Quel Tee-shirts anti-UV pour la randonnée ?

En été, pour la randonnée  il est toujours difficile de choisirun équipement qui soit adapté aux caprices de la météo et à la difficulté de votre parcours . Quel Tee-Shirts sont adaptés à votre activité et vous protègent des rayons UV, tous en vous apportant à la fois une parfaite respirabilité pour vous tenir au sec et avec un bon apport en chaleur tous en étant résistants, anti-déchirures et anti-abrasion;

Lors de mes randonnées dans les Pyrénées cet été, j’ ai pu tester deux tee shirt Lafuma tee-shirt de randonnée Homme LAKI WARM Gris en sous couche, avec sa coupe près du corps est ultra-confortable avec un toucher doux, et j’ai pu constater un transfert d’humidité efficace lors d’une randonnée de plus de 5 heures, idéal en voyage ou en randonnée de plusieurs heures, les matériaux stretch, on peut voir sur le site de lafuma est un modèle éco-responsable « Low Impact » (La conception est fait en sorte de minimiser l’impact environnemental du produit) ainsi que le tee- shirt anti uv ECOYA LS TEE qui procure une protection maximale au rayonnement solaire, idéal pour des randos d’été. Et le SHIFT POLO Noir Anti-UV utiliser pour des marches active mais aussi en mode urbain .

Qui dit vêtement anti UV dit protection solaire ou UPF :

L’une des grandes joies d’être à l’extérieur est de se prélasser à la lueur du soleil. Mais comme tant de plaisirs de la vie, il vaut mieux le faire avec modération. La lumière du soleil comprend les rayons ultraviolets (UV) et l’exposition à ces rayons peut provoquer des coups de soleil, le vieillissement prématuré de la peau et le cancer de la peau. En choisissant des vêtements qui ont été conçus pour la protection solaire et testés pour confirmer son facteur de protection contre les rayons ultraviolets (UPF), vous aurez un meilleur contrôle sur votre niveau global d’exposition aux UV.

UPF est le système de classification utilisé pour les vêtements. Il est semblable au FPS (Facteur de protection solaire), le système d’évaluation utilisé pour les produits de protection solaire. Le FPS ne concerne que l’efficacité d’un écran solaire contre les rayons UVB, considéré comme le type de lumière le plus dommageable. UPF, cependant, mesure l’efficacité d’un tissu contre les rayons ultraviolets A (UVA) et B (UVB).

Selon , certains éléments déterminent l’efficacité protectrice d’un vêtement contre le rayonnement UV : forme, type et structure du tissu, couleur et tissage plus ou moins serré, ainsi que le fait d’êtrel’Organisation Mondiale de la Santé mouillé ou sec.

  • Les UV passent moins à travers des tissus tricotés ou tissés serrés.
  • Les couleurs foncées arrêtent habituellement mieux le rayonnement UV.
  • Les tissus lourds arrêtent habituellement mieux les UV que les tissus légers du même type.
  • Les vêtements distendus, mouillés, ou usés peuvent perdre leurs propriétés protectrices contre les UV.
  • Des additifs spéciaux qui absorbent les UVA et les UVB, appliqués au cours du lavage peuvent sensiblement améliorer la protection.Un indice UPF de 25 indique que le tissu d’un vêtement permettra à 1/25e (environ 4 pour cent) du rayonnement UV disponible de le traverser. Un vêtement coté UPF 50 ne permet qu’une transmission UV au 1/50ème (environ 2 %). Tout tissu qui permet une transmission UV inférieure à 2 % est étiqueté UPF 50+.

En trekking, pour les randonneurs qui évolue soit à haute altitude, dans les régions équatoriales, sur la neige ou sur l’eau: L’intensité du soleil est beaucoup plus élevée dans chacun de ces environnements.

 « Il est aussi important de combiner les vêtements anti-UV à  et l ‘utilisation de la crème solaire, et de chapeau  pour lutter efficacement contre les rayons UV »  d’après le Dr Nina Roos, dermatologue .

Lafuma LAKI WARM

Stretch et léger, le t-shirt LAKI WARM combine les atouts du coton (douceur et confort) et du polyester (transfert d’humidité et séchage rapide) pour en faire une matière première couche à la fois technique et agréable à porter.

  • Composition principale: DRYWAY® COTTON EYELET  / 62% POLYESTER 34% COTON 4% ELASTHANNE
  • Poids: 170 g
  • Coupe: Près du corps
  • Utilisation: Première couche
  • Entretien : Les vêtements doivent être lavés en machine à 30° et séchés à l’air libre. Utilisez de la lessive non agressive et retournez votre vêtement. Pour garantir un lavage optimal sans dégradation du produit, réduisez la vitesse de l’essorage au minimum. Fermez les boutons pressions et les fermetures éclairs et desserrez les cordons élastiques avant de les mettre en machine. Ne pas faire sécher au sèche linge.
  • Chaleur 2/5     Séchage rapide 5/5      Stretch 3/5

