Safari au Sri Lanka

Safari au Sri Lanka

Léopard au parc national de Yala, Sri Lanka

 

Le Sri Lanka est l’un des pays d’Asie du Sud les plus intéressants pour l’observation de la faune. L’île possède une surprenante variété d’habitats et d’espèces en regard de sa superficie. Vous serez certainement impressionné par la vue de grandes hardes d’éléphants, de léopards farouches, de bancs de dauphins, de centaines d’oiseaux colorés et de récifs peuplés de poissons multicolores le long des plagesSuivez nos conseils pour organiser votre safari et profiter des superbes espaces sauvages du Sri Lanka !

Où observer les animaux au Sri Lanka ?

Demandez-vous d’abord quels animaux vous voulez voir et le type de safari que vous souhaitez faire. Le parc national de Yala, au sud-est, figure par exemple au programme de nombreux voyageurs ; si les léopards se montrent davantage qu’ailleurs, la visite prend souvent des airs de cirque avec un minibus derrière l’autre à la recherche des félins. Pour voir un léopard dans une ambiance plus calme (avec moins de chances), essayez le parc national de Wilpattu.

Famille de singes au parc national de Yala, Sri Lanka

Parcs nationaux et réserves

Il y a plus de 2 000 ans, des souverains éclairés interdirent toute activité humaine dans certains secteurs. Pratiquement toutes les provinces de l’ancien royaume de Kandy possédaient des udawattakelle (sanctuaires), où les animaux et les plantes prospéraient sans être dérangés.
Aujourd’hui, les parcs et les réserves regroupent des sanctuaires traditionnels, ceux créés par les Britanniques et des secteurs récemment aménagés, comme les corridors pour les éléphants. Couvrant environ 8% du territoire, une centaine d’espaces sont surveillés par le gouvernement et répartis en trois types : les réserves naturelles interdites aux visiteurs, les parcs nationaux, accessibles sous conditions, et les réserves avec habitations autorisées. Le Sri Lanka compte aussi deux sanctuaires marins, le Bar Reef, à l’ouest de la péninsule de Kalpitiya, et le parc national de Hikkaduwa.

Hors des sentiers battus

L’État sri lankais contrôle 82% du territoire. Cet espace est régi par un ensemble de lois destinées à empêcher les activités destructrices et à protéger les zones sensibles, comme les nombreuses forêts naturelles.
Pour éviter la surfréquentation de certains parcs, n’hésitez pas à vous tourner vers des lieux moins connus mais tout aussi beaux. La visite de Lunugamvehera (qui relie les parcs nationaux de Yala et d’Uda Walawe, permettant aux éléphants de circuler entre les deux) peut remplacer celle de Yala, et Wasgomuwa se substituer à Gal Oya ou Minneriya.
Le Sri Lanka comprend actuellement trois bandes côtières reconnues par la convention de Ramsar sur les zones humides : le parc national de Bundala ; l’estuaire du Madu Ganga (915 ha) près de Balapitiya, à 80 km au sud de Colombo sur l’A2, qui abrite l’une des dernières mangroves intactes ; et la réserve naturelle d’Annaivilundawa, à l’ouest de l’A3 à 100 km au nord de Colombo, un ensemble d’anciens réservoirs d’eau douce aménagés par l’homme qui hébergent aujourd’hui une fabuleuse biodiversité.
Pour des listes de réserves hors des sentiers battus, contactez les services gouvernementaux de conservation ou consultez le site de LOCALternative Sri Lanka (www.localternative.com).
Éléphants au parc national de Yala, Sri Lanka
Guêpier d'Orient au parc national de Bundala, Sri Lanka
Crocodile au Sri Lanka

Quand partir au Sri Lanka ?

Si les animaux peuvent s’observer toute l’année, la meilleure saison correspond généralement à la principale saison touristique, de novembre à avril. À cette époque, tous les grands parcs sont ouverts et l’absence de pluies pousse les animaux à se rassembler autour des points d’eau, facilitant l’observation (surtout de février à début avril). Si vous venez durant la mousson du sud-est, de mai à octobre, visitez les parcs proches des cités anciennes et dans l’est de l’île.

Comment réserver votre safari ?

Il est extrêmement facile d’organiser un safari dans les principaux parcs nationaux et autres secteurs protégés. Des conducteurs de jeeps proposent habituellement leurs services dans la ville la plus proche ou à l’entrée des parcs, et les hôtels peuvent également organiser des safaris. Il suffit généralement d’arriver la veille, de préciser vos souhaits et de négocier le prix. Dans tous les parcs, les droits d’accès sont payés à l’entrée.

Source : http://www.lonelyplanet.fr




    Un visa unique pour arpenter le Kenya, l’ Ouganda et le Rwanda.

    La nécessité de recourir à l’obtention de visas touristiques oblige parfois les voyageurs à sélectionner une seule destination pour leur voyage ( au détriment de combinés )

    La mise en place d’un Visa unique au sein de 3 Etats membres de la CEA (*Communauté des Etats d’Afrique de l’Est) est une révolution et un réel tremplin pour le développement du tourisme dans cette partie de l’Afrique.

    A l’occasion du WTM (World Travel Market) à Londres, le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda ont annoncé la mise en place d’un visa touristique commun, applicable dès Janvier 2014.

    Ce visa, d’une valeur de 100$ sera valable 90 jours et permettra de voyager librement à travers le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda. Actuellement, l’acquisition de 3 visas touristiques distincts pour ces pays équivaut à 130$.

    Le gouvernement Kenyan ne supprime pas pour autant son propre visa touristique, qui permet aux voyageurs français de séjourner jusqu’à 90 jours maximum dans le pays uniquement, et coûte 50$ (40 €).

    Un tremplin pour le tourisme au Kenya

    Mme Phyllis KANDIE, secrétaire d’Etat en charge des échanges Est-Africains, du Commerce et du Tourisme, a ajouté lors de son déplacement au WTM à Londres qu’il permettra aux voyageurs de se rendre compte de l’immense diversité des ces pays en termes de paysages, mais aussi de culture et d’offre touristique.

    Le visa touristique unique joue en effet sur la complémentarité de l’offre touristique des 3 pays signataires. En facilitant les échanges entre le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda, la mise en place de ce visa unique permettra aussi de désenclaver certaines régions parfois plus reculées et encore méconnues. 

    Le directeur général du Kenya Tourism Board (KTB) – M. Muriithi Ndegwa – a également souligné l’importance de ce visa commun pour le tourisme Kenyan: il offre au pays de nouveaux débouchés en matière de tourisme, en facilitant d’une part les déplacements des touristes, et en permettant d’autre part d’augmenter les dépenses touristiques dans chacun des pays signataires.

    Kenya, Rwanda, Ouganda… et plus encore ?

    Si le visa unique n’a pour le moment séduit que 3 pays signataires, il entend néanmoins s’étendre rapidement aux autres pays membres de la CEA (*), dans une logique de promotion touristique de la sous-région, comme une seule destination touristique aux multiples atouts.

    L’Office du tourisme du Kenya partagera des informations complémentaires sur les modalités pratiques d’obtention du visa touristique unique, et sur la date exacte de mise en application, dès que possible. http://www.kenyaembassyparis.org/fr/immigrationconsular/visas

      Afrique du Sud : Parc National Kruger

      Ouvert au public depuis janvier 1926, le parc national Kruger, situé dans le nord-est de l’Afrique du Sud, est la plus grande réserve animalière du pays. Les amoureux de la nature pourront partir à la rencontre des Big Five qui peuplent le parc Kruger. De nombreux camps sont proposés aux visiteurs, du plus basique au plus luxueux. Une expérience inoubliable au plus près de la nature. Imaginez un sanctuaire de plus de 18 989 km² soit deux fois et demie la Corse, réservé à la nature et aux animaux sauvages. Un immense territoire avec de vastes plaines et quelques escarpements, tapissée de savane et de bush et ou  les Big Five (éléphants, buffles, lions, léopards et rhinocéros) évoluent en toute liberté aux côtés des antilopes, girafes, impalas, hyènes, zèbres, volatiles de toutes sortes, reptiles et autres.

