyez prêt à sauter à rapidement

    Les autres îles

    De nombreux visiteurs du parc ne se rendent pas à l’île de Komodo, surtout si le temps est court, et optent plutôt pour l’île Rinca où il est possible de voir les dragons (ce qui est sans doute plus facile en raison du paysage en grande partie dénudé) tout en faisant des randonnées autour de l’île. Parmi les autres espèces sauvages proposées, on trouve le bison, le cerf du Timor, le cochon sauvage et l’aigle. Mais il peut faire très chaud rapidement, alors venez préparé avec beaucoup d’eau et de protection solaire.

    Padar, une petite île étroite à côté de Komodo, elle est la plus populaire pour les amateurs de trekking. Elle offre une magnifique randonnée de 2 heures jusqu’à un point de vue spectaculaire qui offre l’une des meilleures vues panoramiques de tout le parc. Padar est aussi le foyer de la plage rose qui a, vous l’avez deviné, du sable rose. L’effet est causé par un corail rouge qui se développe juste au large et qui tache le sable blanc par ailleurs brillant.

    Plus petite et moins connue, l’île Kalong abrite l’une des expositions de faune les plus étranges du parc. Autour du coucher du soleil, l’île aux chauves-souris, comme on l’appelle en anglais, est enveloppée de vastes nuages de créatures nocturnes s’élevant au-dessus des mangroves à la recherche de nourriture. C’est une gâterie naturelle spectaculaire qui caractérise l’expérience viscérale de la visite du parc national de Komodo.

    Entrer dans le repaire du dragon

    L’île de Komodo est un atout majeur lorsqu’il s’agit de destinations fauniques. L’île abrite quelque 25 espèces en voie de disparition, plus des milliers d’oiseaux migrateurs qui nichent dans le feuillage dense dispersé sous le mont Satalibo.

    Et puis, bien sûr, il y a les dragons. En repérer un est d’une grande expérience pour les amateurs de faunes sauvages et il y a un certain enthousiasme à voir ces bêtes dans leurs environnement naturels.

      Protéger les récifs en tant que voyageur .

      Ce n’est un secret pour personne que les récifs coralliens du monde entier sont en grave difficulté, leurs perspectives d’avenir sont menacées par tout, du changement climatique à la surpêche; en fait, les scientifiques prédisent que sans une action radicale, presque tous ces écosystèmes éblouissants pourraient disparaître d’ici 2050.

      Mais alors que le pronostic est sombre, les voyageurs peuvent jouer un rôle dans la campagne pour sauver les récifs en changeant leur comportement et en faisant des choix éclairés. Voici nos conseils sur la façon dont vous pouvez contribuer à ce que ces forêts tropicales humides de la mer – du Triangle de Corail aux Caraïbes – puissent être appréciées pour les générations à venir.

      Limitez votre utilisation de plastique

      Sauver les récifs coralliens du monde – qui abritent un quart de toutes les espèces marines et un demi-milliard de personnes dans le monde – commence sur la terre ferme.

      L’une des plus grandes menaces pour la vie marine qui jouent un rôle essentiel dans la santé des récifs coralliens est le plastique, qui ne se décompose jamais. Au lieu de cela, il se brise en petits morceaux minuscules appelés microplastiques. Si le plastique intact ne tue pas la vie marine, les produits chimiques qui se fixent sur ces fragments peuvent être très toxiques pour les animaux qui les ingèrent.

      Avec cinq billions de pièces de plastique que l’on pense déjà être en train de balancer dans nos océans, éviter les sacs, les bouteilles et les pailles à usage unique peut aider à éviter d’aggraver ce problème colossal.

      Choisir des voyagistes écocertifiés

      Faire un effort pour choisir les opérateurs de tourisme maritime les plus responsables en voyageant peut aussi aider à sauver les récifs coralliens. La première étape consiste à s’assurer que les opérateurs sont agréés et leurs guides certifiés. Idéalement, les opérateurs détiendront également une forme d’écocertification nationale ou internationale.

      Si cette information n’est pas disponible sur le site Web de l’entreprise, posez des questions. Comment l’entreprise informe-t-elle ses clients sur l’environnement local et la vie marine? Quelles mesures spécifiques prend-elle pour minimiser son propre impact sur l’écosystème local? Existe-t-il des initiatives locales de conservation telles que le nettoyage des plages? Il vous faudra peut-être débourser quelques dollars de plus pour faire une écotourisme légitime, mais considérez cela comme un investissement dans l’environnement.

      Devenir un scientifique citoyen

      Un nombre croissant de fondations de conservation, de parcs nationaux et d’hôtels écologiques à travers le monde gèrent des programmes scientifiques citoyens qui permettent aux voyageurs de tous les jours de jouer un rôle actif dans la protection à long terme des récifs coralliens du monde.

      Par exemple, les scientifiques qui surveillent la Grande Barrière de corail australienne – qui couvre près de 348 000 kilomètres carrés – s’appuient sur l’application Eye on the Reef de la Great Barrier Reef Marine Park Authority, qui permet aux utilisateurs de télécharger des images et des enregistrements d’événements de blanchiment du corail, de la faune sauvage échouée et d’autres aménagements qui aident les autorités dans leurs travaux de conservation.

      Volontaire sur un projet de conservation des récifs

      Un large éventail de projets de conservation marine est maintenant offert par la plupart des principales organisations de volontariat dans des destinations allant de l’Indonésie aux Maldives, en passant par les îles Fidji et les Açores.

      Les projets peuvent vous voir participer à des initiatives de conservation, y compris le nettoyage des plages, la sensibilisation de la communauté, la surveillance physique des récifs coralliens et de la vie marine, et même la replantation de fragments de corail sains sur des récifs endommagés ou blanchis. Avec de nombreux projets incluant un cours de plongée sous-marine, c’est une excellente façon de redonner au récif tout en obtenant votre certification.

      Ecoute, mais ne touche pas.

      Composé de centaines de milliers de minuscules animaux appelés polypes, les coraux sont plus délicats qu’ils n’en ont l’air. Veillez à pratiquer la flottabilité neutre lorsque vous plongez en plongée sous-marine, et soyez toujours conscient de vos palmes lorsque vous plongez ou que vous faites de la plongée en apnée – remuer des sédiments avec vos nageoires peut étouffer les coraux, alors que le simple fait de toucher les coraux peut les tuer. Même si un corail n’est pas visiblement endommagé, le transfert d’huiles et de bactéries contenues sur la peau humaine peut rendre ces invertébrés fragiles plus vulnérables aux maladies et à la mort.