Lafuma ECOYA LS TEE

  • Composition principale: DRYWAY® ECOYA® HEATHER KNIT / 92% POLYAMIDE 8% ELASTHANNE
  • Poids: 290 g
  • Coloris : Noir ou Bleu
  • Coupe: Près du corps
  • Entretien :Les vêtements doivent être lavés en machine à 30° et séchés à l’air libre. Utilisez de la lessive non agressive et retournez votre vêtement. Pour garantir un lavage optimal sans dégradation du produit, réduisez la vitesse de l’essorage au minimum. Fermez les boutons pressions et les fermetures éclairs et desserrez les cordons élastiques avant de les mettre en machine.
  • Utilisation: Première couche
  • UPF (Indice de protection ultraviolet) : 50
  • Chaleur 2/5   Légèreté 5/5   Stretch 5/5   UV Protection 5/5

Lafuma Polo randonnée Homme SHIFT POLO AntiUV

Sa matière légère, extensible et respirante apporte le meilleur confort pour toutes vos activités intensives tel que du trekking ou la marche active l’accent a été mis sur le plaisir et le bien-être pendant l’effort. Ce polo dispose d’une protection anti-UV qui réduit l’impact des rayons du soleil sur votre peau et sa matière extensible et respirante vous offre toute l’aisance nécessaires pour une journée active à l’extérieur. Grâce à un très bon transfert d’humidité, la matière reste sèche et confortable pendant l’effort et évite la sensation de froid. Ces atouts techniques sont associés à une matière soigneusement travaillée, avec effet damier chiné, pour lui donner une allure moderne.

  • Composition principale: DRYWAY® HEATHER GRID  / 100% Polyester
  • UPF (Indice de protection ultraviolet) : 10
  • Poids: 140 g
  • Coloris : Bleu , Rouge, Noir
  • Coupe: Col de protection contre le soleil ,Ouverture boutonnée.
  • Entretien :Les vêtements doivent être lavés en machine à 30° et séchés à l’air libre. Utilisez de la lessive non agressive et retournez votre vêtement. Pour garantir un lavage optimal sans dégradation du produit, réduisez la vitesse de l’essorage au minimum. Fermez les boutons pressions et les fermetures éclairs et desserrez les cordons élastiques avant de les mettre en machine.
  • Stretch 1/5    Séchage rapide 5/5     UV Protection 1/5

    Découvrir Malte

    L’essentiel pour un voyage à Malte

    Port de Marsaxlokk, Malte

    Des temples préhistoriques, des falaises parsemées de fossiles, des criques  charmantes et abritées, des spots de plongée exceptionnels et une histoire passionnante : découvrez les îles maltaises ! Dans cet archipel bat le cœur de la Méditerranée.

    Une visite de La Valette, capitale baroque flamboyante

    La Valette, capitale de Malte, date de 1566, c’est une ville remarquable inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, un véritable musée à ciel ouvert. Sa répartition harmonieuse sous forme de quadrillage permet une exploration facile. Ses habitations, élevées et gracieuses, se reconnaissent à leurs balcons typiques qui semblent leur conférer un poids peu commun.  Ses monuments et ses églises sont des bijoux d’art baroque.  Son relief digne des montagnes russes nous offre des vues saisissantes sur les axes urbains, les ruelles étroites et l’horizon marin.

    Vue aérienne de La Valette

     Une excursion en bateau dans des eaux cristallines

    L’un des plus grands plaisirs que propose Malte est de fendre l’azur de la mer méditerranée qui entoure les îles. Car c’est bien en bateau que l’on profite des plus beaux points de vue sur les étonnantes structures côtières de Malte : les cavernes spectaculaires de la Grotte Bleue et les formations extraordinaires de Dwejra sur l’île de Gozo. Les excursions autour de Gozo et Comino permettent de contempler sous tous les angles cette remarquable beauté naturelle, notamment les eaux claires et irisées du Blue Lagoon. Ou, pour découvrir un avant-goût de toutes ces splendeurs, les excursions autour de l’île mettent en valeur des falaises impressionnantes sculptées par la mer, les criques mystérieuses et les rutilantes stations balnéaires.

    Blue Lagoon, Malte

    Un repas de poissons dans le village typique de Marsaxlokk

    Chaque dimanche, le petit village côtier de Marsaxlokk entre en effervescence. La population locale et les touristes se pressent pour arpenter le marché aux poissons très animé où se vendent toutes les douceurs de la mer, des bars rayés aux jeunes requins. Le port regorge de bateaux de pêche colorés qui exhibent l’oeil peint d’Osiris, selon une tradition réputée qui remonte à l’époque phénicienne. Le front de mer, qui offre aux palais affamés des spécialités de poissons servies dans d’excellents restaurants, est l’endroit idéal pour un long déjeuner aux allures de farniente. Ce pourrait bien être l’une des activités favorites en ce lieu, pour les insulaires comme pour les touristes.

    Une promenade dans les ruelles médiévales de Mdina

    Perchée au sommet d’une colline, l’ancienne capitale de Malte est une cité médiévale fortifiée qui abrite de ravissantes maisons aux couleurs de miel. Ses bastions offrent une vue sensationnelle sur toute l’île et l’horizon marin. Véritable trésor recelant musées, objets artisanaux et églises (notamment la cathédrale de Malte), la mystérieuse Mdina exerce également son attrait la nuit, quand les devantures sont closes, les rues dépeuplées et les lumières tamisées. