Voyager pas cher : les destinations en 2017

Destinations pas cher en 2017

Randonneurs descendant Thorung La, le plus haut col de montagne au monde, Népal
Envie de voir le monde sans trop dépenser ? Découvrez notre palmarès des destinations de rêve à des prix abordables en 2017, pour les voyageurs soucieux de leur budget.

 Le Népal, un pays asiatique pas cher

Le Népal commence à se redresser après les séismes de 2015 et la pénurie de carburant qui compliquait fortement les déplacements. Il reste un excellent choix pour les voyageurs à petit budget qui peuvent découvrir les plus beaux itinéraires de trek et une faune sauvage méconnue pour moins de 45 € par jour. Les touristes reviennent peu à peu, emboîtez-leur le pas : où que vous alliez, on vous accueillera à bras ouverts, car vos devises seront des plus précieuses pour aider le pays à se reconstruire.
La monarchie ayant été abolie en 2008, le mont Everest remplace le roi du Népal sur tous les billets de banque.

 La Namibie, une destination très abordable

Indexé sur le rand sud-africain, le dollar namibien se déprécie depuis plusieurs années face aux devises étrangères. C’est le moment d’en profiter pour visiter ce fabuleux pays où vous attendent des expériences sans pareilles : observation de la faune dans le parc national d’Etosha, randonnée à travers le sublime Fish River Canyon, surf des sables sur les immenses dunes de Sossusvlei…
Pour dénicher les vols les moins chers, faisant généralement escale à Johannesburg, évitez les vacances scolaires sud-africaines et européennes, en particulier fin décembre et janvier. Sinon, optez pour un vol charter Condor passant par Francfort. Le bleu infini du ciel et la clarté des nuits étoilées vous laisseront des souvenirs inoubliables sans vous coûter un centime de plus.
Les pourboires sont interdits dans les parcs nationaux. Dans les lodges des safaris, laissez un premier pourboire aux guides et un second que se partageront les autres employés.
Les dunes du désert du Namib figurent parmi les plus hautes du monde

 Porto, ville accessible au Portugal

Cette cité moins prisée que Lisbonne mérite d’être découverte, ne serait-ce que pour sa situation à l’embouchure du Douro et ses très bons restaurants et hôtels aux tarifs abordables, d’autant que les nombreuses compagnies low cost qui la desservent rendent le trajet en avion plus économique que jamais. La deuxième ville du Portugal possède plusieurs musées peu coûteux, des tramways qui raviront les amateurs de transports rétro et une plage de galets accessible en une heure de marche le long du fleuve. Ses caves pittoresques proposent des visites et des dégustations, et il est facile d’organiser des excursions vers les domaines viticoles des environs. La délicieuse francesinha, sorte de sandwich au steak, au jambon et à la saucisse, nappé de fromage fondu et de sauce tomate, vous nourrira toute une journée. Cette spécialité locale est même souvent assez copieuse pour deux.
Le FC Porto, l’un des grands clubs de foot européens, joue à l’Estádio do Dragão. Les billets pour les matchs sont relativement peu chers : cherchez sur viagogo.com.
Des maisons aux façades carrelées traditionnelles décorent les berges de Porto

4. Séjour bon marché à Venise, Italie

Venise rime rarement avec petits prix. La cité des Doges est pourtant une destination incontournable où affluent chaque jour des voyageurs mus par l’espoir de la visiter sans vider leur compte en banque. Autrefois, on conseillait de dormir à Mestre, voire à Trévise, et de prendre le train pour venir passer la journée sur place, mais cela ne permettait pas de s’attarder pour une balade nocturne ou une soirée dans les osterie (bars) de la ville. Aujourd’hui, avec les locations offertes sur des sites tels qu’Airbnb, on peut loger à Venise même, à des tarifs compétitifs. En optant pour un quartier peu touristique, vous pourrez ainsi cuisiner vous-même vos repas, réduire le coût des transports et arriver le premier dans les sites les plus appréciés.
Économisez du temps et de l’argent en réservant vos transports et vos entrées aux musées avant de partir. www.veneziaunica.it.
Gondole se dirigeant vers la Basilique Santa Maria della Salute, Grand Canal de Venise

5. Voyage pour petits budgets à Debrecen, Hongrie

S’étendant à l’est de Budapest, Debrecen est la deuxième ville du pays et le cœur de la Hongrie rurale. Désormais accessible par des vols low cost depuis sept pays européens (dont la France et la Belgique), elle commence à s’ouvrir aux visiteurs étrangers. Riche d’une longue histoire mâtinée d’influences plus modernes auxquelles elle doit sa vie artistique florissante et les festivals d’été qui animent ses rues, Debrecen se distingue surtout par sa situation en lisière de la puszta (Grande Plaine). Pays des chevaux et des cavaliers, abritant le parc national de  Hortobágy, cette région continue d’incarner une image romantique de la Hongrie.
Voici un petit coin d’Europe où l’on peut voyager à moindre coût en ayant l’impression d’être un pionnier. En Belgique les vols partent de l’aéroport Charleroi-Bruxelles-Sud, en France de celui de Paris-Beauvais. Pour des informations et des conseils, voyez fr.gotohungary.com.
Au-delà de sa riche histoire, Debrecen est importante pour sa scène d'art contemporain et son large choix de festivals

6. Le Belize, un pays à bas prix

Souvent considérée comme l’une des destinations les plus coûteuses d’Amérique centrale, le Belize présente cependant de nombreux atouts, comme la possibilité de faire de la plongée ou du snorkeling dans la mer des Caraïbes et d’explorer des ruines mayas, telles que Caracol, dans une jungle peuplée d’animaux. Sa petite taille facilite les déplacements et la proximité du Mexique et des Caraïbes inspire une cuisine de rue d’un exceptionnel rapport qualité/prix qui permet de manger pour quelques sous. Il suffit de partir au sud vers Placencia et Hopkins pour découvrir des stations balnéaires paisibles et encore peu connues, bien loin des luxueux complexes hôteliers d’Ambergris Caye.

Mai et juin sont d’excellentes périodes, avec des températures plus basses qu’en été mais moins de visiteurs, donc des tarifs hôteliers plus intéressants.

Tobacco Caye est l'une des petites îles tropicales à explorer pour un séjour réussi à Belize

7. Le Maroc, pays des bonnes affaires

Stable, accessible et multiforme, le Maroc est synonyme de dépaysement à moindre coût. Facile à rejoindre depuis les pays d’Europe occidentale, il présente un contraste saisissant avec ces derniers. Offrant plus de possibilités d’hébergement que jamais, l’incontournable Marrakech conserve, malgré la présence d’une foule de touristes, son ambiance à la fois frénétique et chaleureuse. Essaouira est désormais desservie par des vols directs au départ de Londres ou Paris. Quant à la cité portuaire de Tanger, elle est en pleine renaissance, avec des hôtels en cours de construction ou de rénovation dans sa vieille ville jadis décrépie.
La transformation de la côte atlantique est vouée à s’accélérer avec la construction d’une ligne de TGV entre Tanger et Casablanca qui devrait entrer en service en 2018.
Place Djemaa el-Fna, Marrakech

8. La Russie, un voyage peu coûteux

À l’heure où nous écrivons ces lignes, le cours du rouble est favorable aux touristes européens et la Russie reçoit de ce fait un nombre croissant de visiteurs. Les tarifs affichés dans les grands hôtels de Moscou peuvent faire figure de repoussoir, mais voyons les choses autrement : les dépenses quotidiennes sur place étant réduites, on peut par exemple profiter des liaisons aériennes à bas coût pour rejoindre l’une des villes d’étape du transsibérien et en parcourir un tronçon. C’est aussi le bon moment pour découvrir les trésors de Saint-Pétersbourg. Surveillez les fluctuations du rouble mais, même si elles tournaient à votre désavantage, sachez qu’en 2018 la Coupe du monde de foot provoquera une hausse de la fréquentation touristique… et des prix : une autre raison de se rendre en Russie dès maintenant.
Pour trouver des billets d’avion à bas prix vers la Russie et dans le pays, consultez skyscanner.fr.
La splendeur des canaux et des cathédrales de Saint-Pétersbourg nous rappelle que la ville fut jadis capitale de l'Empire russe

9. Péninsule de Bellarine, destination moins chère en Australie

Depuis des générations, la presqu’île de Bellarine est la villégiature favorite des habitants de Melbourne en quête de tranquillité. Aujourd’hui, outre ses plages à la beauté intemporelle et ses villes historiques telles que Queenscliff et Portarlington, cette région de l’État du Victoria offre plusieurs centres d’intérêt, comme le Jack Rabbit Vineyard et la Flying Brick Cider Co. On peut aussi faire du vélo sur le tracé d’une ancienne voie ferrée ou pratiquer la pêche à pied, le snorkeling et le surf. Accessible en ferry depuis la péninsule voisine de Mornington, beaucoup plus cossue, Bellarine constitue un point de chute pratique où passer quelques jours avant de continuer vers la Great Ocean Rd.
Jusqu’à 14 ferries relient quotidiennement Queenscliff et Sorrento, dans la péninsule de Mornington. www.searoad.com.au.
Phare de Point Lonsdale, point de repère dans le Sud-Est de la péninsule de Bellarine

10. Upper Peninsula et ses prix raisonnables, Michigan, États-Unis

Vous n’avez sans doute jamais entendu parler de l’Upper Peninsula, la plus au nord des deux vastes presqu’îles qui forment le Michigan. Avec son cadre naturel de toute beauté et ses villes et villages charmants qui semblent tout droit sortis d’un tableau de Norman Rockwell, cette région a pourtant de quoi rivaliser avec les destinations les plus courues du pays. Fréquentée essentiellement par les habitants du Middle West, elle se démarque par ses prix raisonnables, ses touristes relativement peu nombreux et son ambiance détendue. Elle recèle des vieux phares, des centaines de kilomètres de plages le long des Grands Lacs, des forêts parmi les mieux préservées du pays et plus de 300 cascades, petites ou très spectaculaires. Interdite aux voitures, l’île Mackinac est un joyau de 10 km2 aux jolies boutiques et aux panoramas fabuleux.
Plus de 40 phares jalonnent les berges de l’Upper Peninsula. Certains sont ouverts au public, d’autres ont été transformés en B&B. www.uptravel.com.
Plus de 40 phares ponctuent les rives de l'Upper Peninsula dans le Michigan
Source Lonely Planet




    Australia’s Nature Coast

    Idées Voyages du Lonely Planet
    Tortue à Lady Elliot Island, Australie

    Lorsque l’on aime voyager, gagner l’Australie est un désir paré des ors du paradis lointain : une destination à l’autre bout de la planète, dont la population est l’une des plus jeunes et dynamiques du monde, où la nature semble avoir conservé une puissance et une beauté hors du commun… 

    Mais pour bien débuter son séjour, voire pour ne pas être déçu si l’on n’a que deux ou trois semaines devant soi, sur quelle région de ce gigantesque pays, qui est aussi un continent, jeter son dévolu ? La réponse prend peut-être bien la forme d’une portion de quelque 400 km de la côte est de l’Australie sur la Fraser Coast et la Sunshine Coast. À l’intérieur des terres : des forêts tropicales, des chaînes de montagnes mythiques, mais aussi des villes huppées. Côté océan : la grande barrière de corail, des eaux chéries par des colonies de baleines, de dauphins, de tortues, mais aussi des îles paradisiaques classées à l’Unesco. Et au milieu : des dizaines et des dizaines de kms de plages vierges… Voici 5 preuves qu’à votre retour, vous pourrez situer le paradis sur cette côte de l’Australie.

    1. Des îles qui battent des records insensés

    Pour les amoureux de nature et de plongée sous-marine, l’Australie, c’est d’abord la Grande Barrière de corail. À la limite sud de celle-ci, les eaux incroyablement diaphanes d’une île corallienne de 40 ha offrent la meilleure visibilité sur ce trésor : Lady Elliot Island. Les visites de raies manta et d’inoffensifs requins léopards, ainsi que des fonds émaillés d’épaves, viennent enrichir le tableau aux chanceux qui y plongent. Et à votre retour sur la plage, prenez garde aux œufs des tortues de mer…

    Plus au sud, Fraser Island n’est rien moins que la plus grande île sablonneuse du monde (120 km sur 15). Ne vous attendez cependant pas à n’y trouver que du sable : oiseaux, dingos, et créatures marines évoluent là dans un décor unique de forêts tropicales, de lacs et de dunes. Préparez cette expédition à partir de la ville de Hervey Bay, dont l’intense vie culturelle, entre galeries d’art, centre Discovery Sphere et restaurants raffinés, complète à merveille ce tourbillon de sensations.

    Lake McKenzie, Fraser Island, Australie

    2. L’arche australienne s’y trouve

    Megaptera novaeangliae : retenez bien ce nom, car vous allez mettre plusieurs visages dessus, ceux des majestueuses baleines à bosse que vous verrez dans les eaux abritées de Hervey Bay. Elles sont plusieurs milliers à y transiter entre août et début novembre, et à saluer les humains venus les admirer. À Tin Can Bay, ce sont des dauphins sauvages que vous pourrez nourrir, cette fois toute l’année. Dans les terres, une autre expérience au contact de l’exceptionnelle faune de ce continent vous attend : il s’agit de l’Australia Zoo, véritable réserve de kangourous, de koalas, de crocodiles.

    Baleine à bosse, Hervey Bay, Australie

    3. Vous y rencontrerez la « mère » des Aborigènes en randonnant

    L’apparition du profil des seize sommets volcaniques de la Glass House Mountain sur la ligne d’horizon n’a jamais laissé personne indifférent, à commencer par les Aborigènes eux-mêmes, qui dans leur grand récit cosmogonique, le « Temps du Rêve », ont identifié le plus élevé d’entre eux, le mont Beerwah, comme « la mère ». Vous pourrez tutoyer celle-ci en vous dotant de bonnes chaussures de marche, en traversant un décor somptueux de végétation subtropicale, des forêts d’eucalyptus aux rochers.

    4. Noosa, la ville dont on ne veut plus partir

    À Noosa, il est possible, la matin, de côtoyer des koalas près de Tea Tree Bay, de déjeuner en observant les dauphins depuis les caps rocheux autour d’Alexandra Bay, de choisir entre une sortie en kayak sur la rivière ou une randonnée dans le bush l’après-midi, avant de finir par se faire quelques vagues au soleil couchant, pour finir dans un restaurant huppé ou un bar branché de Hastings Street. Et dire que cette ville qui rassemble des plages sublimes, des forêts tropicales et des quartiers hype ne compte même pas 10 000 habitants ! Le jardin d’éden ?

    5. Le paradis du surf

    Rainbow Beach, Noosa Heads, Maroochy, Coolum Beach : tous ces noms ne vous évoquent peut-être rien, mais pour tout surfeur, australien par-dessus le marché, ils sont synonymes de spots fameux. Évidemment, vous pourrez toujours avoir le choix avec la voile ou le paddle pour profiter du cadre somptueux qui vous entoure… et avec le farniente pour jouir des infinies plages vierges de cette côte taillée pour les épicuriens !

    Rainbow Beach, Australie

     

      L’Isan, région méconnu de Thaïlande

       

      Temples khmers du nord de la Thaïlande
      Temples khmers du nord de la Thaïlande

      L’Isan, la plus grande région du royaume de Thaïlande possède une culture bie n à elle qui la différencie du reste du pays. Langue, musique, danse, cuisine, tout y est différent.
      Du site archéologique de Ban Chiang à Udon Thani, aux berges du Mékong en passant par la route des Temples Khmers… On a tous un imaginaire en tête, envie de découvrir et explorer en profondeur des contrées inconnues, telles que l’Isan. Une terre encore très méconnue des occidentaux et donc très préservée, très authentique. La région septentrionale est frontalière du Laos et elle est bordée au nord et à l’est par le fleuve Mékong.  Tout comme le reste du nord-est de la Thaïlande, cette région constitue la partie la plus traditionnelle du pays, qui préserve des traditions ancestrales, des arts populaires et des festivals faisant partie de la vie quotidienne.  C’est également une zone essentiellement rurale, bien que plusieurs villes dont Udon Thani  font figure de centres régionaux.
      La province d’Udon Thani couvre une superficie de 11730 km2, la capitale provinciale étant située à un peu plus de 560 km au nord-est de Bangkok.  C’est également le carrefour des réseaux de transports et le point de départ vers les provinces voisines.

      Bien qu’Udon possède ses propres centres d’intérêt, l’attraction majeure de la région est le site de Ban Chiang classé au Patrimoine mondial ; cet important site archéologique témoigne de la présence d’une civilisation préhistorique.

      Le site archéologique de Ban Chian

      ban-chiang-Le site archéologique de Ban Chiang est un grand monticule préhistorique en terre situé dans une zone agricole dans le district de Nong Han, au nord-est de la Thaïlande, dans le bassin versant du Mékong., il a été inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO en 1992.  Il s’agit d’un monticule de forme ovale, formé par des habitations humaines, de 500 mètres sur 1.350 mètres et de huit mètres de haut. Le site a été découvert en 1966. Il a depuis été largement fouillé et les vestiges étudiés par des chercheurs thaïlandais et internationaux. Depuis 1966, la datation du site a été revue et affinée au fil du temps, cette recherche a révélé que le site date de 1.495 av. J.-C. et contient des traces du début de l’occupation agraire en Asie du Sud-Est, ainsi que des preuves de la culture du riz humide, de complexe technologique associé à des animaux domestiques de ferme, à la fabrication de la céramique et à la technologie de fabrication d’outils en bronze. La superficie totale du bien est de 67.36 ha dont environ 0,09% a été fouillée en 2012.
      Le site archéologique de Ban Chiang est un site préhistorique d’habitation humaine et de sépulture. Il est considéré par les spécialistes comme le plus important habitat préhistorique découvert à ce jour en Asie du sud-est, marquant le début et présentant le développement de la culture du riz humide typique de la région. Le site a été occupé sans interruption de 1.495 à 900 av. J.-C., ce qui en fait le site le plus ancien d’agriculture et d’habitation connu en Asie du sud-est.
      Le complexe culturel Ban Chiang est bien défini et distinct de tout ce qui a précédé. Grâce à lui on peut retracer la propagation et le développement de la société préhistorique et son évolution en civilisations agricoles sédentaires qui ont caractérisé la région tout au long de l’histoire et qui se perpétuent encore de nos jours. Les progrès dans les domaines de l’agriculture, de la domestication des animaux, de la technologie de la céramique et du métal sont tout lisibles dans les traces archéologiques du site. La prospérité économique et la complexité sociale croissantes des communautés qui se sont succédées à Ban Chiang, rendues possibles grâce à leurs pratiques culturelles, comme l’ont révélé  les nombreuses sépultures, les riches objets funéraires en céramique et en métal, découverts sur le site, est aussi évidente.
      Le site archéologique de Ban Chiang est aussi le plus riche en Asie du sud-est pour le nombre et la variété des objets qui y ont été découverts. Le bien a été largement étudié par les chercheurs en tant que «site typique» archéologique des débuts des communautés agricoles sédentaires et de leurs technologies dans la région.

      Le Parc historique de Phimai

      Situé à 60 km au nord de la ville, l’ancien sanctuaire de Phimai fait partie des sites historiques khmers les plus importants de Thaïlande ; c’est l’un des plus beaux sites khmers en dehors des frontières du Cambodge.  Le principal centre d’intérêt du grand parc historique est le sanctuaire central ceint de murailles.
      Phimai était autrefois relié à Angkor par la route. Construit entre la fin du 11ème siècle et le milieu du 12ème siècle, le sanctuaire en grès abrite une tour haute de 28 mètres encadrée, sur trois côtés, par des antichambres et des portiques attenants, tous finement proportionnés et décorés de sculptures de pierre élaborées.

      Parmi les autres vestiges exceptionnels du site, on trouve les Prasat (tours khmères) des sanctuaires adjacents dans la cour intérieure, ainsi que des bassins situés aux quatre coins dans la cour extérieure autrefois utilisés pour les cérémonies.

       

      Plus d’infos : Office de Tourisme de Thaïlande

      ParisIsan est un tour opérateur proposant des circuits dans la région.

        Lac Inle, le Paradis du Myanmar menacé de disparaître

        Lac Inle, le Paradis du Myanmar menacé de disparaître

        Lac Inle Birmanie

        Article de Jean Claude Pomonti paru sur Slate.fr

        Après de neuf cents mètres d’altitude, en pleine Asie des moussons, le lac et ses environs rappellent que la nature et l’homme se marient parfois avec bonheur. Dans le sud de l’Etat shan, les jardins et villages flottants du lac Inle, dont les alentours abritent pagodes, sites historiques, sources d’eau chaude, sont si attrayants que les touristes s’y précipitent depuis 2011 et l’ouverture du Myanmar, nouveau nom de la Birmanie depuis 1989. Toutefois, intervenant dans la foulée d’un demi-siècle de négligences sous la dictature militaire, ce fort afflux ne sera peut-être pas béni s’il ne s’accompagne de fermes mesures de protection d’un écosystème unique.

        A la surface du lac, les potagers reposent sur un assemblage délicat de boues, de jacinthes d’eau et d’autres plantes à l’aide de tiges de bambou plantées verticalement et de pieux qui les empêchent de dériver. Ce mélange peut atteindre un mètre d’épaisseur, dont le tiers émerge.

        Les potagers flottants couvrent aujourd’hui le quart de la superficie du lac. Leurs tomates, très appréciées et cueillies lorsqu’elles sont encore vertes, sont vendues sur tous les marchés du pays pendant les huit mois de production. Les jardins flottants produisent également fleurs, légumes à gousse, courges ou concombres.

        Ces matelas sont stables mais fragiles car les cultivateurs –membres du peuple intha, qui compte plusieurs milliers d’individus et ont fui des combats dans le sud birman au début du XVIIIe siècle– limitent au mieux la quantité de limon utilisé pour éviter de les faire sombrer en les alourdissant. Les cultivateurs se déplacent entre les plants de tomates ou de concombres à bord de barques sans moteur dont ils enroulent l’unique rame d’une jambe afin de lui imprimer un mouvement circulaire.

        De nos jours, toutefois, les touristes s’y promènent à bord de centaines d’embarcations à moteur appelées «long-tail boats» parce que leur hélice se situe, à la façon thaïlandaise, deux mètres derrière le moteur. Les vagues ainsi provoquées agitent trop fortement les matelas qui supportent les cultures. En prime, les fuites d’essence des moteurs contribuent à une pollution supplémentaire d’eaux dans lesquelles les habitants des villages flottants continuent de procéder à leurs ablutions.

        Inle Lake

        La profondeur moyenne de ce lac de 12.000 hectares –le deuxième de Birmanie par la superficie–  …. suite de l ‘article sur slate.fr  

         

         

          Un visa unique pour arpenter le Kenya, l’ Ouganda et le Rwanda.

          La nécessité de recourir à l’obtention de visas touristiques oblige parfois les voyageurs à sélectionner une seule destination pour leur voyage ( au détriment de combinés )

          La mise en place d’un Visa unique au sein de 3 Etats membres de la CEA (*Communauté des Etats d’Afrique de l’Est) est une révolution et un réel tremplin pour le développement du tourisme dans cette partie de l’Afrique.

          A l’occasion du WTM (World Travel Market) à Londres, le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda ont annoncé la mise en place d’un visa touristique commun, applicable dès Janvier 2014.

          Ce visa, d’une valeur de 100$ sera valable 90 jours et permettra de voyager librement à travers le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda. Actuellement, l’acquisition de 3 visas touristiques distincts pour ces pays équivaut à 130$.

          Le gouvernement Kenyan ne supprime pas pour autant son propre visa touristique, qui permet aux voyageurs français de séjourner jusqu’à 90 jours maximum dans le pays uniquement, et coûte 50$ (40 €).

          Un tremplin pour le tourisme au Kenya

          Mme Phyllis KANDIE, secrétaire d’Etat en charge des échanges Est-Africains, du Commerce et du Tourisme, a ajouté lors de son déplacement au WTM à Londres qu’il permettra aux voyageurs de se rendre compte de l’immense diversité des ces pays en termes de paysages, mais aussi de culture et d’offre touristique.

          Le visa touristique unique joue en effet sur la complémentarité de l’offre touristique des 3 pays signataires. En facilitant les échanges entre le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda, la mise en place de ce visa unique permettra aussi de désenclaver certaines régions parfois plus reculées et encore méconnues. 

          Le directeur général du Kenya Tourism Board (KTB) – M. Muriithi Ndegwa – a également souligné l’importance de ce visa commun pour le tourisme Kenyan: il offre au pays de nouveaux débouchés en matière de tourisme, en facilitant d’une part les déplacements des touristes, et en permettant d’autre part d’augmenter les dépenses touristiques dans chacun des pays signataires.

          Kenya, Rwanda, Ouganda… et plus encore ?

          Si le visa unique n’a pour le moment séduit que 3 pays signataires, il entend néanmoins s’étendre rapidement aux autres pays membres de la CEA (*), dans une logique de promotion touristique de la sous-région, comme une seule destination touristique aux multiples atouts.

          L’Office du tourisme du Kenya partagera des informations complémentaires sur les modalités pratiques d’obtention du visa touristique unique, et sur la date exacte de mise en application, dès que possible. http://www.kenyaembassyparis.org/fr/immigrationconsular/visas