      Choisir des produits de la mer durable

      Vous pouvez aider à sauver les récifs coralliens simplement en prenant des décisions plus éclairées sur le type de fruits de mer que vous mangez et quand. Environ un tiers de toutes les espèces de poissons d’eau salée vivent au moins une partie de leur vie sur les récifs coralliens, et tous jouent un rôle important dans la santé de ces habitats. La surpêche des populations de poissons perroquets et de poissons-chirurgiens, par exemple, permet aux algues de se développer sans contrôle, ce qui fait que certains écosystèmes de récifs coralliens se transforment de paysages marins technicolores en champs d’algues et de débris.

      Vous pouvez éviter de faire partie du problème en vérifiant si votre destination de voyage dispose d’un guide des produits de la mer durable (le World Wildlife Fund a des guides gratuits dans plus de 20 pays) et en évitant les fruits de mer hors saison offerts dans les menus des restaurants.

      Utilisez un écran solaire antireflet

      Une étude sur les îles Vierges américaines publiée en 2015 a révélé que les produits chimiques couramment utilisés dans les écrans solaires étaient responsables de la mort des récifs coralliens locaux. Le pire délinquant a été trouvé être oxybenzone qui peut endommager l’ADN corallien, ce qui rend stérile les coraux d’apparence saine. L’oxybenzone et d’autres composés absorbant les UV (y compris le méthoxycinnamate) peuvent également provoquer le blanchiment en abaissant la température à laquelle les coraux blanchissent lorsqu’ils sont exposés à un stress thermique prolongé.

      Même certains ingrédients contenus dans les écrans solaires « naturels » ou « biologiques » peuvent être toxiques. La lavande et l’eucalyptus, par exemple, ont des applications comme insectifuges, ce qui suggère qu’ils peuvent aussi être toxiques pour les invertébrés. Avec un nombre croissant de marques d’écrans solaires qui évitent maintenant activement ces ingrédients nocifs, il est plus facile de faire des choix plus sûrs pour les récifs.

      Éviter les produits coralliens

      Le corail peut prendre des décennies avant d’atteindre la maturité, et s’il est récolté, les bancs de corail environnants ne se rétablissent pas souvent. Les précieuses colonies de corail rouge de la Méditerranée, par exemple, ne produisent plus que 25% de leur récolte d’origine.

      Ainsi, en achetant des bijoux de corail (que bon nombre des plus grandes marques de bijoux du monde, ne vendent plus) et d’autres types de souvenirs de corail lors de vos voyages, vous contribuez efficacement au déclin des coraux dans le monde entier.

      Il est également illégal dans certains pays de ramasser des fragments de corail morts sur la plage pour les emporter chez soi.

        Les meilleurs endroits pour nager avec les requins-baleines

        La baignade aux côtés du plus grand poisson de l’ océan est l’une des expériences ultimes . Heureusement, il y a quelques destinations dans le monde où l’observation des requins- baleines est possible durant certaines saisons.

        Quelques conseils gardez votre distance, respecté ces géants, résisté à l’envie de les toucher ou d’utiliser le flash de votre appareil photo.

        Isla Holbox, Mexique

        À 25 minutes en bateau du continent, l’île Holbox la plus au nord de Quintana Roo est l’antithèse de Cancun

        • Quand y aller: De juin à septembre, quand les requins-baleines arrivent pour se nourrir et s’accoupler. Juillet à août étant la haute-saison.
        • Où séjourner : certaines compagnies d’excursion proposent des départ en bateau rapide depuis Cancun et Playa del Carmen , mais Holbox est une excellente alternative aux principaux centres touristiques (et plus près des requins). Les hébergements vont de l’ auberge de jeunesse Tribu (auberge de jeunesse Tribu ) à celle en milieu de gamme ( Holbox Apartments and Suites ) et de quelques hôtels luxueux comme Palapas del Sol ( palapasdelsol.com ).
        • Opérateurs: Willy  est parmi les plus dignes de confiance.

        Utila, Honduras

        L’une des destinations les moins chères du monde pour obtenir votre billet de plongée, ce centre de randonnée de la côte des Caraïbes du Honduras possède également l’un des centres de recherche sur les requins baleines .

        • Quand y aller: la plus forte concentration de requins arrive entre mars et avril, puis dans un moindre mesures de Septembre à Fin Décembre .
        • séjourner : l’ hébergement est principalement limité à des auberges de plongée (essayez Underwater Vision). Pour plus de confort, le Deep Blue Utila ( deepblueutila.com ) offre des excursions dédiées aux requins baleines en saison.
        • Opérateurs: visitez le Whale Shark et Oceanic Research Center ( wsorc.org ), ou sautez sur l’un des bateaux de plongée installé dans le nord de l’île, où la plupart des requins sont repérés.

        Ningaloo Reef, Australie-Occidentale

        Le plus grand et le plus accessible récif de corail de l’Australie, Ningaloo se trouve à environ 1200 km au nord de Perth, la capitale de la côte ouest. Site inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 2011, ce tronçon de près de 300 kms abrite plus de 500 espèces de poissons.

        • Quand y aller: les requins-baleines arrivent pour se nourrir entre la mi-mars et le mois de juillet .
        • Où séjourner : la plupart des visites partent de Exmouth, des parck de pick-up caravanes locales et des hôtels, y compris Mantarays Ningaloo Beach Resort .
        • Opérateurs: Ningaloo Whaleshark Swim ( ningaloowhalesharks.com ) ont leur propre avion de répérage , augmentant vos chances de repérer les requins et de passer plus de temps à nager avec eux.

        Gladden Spit, Belize

        Une période de fraie de masse entre mars et juin attire des requins-baleines à Gladden Spit et à la réserve marine de Silk Cayes (GSSCMR), à environ 40 km de la ville côtière sud-est de Placencia .

        • Quand y aller: Avril et mai sont les mois les plus constants pour les observations; La plupart sont repérés quelques jours après la pleine lune.
        • Où séjourner : les rues sablonneuses de Placencia, qui se traduit, par «Pleasant Point», offre une poignée d’hébergements abordables à la cabane . Essayez Julia ( juliascabanas.com ). Le plus haut de gamme Turtle Inn , également à Placencia, offre des forfaits spéciaux de requin baleine en saison.
        • Opérateurs: Placencia’s Sea Horse Dive Shop ( belizescuba.com ) effectue des excursions de plongée bouteille et de plongée en apnée au GSSCMR en saison.

         

        Donsol Bay, Philippines

        Lorsque les requins-baleines ont été «découverts» dans ce village de pêcheur de l’île de Luzon en 1998, il est devenu l’une des principales destinations touristiques du pays. Les observations sont moins fréquentes ces jours-ci, mais le tourisme des requins-baleines est plus éthique ici que dans Oslob, Cebu (où les requins sont nourris).

        • Quand y aller: les requins baleine arrivent généralement entre novembre et juin, culminant de février à avril.
        • Où rester: étonnamment, Donsol est encore une ville endormie avec une poignée d’endroits pour rester. Essayez Elysia Beach Resort ( elysia-donsol.com ) ou Dancalan Beach Resort .
        • Opérateurs: Donsol EcoTour ( donsolecotour.com ) et Whale Shark Adventure et Tours ( donsolwhaleshark.net ) proposent des excursions d’une journée et des forfaits de plusieurs jours à partir de Manille.

        Tofo Beach, Mozambique

        A 400 km au nord de la capitale, Maputo abrite l’une des plus grandes concentrations de requins baleines en Afrique grâce à une offre apparemment sans fin de plancton.

        • Quand y aller: les observations de 50 congrégations fortes ne sont pas rares d’octobre à mars.
        • séjourner : choisissez des gîtes ruraux à des B & B plus confortables comme Baia Sonambula Guest House ( baiasonambula.com ).
        • Opérateurs: des centres de plongée tels TofoScuba ( tofoscuba.co.za ) et Diversity Scuba ( diversityscuba.com ) organisent des sorties de plongée en saison.

         

        South Mahé, Seychelles

        Certains des premiers enregistrements scientifiques sur les requins baleines ont été réalisés aux Seychelles , où les requins-baleines sont bien protégés. La plus grande île de l’archipel de l’océan Indien, Mahé est le meilleur endroit pour les repérer.

        • Quand y aller: les requins baleine migrent entre août et novembre, avec des observations culminant en Octobre.
        • séjourner : le Centre de Plongée Four Seasons Seychelles collabore avec la Marine Conservation Society Seychelles ( mcss.sc ) pour fournir des voyages de plongée en apnée en octobre avec l’aide d’un ULM de repérages.
        • Opérateurs: Les déplacements de la SCSM sont le chemin à parcourir .

        Koh Tao, Thaïlande

        Juste au nord de la légendaire île de la fête Koh Phangan dans le golfe de Thaïlande, Koh Tao est célèbre pour sa plongée . Les requins-baleines sont souvent repérés autour de Chumphon Pinnacle, à seulement 15 minutes en bateau de l’île.

        • Quand y aller: les rencontres de requins-baleines sont une affaire de chance dans ces contrées mais ils sont repérés toute au long l’année, surtout d’avril à juin.
        • Où rester: les prix baissent si vous vous inscrivez à un cours de plongée et à des lodges de plongée confortable comme Bans ou Big Blue .
        • Les opérateurs: les voyages de plongée sous-marine dédiés ne sont pas la norme ici, donc si vous n’êtes pas un plongeur, demandez si vous pouvez y rendre avec un bateau de plongée qui se dirige vers un hotspot de requin baleine.

         

        Atoll Ari Sud, Maldives

        Les requins-baleines sont des résidents toute l’année aux Maldives , tendant à favoriser la partie occidentale de l’archipel de l’océan Indien de mai à décembre, puis se dirigeant vers l’est jusqu’en avril. L’Atoll Ari du Sud est une zone de protection marine.




          La spot de plongée en Nouvelle-Calédonie

          La spots de plongée en Nouvelle-Calédonie

          Tortue en Nouvelle-Calédonie
          Avec ses plages et sa multitude de lieux aussi insolites que magnifiques, la Nouvelle-Calédonie est grandiose. Aussi belle sous l’eau que sur terre, ses sites pour tous les niveaux attendent les plongeurs. Faune récifale, espèces pélagiques, massifs coralliens, gorgones, épaves… Le spectacle est grandiose !

          5 bonnes raisons de plonger en Nouvelle-Calédonie

          1. Des structures professionnelles et un excellent personnel d’encadrement.

          2. Des centres de plongée répartis sur l’ensemble du Territoire.
          3. Des plongées adaptées à tous les niveaux.
          4. Un lagon préservé, avec une exceptionnelle diversité d’espèces.
          5. Des sites variés et pratiquement vierges.

          Combien ça coûte ?

          – Plongée “two-tank” (1 sortie, 2 plongées) : de 12 000 CFP (sans la location du matériel) à 16 000 CFP (location du matériel incluse).
          – Baptême : de 7 000 à 9 500 CFP.
          – Formation au brevet de premier niveau : environ 45 000 CFP.
          Poisson perroquet banane, Nouvelle-Calédonie

          Conditions de plongée

          On peut plonger toute l’année, mais les conditions varient selon la saison et la zone. En général, la visibilité oscille entre 15 et 40 m. Pendant la saison humide, les rivières gonflent et charrient des sédiments qui se déversent dans le lagon et troublent quelque peu ses eaux. Ce phénomène est plus marqué sur la côte est, la plus exposée aux vents dominants. Toutefois, la limpidité de l’eau à l’extérieur de la barrière corallienne n’est pas affectée. Les sites exposés au courant se prêtent à des plongées dérivantes.
          Si la température de l’eau culmine à 28°C environ en février, elle peut descendre à 21°C en août. De mars à décembre, il est conseillé de mettre une combinaison de 5 mm.

          Où plonger en Nouvelle-Calédonie ? Nos 5 spots préférés

          La Dieppoise (Nouméa)

          Une épave coulée en 1988, où de nombreuses espèces ont élu domicile.

          Donga Hiengha (Hienghène)

          La faune se regroupe en masse sur ce récif .

          GROTTES DE TOMOKO (LIFOU)

          Un site spectaculaire, caractérisé par sa topographie variée et de superbes gorgones.
          Lifou, Nouvelle-Calédonie

          Îlot Tibarama (Poindimié)

          Un site idéal pour les baptêmes, avec des eaux claires et poissonneuses, à faible profondeur.

          Vallée des Gorgones (île des Pins)

          Une plongée au goût sauvage, au nord-ouest de l’île. Grande diversité d’espèces, notamment des requins.