      Long de 350 km et large de 60 km, leparc longe le Mozambique à l’est, le Zimbabwe au nord et les réserves privées à l’ouest. Ici, ce sont les animaux qui sont rois, l’homme jouant, une fois n’est pas coutume, le rôle de l’intrus. C’est presque avec condescendance que les bêtes sauvages accordent aux visiteurs le privilège d’assister à des scènes de leur vie quotidienne.
      Au fil des ans, les Sud-Africains ont fait du parc Kruger, l’une des plus belles réserves du monde, facile d’accès, économiquement viable, parfaitement entretenue et organisée. Une équipe constituée d’environ 2 000 personnes  (gardes, pisteurs, vétérinaires, personnel hôtelier, employés de voirie, pilotes, garagistes )- veille tou au long de l’ année à faire fonctionner la plus fabuleuse structure que l’homme ait jamais conçue au service de la vie sauvage.
      Le parc est sillonné de 2 500 km de routes et de pistes que l’on peut parcourir à sa guise, de jour uniquement, avec son propre véhicule ou accompagné d’un guide. Les plans d’eau, très nombreux, constituent de merveilleux points d’observation et d’agréables pauses pique-nique (à bord de son véhicule ou sur des aires aménagées et sécurisées). Malgré les quelque 900 000 visiteurs qui viennent chaque année, la nature conserve son caractère sauvage. L’immensité du parc constitue en effet un refuge idéal pour les animaux et empêche toute impression de foule. On a même souvent l’impression d’être seul au monde, surtout lorsque l’on observe, au coucher du soleil, une troupe de lionnes et lionceaux traverser nonchalamment la route ou que l’on croise, de bon matin, un hippopotame en chemin vers la mare. Visiter le parc réserve en effet de belles et fortes sensations.
      Seul impératif être patient et garder l’œil ouvert, les rencontres sont presque toujours époustouflantes. Dans la plaine, impassibles, des éléphants déracinent les acacias à la recherche d’une sève rafraîchissante. Au détour d’un virage, trois rhinocéros, étonnés par la présence d’un 4×4 à quelques mètres de leur défense, préfèrent retrouver la tranquillité en s’enfonçant d’un pas pressant dans le couvert des arbres. Un peu plus loin, le calao terrestre, l’un des plus gros oiseaux d’Afrique, hélas en voie de disparition, prend son envol…
      Dans la plaine, à l’ombre d’un saule rouge, un gnou semble en grande conversation avec un babouin. À contempler ainsi la faune s’ébattre en toute insouciance, alors qu’une brise légère distille une odeur de miel, qu’un lion rugit au loin, interrompant un instant le chant des oiseaux, et que la savane change de couleur au rythme du soleil, versant d’abord dans le bleu, puis dans le blanc, puis dans l’ocre, et enfin dans le pourpre, le voyageur bascule hors du temps. Nous voici soudain à l’origine du monde, de retour au règne de l’état sauvage. Une impression totalement irréelle que seul le parc Kruger est capable de susciter.

       

      Partir en voyage en Afrique du Sud

      Malgré le coût du voyage, l’ afrique du sud offre Du parc national Kruger au Cap, qui compte parmi les plus belles villes au monde, en passant par Johannesburg, le désert du Kalahari ou la route des Vins, la nation «arc-en-ciel» propose une large palette de sites remarquables. Vous aurez à votre disposition des infrastructures excellentes, des transports et communications aisées : même dans les régions les moins touristiques, on trouve toujours un hébergement confortable et une nourriture correcte. Depuis le retour à la démocratie multiraciale, l’Afrique du Sud donne naissance à une nouvelle société.

       

      Intitulé officiel du pays : République d’Afrique du Sud-africaine

      Capitale : Pretoria (administrative), Le Cap (législative), Bloemfontein (judiciaire)

      Population : 49,1 millions d’habitants

      Fête nationale : 27 Avril

      Villes principales : Le Cap, Johannesburg, Durban, Port Elizabeth, Soweto, East London.

      Décalage horaire : Pas de décalage horaire avec la France en été ; une heure de plus en hiver.

      Les langues : l’afrikaans, l’anglais et onze langues africaines (dont surtout le xhosa et le zoulou).

      La Monnaie : Le rand ( ZAR) Env :1.00 EUR = 10.24 ZAR

      Peuples et ethnies : 79% de Noirs africains, 9,6% de Blancs, 8,9% de Métis, 2,5% d’Indiens/asiatiques

      Religion : 60% de protestants Église réformée, « Zionistes » et Églises africaines indépendantes , 25% de « religions traditionnelles », 10% de catholiques, 2% d’hindous, 1,5% de musulmans

      Economie :

      L’économie sud-africaine est la plus puissante du continent africain. Depuis 1994, l’Afrique du Sud a opté pour un libéralisme économique tempéré par une forte implication de l’État afin de réguler l’économie, de modifier la répartition inégalitaire des richesses et d’assurer une meilleure protection des catégories sociales historiquement et économiquement les plus défavorisés. Depuis 1994, le pays a affiché une croissance régulière de 5 % en moyenne. L’Afrique du Sud reste la première économie du continent africain.

      L’ Afrique du sud est un des premiers pays exportateur dans le secteur minier  (Grace a de nombreux gisement d’or et de platine) et dispose de sociétés et d’entreprises nationales extrêmement prospères et compétitives sur les marchés internationaux dans la finance,assurance et l’ agroalimentaire.

       Climat : L’Afrique du Sud connaît un climat subtropical tempéré par l’altitude, sauf dans le centre et le nord-ouest du pays, où il peut faire très chaud. La côte, au sud, jouit d’un climat de type méditérranéen.

       Géographie

      Situé à la pointe de l’Afrique, ce pays immense donne, à l’ouest, sur l’océan Atlantique, et à l’est sur l’océan Indien. Le cap de Bonne-Espérance, éperon de granit à l’extrême sud de l’Afrique, marque le point de passage mythique de l’un à l’autre. L’Afrique du Sud compte huit millions d’hectares d’espaces naturels protégés. Les deux tiers de son territoire s’étendent sur de vastes plateaux, d’une altitude moyenne de 1200 mètres.

      Superficie : 1 219 912 km²

      Point culminant :Mont Mafadi, 3 450 m

      Longueur des côtes :2 798 km

      Types de paysage

      La biodiversité sud-africaine est exceptionnelle et bien protégée par les autorités. Chaînes de montagnes, larges prairies, grands espaces semi-désertiques (le «bush»), forêts et vallées luxuriantes, plages immenses : le pays dispose d’une grande variété de paysages, aux contrastes

      Formalités et Visas :

      Les voyageurs de l’Union européenne, de Suisse et du Canada n’ont pas besoin de visa pour des séjours touristiques ou d’affaires (durée indéterminée). Il suffit d’être en possession d’un passeport dont la validité est d’au moins six mois après la fin du séjour prévu.

      Précautions à prendre : Le taux de criminalité dans le pays est élevé. La nuit, en règle générale, évitez de circuler à pied et même d’emprunter le réseau routier en voiture, sauf l’autoroute Johannesburg-Pretoria. La ligne ferroviaire Pretoria-Johannesburg est déconseillée, de jour comme de nuit. Concernant les townships, la prudence commande à un étranger, quelle que soit sa couleur de peau, de ne s’y aventurer qu’accompagné d’un guide. Dans certaines circonstances, vous aurez intérêt à préciser que vous n’êtes pas Sud-Africain.

      Santé :

      Le paludisme touche la moitié nord du pays. La vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée et celles de la diphtérie-tétanos-polimyélite, de la fièvre typhoïde et des hépatites A et B sont recommandées.

      Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : Afrique du Sud / Conseil aux voyageurs

      Quand Partir :

      La haute saison se situe entre mi-décembre et mi-janvier, en plein été austral. C’est donc à cette période que les prix sont les plus élevés. Pour profiter au mieux des réserves naturelles, la meilleure période se situe entre juin et octobre.

      Pour plus d’ infos : www.southafrica.net / www.krugerpark.co.za

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