          Passe du Styx (Ouvéa)

          L’une des plus belles plongées des Loyauté. On se laisse dériver dans la passe, au milieu d’une kyrielle d’espèces.

          Plongée responsable

          L’écosystème de Nouvelle-Calédonie est très vulnérable. En respectant les conseils suivants, vous contribuerez à la préservation de l’environnement sous-marin :
          – Insistez pour que les centres de plongée installent des bouées d’amarrage sur chaque site.
          – Contrôlez votre flottabilité et évitez d’être surlesté.
          – Ne touchez pas les organismes marins vivants, y compris les récifs de corail.
          – Fuyez toute interaction avec la faune, comme par exemple jouer avec une tortue, vous altéreriez son comportement.
          – Ne vous attardez pas dans les grottes. Les bulles qui s’échappent des détendeurs exposent les organismes au milieu aérien et provoquent leur nécrose.
          – Emportez tous vos détritus et ramassez ceux que vous trouvez sous l’eau.
          Source Lonely Planet




            Les plus beaux sites de plongée de Malte

            Les plus beaux sites de plongée de Malte

            Il n’est pas nécessaire d’aller au bout du monde pour des plongées de rêve. Longtemps resté un secret d’initié bien gardé, l’archipel de Malte et Gozo, au sud de la Sicile, a su valoriser son patrimoine sous-marin et séduit aujourd’hui des plongeurs en provenance de toute l’Europe.

            La plongée à Malte

            • Un concentré de Méditerranée ! Tout ce que la Grande Bleue peut offrir de mieux aux plongeurs est réuni autour de cet archipel : des falaises calcaires percées de grottes sous-marines grandes comme des cathédrales, des arches titanesques, des tombants abrupts qui se perdent dans le bleu, une poignée d’épaves spécialement sabordées pour les besoins de l’activité, des centres à l’organisation bien rodée…
            • Les trois îles de l’archipel jouissent d’une situation exceptionnelle qui leur confère une visibilité comparable à celle d’une destination tropicale et présentent des conditions idéales pour les débutants et les formations : un climat agréable, une mer calme et chaude et une grande variété de sites intéressants, dont bon nombre sont accessibles du rivage.
            • Les plongées s’effectuent autour de l’île de Malte et plus encore, autour de Gozo, surnommée la perle de la Méditerranée. Toutes les deux sont accessibles à tous les niveaux.
            • La faune est abondante et variée. Les grottes, cheminées et crevasses forment des refuges naturels investis par une multitude de poissons : mérous, langoustes, bancs de sardines, poulpes, girelles, murènes, poissons-libellules, rascasses. Les spirographes, éponges et madrépores rouge-orangé tranchent avec le camaïeu de bleu limpide.

            Les plus beaux sites de plongée

            HMS Maori – Malte, La Valette, tous niveaux

            Sous le fort Saint-Elme repose l’épave du Maori, un destroyer de 115 m de long, coulé en 1942. Il est en partie recouvert par des dépôts sableux mais les superstructures (dans lesquelles on peut pénétrer) servent de refuge à bon nombre d’espèces, dont des poulpes. La mise à l’eau s’effectue du bord. La profondeur ne dépassant pas 18 m, cette très belle plongée est donc accessible pour les petits niveaux.

            Ahrax Point – Nord-ouest de Malte, tous niveaux

            Au nord-est de Malte, un tunnel débouche sur une vaste grotte, un tombant majestueux et une faune variée. La mise à l’eau, depuis le bord, est très facile, et le site convient également au snorkelling. La profondeur moyenne d’évolution oscille entre 7 et 20 m.

            Wied iz Zurrieq (la grotte bleue) – Sud-est de Malte, tous niveaux

            Cette pittoresque vallée sous-marine truffée de multiples grottes est un régal pour les yeux, entre -10 et -30 m. Les grottes et les cavités, de toutes tailles, dans lesquelles s’abrite une faune bariolée, notamment des cardinaux, des saupes et des mérous, créent de belles ambiances.

            Fungus rock – Ouest de Gozo, intermédiaire

            Cet énorme rocher devant la baie de Dwejra fait le bonheur des amateurs de sensations fortes. Sous l’eau, le décor est aussi impressionnant qu’en surface : la falaise verticale descend jusqu’à une zone composée de chaos rocheux, à 60 m de profondeur. La roche est pleine de fissures et de trous, qui forment un habitat convoité par des gros mérous. Également beaucoup de multibranches, d’apogons et de vers.

            Crocodile rock, ouest de Gozo, intermédiaire

            L’aspect de ce bel écueil au ras des flots évoque celui d’un crocodile. Une partie de la roche est bordée par un plateau, vers – 10 m, mais le secteur le plus spectaculaire est à l’ouest, avec une falaise sous-marine qui dégringole à -38 m jusqu’à un fond d’éboulis rocheux. Ici et là, cachés dans les interstices, on aperçoit des mérous et des murènes. Gardez un oeil vers le large – il est courant que des dentis et des bancs de barracudas soient de la partie.

            Comino caves – Nord-est de Comino, tous niveaux

            Un site agréable et ludique : au fond d’une large crique, un réseau de tunnels et de grottes entaille la falaise et se prête à merveille à des plongées d’ambiance – les jeux de lumière offrent une belle source d’inspiration pour les photographes. Escorté d’oblades, de mérous et de mostelles, on rejoint une vaste grotte qui traverse toute la falaise sur une trentaine de mètres et débouche sur une autre cavité. Le site est également adapté à la pratique du snorkeling.

            La vie marine maltaise

            La situation de Malte, entre la Sicile et l’Afrique du Nord, loin de la pollution des grandes villes et des rivières envasées, lui vaut une vie marine plus riche que dans beaucoup d’autres zones méditerranéennes.

            Des invertébrés très colorés tels que des bryozoaires, des madréporaires, des anémones, des éponges, des étoiles de mer et des oursins ornent les falaises et les grottes sous-marines autour des rives de Malte et Gozo. Les innombrables anfractuosités du calcaire fournissent un abri aux crabes, homards, poulpes et poulpes tachetés. La nuit, les seiches grignotent le lit algal sous les falaises.

            La plupart des plongeurs qui visitent Malte espèrent voir un hippocampe. Ils sont assez nombreux sur les côtes, et privilégient les eaux peu profondes et saumâtres. Ils peuvent atteindre 15 cm, et se nourrissent de plancton et de minuscules crevettes. Ils présentent une inversion peu commune des rôles reproductifs des mâles et des femelles. Avec son ovipositeur tubulaire, la femelle dépose ses œufs dans un sac situé dans l’abdomen du mâle, où ils sont fertilisés. Les œufs s’y développent et éclosent, avant que le mâle “n’accouche” en les relâchant dans l’eau.

            Des bancs de sardines, des sprats, des thons rouges, des bonites, des maquereaux et des coryphènes – lampuki en maltais, un mets prisé des Maltais – passent au large à la fin de l’été et en automne. Les espadons sont assez courants toute l’année. Dorades, bars, mérous, mulets, labres, roussettes et pastenagues fréquentent les eaux moins profondes près du rivage, où murènes et congres se cachent dans les rochers et sortent la nuit pour se nourrir de poulpe et de poisson.

            Les eaux autour de Malte sont réputées pour abriter le plus grand nombre de requins de la Méditerranée. En avril 1987, un requin blanc capturé par Alfredo Cutajar, un pêcheur local, au large de Filfla, battit le record mondial avec 7,13 m de long. Ces mesures ont depuis été remises en question, mais qu’il ait fait 7 m ou 7,13 m, il reste très long !

            Les autres espèces de requins évoluant dans les eaux maltaises sont le requin bleu, le renard de mer et le requin mako. Baigneurs et plongeurs n’ont pas grand-chose à craindre, les requins ne s’aventurant que très rarement près des côtes. Le grand blanc est une espèce menacée, et on estime que son déclin est lié à la raréfaction du nombre des thons, sa principale source de nourriture.

            La tortue carette est une autre espèce menacée que l’on aperçoit parfois dans les eaux maltaises, mais l’absence de plages de sable isolées l’empêche de nicher sur l’archipel. Le dauphin – denfil en maltais – et le grand dauphin sont assez courants. On en voit souvent depuis les bateaux de croisière ou de plongée.

            Source : Lonely planet




              Cuba côté plage et plongée !

              Cuba, reine de la plongée et du snorkeling !

              S’il est une activité reine à Cuba, c’est bien la plongée. Le pays compte nombre sites de plongéé exceptionnel.

              Les meilleurs endroits – les Jardines de Reina, María la Gorda et la Isla de la Juventud – sont tous assez reculés et demandent un peu d’organisation. La côte sud, la plus abritée, arrive en tête pour la limpidité de l’eau et la stabilité des conditions climatiques. Toutefois, la côte nord, qui offre un accès facile à l’un des plus grands récifs coralliens au monde, n’est pas en reste.
              Plonger à Cuba est particulièrement agréable, car l’eau n’est pas polluée, la visibilité est très bonne (en moyenne 30 à 40 m), la température de l’eau idéale (24°C), les coraux et les poissons sont abondants, les sites faciles d’accès (notamment quelques-uns, splendides, que l’on peut rejoindre depuis la plage) et les fonds marins sont émaillés de fascinantes épaves (Cuba était un point névralgique sur la route des galions aux XVIIe et XVIIIe siècles, et les tempêtes et attaques de pirates en ont envoyé bon nombre par le fond).

              5 spots pour plonger à Cuba

              Maria la Gorda

              Un site isolé, de réputation internationale, prisé pour ses grottes, ses tombants, l’abondance de son corail noir et ses conditions de plongée idéales.

              Punta Francés

              Passages, tunels, épaves, eaux claires et vie marine extrêmement variée : la Isla de la Juventud ne compte pas moins de 56 stupéfiants spots de plongée.

              Baie des cochons

              Les plongées les plus accessibles de Cuba, avec un tombant corallien de 70-80 m sur 35 km de long à environ 50 m du rivage. On y trouve aussi plusieurs cenotes (gouffres inondés) d’eau douce et d’eau salée.

              Jardines de la Reina

              Un écosystème marin pratiquement vierge au large d’un archipel inhabité, où les plongeurs (qui ont réservé) sont hébergés sur un hôtel flottant.

              Playa Santa Lucia

              À 1,5 km au large se trouve une des barrières de corail les plus longues au monde. Le clou de ce spectacle sous-marin ? Le repas des requins.

              Clubs de plongée à Cuba

              Cuba compte 25 clubs reconnus répartis sur 17 zones de plongée. Ils sont pour la plupart gérés par Marlin Náutica y Marinas, mais vous en trouverez également certains administrés par Gaviota (7-204-5708 ; gaviota@gaviota.cu ; Av. 47 n°2833, entre Calle 28 et Calle 34, La Havane), Cubanacán Náutica (7-833-4090 ; www.cubanacan.cu) et Cubamar (7-833-2523 ; www.cubamarviajes.cu).
              Si les équipements varient d’un centre à l’autre, dans l’ensemble, les prestations sont professionnelles et l’on veille à la sécurité (présence d’une équipe de secours). Le bât blesse en revanche dans le domaine du respect de l’environnement. À chacun donc d’apprendre les règles de la plongée responsable. Outre qu’ils sont certifiés par Scuba Schools International (SSI), American Canadian Underwater Certification (ACUC) et la Confédération mondiale des activités subaquatiques (CMAS), la plupart des moniteurs de plongée parlent plusieurs langues : l’espagnol, bien sûr, mais aussi souvent le français, l’anglais, l’allemand et l’italien. En raison de l’embargo américain, le brevet PADI (Professional Association of Diving Instructors) n’est pour le moment pas proposé à Cuba.
              Les plongées et les cours affichent des tarifs comparables dans tout le pays. Comptez 30-45 CUC la plongée (remise à partir de 4 ou 5 plongées). Les cours pour l’obtention d’un brevet coûtent 310-365 CUC. Enfin, les cours des hôtels-clubs) ou les cours d’initiation reviennent à 50-60 CUC.

              Faire du snorkeling à Cuba

              Nul besoin de descendre dans les profondeurs, ou de plonger avec une bouteille, pour admirer l’aquarium tropical de Cuba. Il suffit de barboter avec masque et tuba de la Playa Larga à la Caleta Buena, aux alentours de Cienfuegos ou le long du récif de Guardalavaca. À Varadero, une sortie snorkeling est organisée tous les jours vers Cayo Blanco, où les eaux sont translucides et les poissons tropicaux abondants. Si vous préférez mener vos explorations en solo, vous pourrez enfiler un masque à Playa Coral, à 20 km de là.
              On peut aussi rejoindre d’excellents spots de snorkeling en bateau au large de la Isla de la Juventud et de Cayo Largo. Si vous comptez plonger souvent, n’hésitez pas à emporter votre matériel : celui que vous louerez sur place est en général en mauvais état et vous ne pourrez en acheter que de piètre qualité.

              Les plus belles plages de Cuba

              Les plus belles plages de Cuba offrent des paysages idylliques pour les amateurs de farniente sous le soleil des Caraïbes. Que vous soyez plus sable blanc ou gros rouleaux poussés par le vent, plage déserte ou station balnéaire, la plus grande île des grandes Antilles vous offrira les expériences dont vous avez toujours rêvé dès votre premier voyage à Cuba. 

              1. Playa Pilar, plage paradisiaque de Cuba

              Régulièrement présentée comme la plus belle plage de Cuba (et des Caraïbes), cette sublime étendue doit sa réputation à son sable blanc fin comme de la poussière de diamant et à ses dunes de 15 m de haut constellées de sentiers invitant à les explorer. La mer y est chaude, peu profonde, avec de nombreuses possibilités de snorkeling. Une véritable plage de carte postale sans hôtels en arrière-plan… pour l’instant.

              2. Varadero, la plus grande 

              Un ruban de sable ininterrompu de 20 km fait de Varadero la plus grande station balnéaire des Caraïbes et la tête de proue de l’activité économique la plus importante de Cuba : le tourisme. Si l’authenticité et le charme cubains ne sont pas présents, les voyageurs trouveront là de quoi faire relâche le temps de quelques jours.

              3. Playa Maguana, l’irrésistible 

              Bien qu’elle ne soit plus le paisible refuge d’autrefois, cette plage caribéenne relativement peu exploitée conserve une grande part de sa magie. Elle est essentiellement fréquentée par des Cubains désireux de s’amuser. De gros rouleaux poussés par le vent et des nuages gris-bleu rendent irrésistible la plus belle plage de Baracoa.

              4. Playa Pesquero, la splendide 

              Même à 200 m au large, l’eau ne vous arrive qu’à la taille… Tout ce qu’on imagine quand on parle de plage paradisiaque est réuni ici.

              5. Playa Sirena, la protégée

              La plus belle plage de Cayo Largo del Sur (et peut-être de Cuba), la Playa Sirena, (2 km de sable blanc extrêmement fin) est orientée à l’ouest, protégée des vagues et du vent. Cette longue plage, sur une île privée, est dédiée aux touristes.

              6. Playa Los Pinos, plage déserte à cuba

               

               

                Sri Lanka : les meilleurs spots de surf et de plongée

                Sports et activités

                Sri Lanka : les meilleurs spots de surf et de plongée

                Réputé pour ses plages idylliques et ses paysages spectaculaires, le Sri Lanka est aussi connu pour ses vagues généreuses et sa houle présente toute l’année. Véritable paradis des surfeurs, l’île abonde de spots de surf. Le Sri Lanka offre aussi de multiples possiblités pour plonger et faire du snorkeling. Vous trouverez ici les bons plans pour expérimenter les meilleures activités aquatiques du pays. 

                1. Les meilleurs spots de surf

                Arugam Bay et son célèbre point break

                Sur la côte est, Arugam Bay offre la vague la plus connue du pays. Cette longue droite se surfe d’avril à octobre.

                Weligama, pour les surfeurs novices

                Sur la côte sud, Weligama est idéale pour les débutants. Plusieurs écoles et camps de surf s’y sont récemment installés.

                Hikkaduwa, spot de surf le plus populaire

                Ces récifs sur la côte ouest ont acquis une belle notoriété… davantage pour la douceur de vivre que pour la qualité des vagues.

                Midigama et ses vagues idéales

                Le meilleur spot de la côte sud avec une gauche facile, un beach break constant et un court reef droit, offre la seule vague régulièrement creuse du Sri Lanka.

                2. les Meilleurs sites de plongée et snorkeling

                Great Basses Reefs

                À plusieurs kilomètres au large de la côte sud-est, ces lointains récifs sont considérés comme les meilleurs du pays par les plongeurs. On peut y observer des raies aigles et des requins à pointe blanche.

                Bar Reef

                Ces récifs au nord-ouest du pays offrent des écosystèmes intacts, d’innombrables poissons, des dauphins et des baleines ; ils sont également réservés aux plongeurs expérimentés.

                Pigeon Island

                Accessibles aux débutants et gratifiants pour les plongeurs chevronnés, les superbes récifs colorés au large de cet îlot permettent de découvrir près de 300 espèces de poissons et d’autres animaux marins. L’endroit se prête aussi au snorkeling.

                Unawatuna

                On plonge ici sur des épaves et un bateau a été coulé afin d’améliorer l’expérience. Plusieurs écoles de plongée et nombreuses infrastructures. Convient pour tous les niveaux.

                Batticaloa

                Des eaux calmes et l’exploration de l’épave du HMS Hermes, un navire britannique de la Seconde Guerre mondiale.

                Negombo

                On pourrait penser, en voyant ces eaux marron, que ce site n’est pas des plus propices à la plongée. Or, ces eaux sombres recèlent des récifs peuplés d’innombrables poissons.




                  Australie : La Grande Barrière de Corail ménacée à court terme selon l’ Unesco.

                  La grande barrière de corail, au large de l’Etat de Queensland dans le nord-est de l’Australie, est menacée à très court terme par la dégradation de l’environnement et pourrait être inscrite par l’Unesco sur la liste des sites du patrimoine « en danger », selon un rapport des Nations unies. Citant les conclusions d’une mission menée en mars dernier sur la barrière de corail, la plus grande structure vivante au monde, l’Unesco recommande qu’« en l’absence de progrès notables », sa commission du patrimoine envisage dès février 2013 de l’inscrire sur la liste des sites en danger. La valeur universelle de la barrière de corail « est menacée, et des mesures déterminantes sont requises pour permettre sa préservation sur le long terme », indique l’Unesco. « Malgré des réussites en termes de préservation du corail, la qualité de certaines parties de la barrière s’est continuellement dégradée », notent les auteurs du rapport.

                  Au nombre des menaces qui guettent la grande barrière de corail, il faut compter le développement côtier, les ports, les navires qui s’échouent, la dégradation de la qualité de l’eau, les phénomènes climatiques extrêmes et les installations de gaz naturel liquéfié. Or, le Queensland est l’une des régions d’Australie qui connaît un des rythmes de développement les plus rapides avec une industrie charbonnière de premier plan.

                  Ces dernières années, les écologistes ont mis en garde contre les dangers posés au corail par le développement des activités industrielles, notamment depuis qu’en 2010, un cargo chinois de transport de houille a percuté la grande barrière. L’Unesco préconise la fixation d’objectifs clairs en faveur de la protection de la grande barrière de corail, et juge que les feux verts nombreux donnés ces dernières années aux projets de développement côtier ont de quoi inquiéter. Elle critique notamment les projets d’installations de gaz naturel liquéfié sur l’île Curtis, une extension du port houiller de Gladstone.

                  Les Verts australiens, qui exercent une influence politique non négligeable et soutiennent le gouvernement minoritaire de Julia Gillard, ont réagi à ce rapport en demandant à l’Australie de réduire sa dépendance vis-à-vis du charbon.

                  Tony Burke, ministre de l’environnement, a reconnu que les changements climatiques, dont l’acidification des eaux de l’océan, et le développement des côtes menaçaient la barrière de corail, sans pour autant que le rapport comporte à ses yeux des surprises. La commission du patrimoine mondial, à l’Unesco, débattra du rapport lors de sa réunion prévue dans le courant du mois à Saint-Pétersbourg.

                   

                  La Grande Barrière de Corail

                   L’Australie, île continent mythique dans l’imaginaire collectif. Un territoire si vaste que l’on peut être en même temps en été dans une région et en hiver dans une autre. Des étendues désertiques interminables, des forêts sèches, des côtes sauvages faisant face à l’Antarctique et aux tempêtes de l’Océan Austral au sud, à l’Océan Indien à l’ouest, à l’Océan Pacifique et à la Mer de Corail à l’Est. Le Queensland, plus de 3 fois la taille de la France pour 3 millions et demi d’habitants, s’étend dans le Nord-Est de l’Australie. Le Nord de cet état est située en zone tropicale, et la forêt humide couvre une grande partie des zones côtières où la présence d’une chaîne montagneuse bloque les masses d’air marines poussées par les alizés. Les précipitations extrêmement généreuses dans la région de Cairns en été austral donnent lieu à de spectaculaires « run-offs » des eaux de ruissellement qui se jettent en mer chargées de matières en suspension et, accessoirement hélas, en polluants divers d’origine agricole.

                  Mais le Queensland est plus réputé pour une formation biologique étonnante, visible de l’espace, la Grande Barrière de Corail. Deux mille km de long, soit de Londres à Porto, et plus de 2700 récifs distincts. La Grande Barrière est en effet un ensemble discontinu de récifs coralliens d’origines diverses. Les récifs les plus éloignés (« outer reefs ») délimitent en fait le plateau continental australien. Lors du dernier âge glaciaire, il y a 17000 ans, le niveau des mers était plus bas de 120m, et ces récifs sont d’anciens récifs frangeants qui ont suivi la montée progressive des eaux et se sont retrouvés éloignés de la ligne de côte qui dans le même temps se déplaçait vers l’actuel continent. Les autres types de récifs sont les récifs frangeants près des côtes et autour des îles continentales, et les récifs plateforme (avec présence ou non d’une île formée par l’accumulation des débris les plus fins après érosion du récif) liés initialement à un accident topographique du plateau continental.

                  La Grande Barrière de Corail constitue la principale ressource économique du Queensland, l’industrie touristique générant chaque année 4.2 billions de dollars. Cairns est le chef lieu des départs pour les récifs, avec le « reef fleet terminal », une sorte de hall d’aéroport où l’on fait la queue pour prendre son billet pour le reef. Dans la grande majorité des cas les bateaux sont de taille plus que respectable et emmènent entre 100 et 400 passagers pour les plus gros. On est loin de la sortie en zodiac semi-rigide de nos clubs hexagonaux. Heureusement certains opérateurs conservent une dimension humaine et proposent des sorties réellement orientées plongée plutôt qu’une baignade PMT au récif. La qualité des plongées est extrêmement variable, le très bon côtoyant dans certains cas le mauvais. Cette variabilité reflète celle entre des récifs pourtant parfois peu éloignés mais qui ont pu subir des dommages considérables par l’action conjuguée ou non de différents facteurs, naturels ou anthropiques.

                  La Grande Barrière de Corail doit en effet faire face à de nombreuses menaces. Parmi celles-ci, beaucoup relèvent d’un problème à l’échelle mondiale comme le blanchissement des coraux lié au réchauffement de la planète, la pollution, la déforestation, la surpêche et les techniques de pêche destructives, le tourisme intensif, … Des problèmes spécifiques apparaissent ensuite pour chaque région, comme la pêche à l’explosif en Indonésie ou la pêche au cyanure et le Muro Ami aux Philippines. Dans le cas de la Grande Barrière, les  trois menaces majeures sont la surpêche, la pollution des eaux par l’activité humaine en zone côtière, et le blanchissement des coraux lié au réchauffement de la planète.

                  La pêche intensive et l’introduction de pêcheries commerciales dans le Parc Marin a considérablement diminué l’abondance de nombreux organismes marins, y compris des animaux charismatiques comme les dugongs et les tortues. Les observations de dugongs (aussi surnommés vaches marines) il y a un siècle faisaient état de véritables « troupeaux » de milliers d’individus. L’apparition d’une industrie d’huile de dugong a conduit à la raréfaction de ces gros mammifères. Et même s’ils sont protégés depuis 1967 le repeuplement est lent, car beaucoup périssent noyés dans les filets. Le nombre de tortues le long de la côte est du Queensland a également chuté dramatiquement pour la même raison. Par exemple, l’abondance des tortues caouannes a diminué de 50-80% entre le milieu des années 1970 et 1990. Des indicateurs de surpêche sont clairement identifiables au regard par exemple de la diminution sensible des prises commerciales de certaines espèces. Ce qui conduit à terme à l’effondrement de ces pêcheries spécifiques, un problème rencontré à l’échelle mondiale. A l’heure actuelle le pillage des stocks de mérous de récifs (coral trout) est un problème inquiétant, avec une augmentation de 200% des prises commerciales dans ce secteur entre 1995 et 2002 alors que les spécialistes s’accordent à dire que cette pêcherie était complètement exploitée avec les niveaux de prises de 1996.
                  La pêche au chalut est un autre problème important qui affecte le Parc Marin. Bien que des efforts soient menés dans ce domaine, le chalutage demeure une pratique destructive, surtout dans une zone classée au Patrimoine Mondial. La prise accidentelle d’autres espèces marines dans les filets de chalutage correspond à entre 2 et 15 fois la prise des crevettes initialement visées. La plupart sont rejetées mortes. Le chalutage provoque également des dégâts irréparables sur l’habitat et pour les espèces benthiques fixées (gorgones, coraux, éponges, …).
                  Enfin, la pêche récréative connaît un essor important dans la région (on estime à 785000 le nombre de pêcheurs à la ligne), et il devient évident que l’impact de ce type de pêche n’est plus négligeable.

                  La surpêche est une menace sérieuse car elle réduit la capacité de regénération des écosystèmes marins. La diminution de la biodiversité les rend également plus vulnérables face à d’autres pressions.

                  La pollution des eaux est un autre enjeu majeur pour la protection de la Grande Barrière. Le développement d’activités agricoles et d’élevages près des côtes conduit d’une part à la modification de la végétation native de ces zones, la forêt humide laissant place aux champs de canne à sucre ou à des prés verdoyants, ce qui entraîne une érosion accrue des sols. Le relargage de sédiments en mer est de l’ordre de 14 millions de tonnes par an contre 1 à 5 millions de tonnes il y a plus d’un siècle. D’autre part, on estime l’augmentation associée en nitrates et phosphates à au moins 3 fois les valeurs de l’ère pré-européenne. Les récifs les plus exposés sont ceux situés à moins de 20km environ des côtes, soit à peu près 750 récifs. Les résultats des réseaux de suivi des récifs coralliens montrent globalement une altération durable de l’équilibre écologique de ces récifs, avec des caractéristiques de dégradation liées à l’enrichissement des eaux en nutrients et en matières en suspension. Les coraux subissent en effet un stress important lors de forts épisodes pluvieux par l’apport massif d’eau douce – les coraux supportent peu les faibles salinités – et turbide – diminution de l’intensité lumineuse . Ajoutez la pollution, et le cocktail devient explosif pour le récif. Des études récentes ont montré que les produits chimiques utilisés dans l’agriculture altèrent notablement la reproduction des coraux , et ce même en très faible quantité.


                  Les épisodes de blanchissement des coraux, rendus plus fréquents par le réchauffement climatique, provoquent eux aussi un stress des coraux qui expulsent alors leurs algues unicellulaires symbiotiques, les zooxanthelles, qui sont responsables de leur coloration souvent marron et qui fournissent 90% de la nourriture aux polypes. Selon la durée du stress, les coraux sont capables de recouvrir leurs zooxanthelles ou bien périssent. Mais un effet pervers de ce blanchissement est que dans le cas où les coraux survivent à cet événement, leur capacité de reproduction sera notablement altérée. D’où une diminution de leur efficacité à recoloniser les récifs endommagés. Durant le 20ème siècle, les eaux de la Grande Barrière se sont réchauffés de 0,3-0,4°C. Et l’on s’attend à ce qu’elles continuent de se réchauffer à un rythme croissant au cours du 21ème siècle. Le premier épisode de blanchissement massif a eu lieu en 1998, et c’est en 2002 qu’a eu lieu l’épisode le plus grave jamais observé pour la Grande Barrière avec 60-95% des récifs surveillés atteints par le phénomène. Environ 5% des récifs ont été sérieusement endommagés avec entre 50 et 90% de mortalité des coraux.


                  La capacité des récifs coralliens à résister à la surpêche, la pollution et le réchauffement est limitée. D’autant qu’il faut également compter avec une source d’inquiétude supplémentaire qui concerne les explosions démographiques d’Acanthaster Planci, une étoile de mer épineuse qui se nourrit des polypes des coraux. Si les récifs peuvent supporter un certain nombre de ces animaux, leur présence massive conduit inexorablement à la destruction des récifs où l’on observe ces agrégations. L’origine de ces explosions démographiques est encore mal connue, certaines hypothèses impliquant un enrichissement en nutriments des eaux dus aux activités humaines favorable à la survie des larves d’Acanthaster. Le problème est suffisamment important pour avoir généré une action gouvernementale visant à financer un bateau et des plongeurs pour éradiquer ces prédateurs au moyen de multiples injections d’un acide faible (tout autour de la couronne tentaculaire et au centre de cet organisme hydro-propulsé).

                  La nécessité d’une gestion environnementale et des ressources efficace

                  Pour éviter que ce formidable espace ne devienne un cimetière de squelettes de coraux recouverts d’algues filamenteuses et habité par quelques groupes épars de poissons. Les aires marines protégées concernaient 35 % de la superficie de la Grande Barrière, choix politique plutôt bien accueilli par les Australiens (ils étaient 95% en 2009 à souhaiter un renforcement de la protection de la Grande Barrière), qui entretiennent un lien très fort avec la nature. Ce rapport à la nature environnante fait d’ailleurs partie intégrante de leur identité culturelle.

                  De nombreux programmes gouvernementaux se mettent en place: la redéfinition d’un réseau cohérent de « zones vertes » où toutes formes de pêche sont bannies et seule la plongée est autorisée, le plan de protection de la qualité des eaux de la Grande Barrière, et la réduction de certains types de pêche. Ces actions ont été rendues possibles en amont par les différents organismes environnementaux et scientifiques qui fournissent des données chiffrées aux décideurs, soit sur la tendance au déclin de certains récifs soit au contraire sur le recouvrement des populations de coraux et de poissons dans les zones protégées par exemple. Mais l’argument le plus convaincant est la réalité socio-économique de la région: l’industrie touristique de la Grande Barrière génère beaucoup plus d’argent (93% de la valeur brute de production contre 3% pour la pêche commerciale, pour les activités liées aux récifs) et d’emplois, et devrait encore se développer. Chaque année, plus de 1,6 millions de visiteurs viennent voir la Grande Barrière qui constitue l’une des 3 attractions majeures motivant un voyage en Australie.

                  La Grande Barrière de Corail en chiffres

                  S’étend sur 2300 kms le long de la côte est de l’ Australie  

                  Superficie : 364 400 km²

                  Espèces Répertoriées :400 espèces de coraux  1 500 espèces de poissons  4 000 espèces de mollusques.

                  Date d’ inscription à l‘ Unesco : 1981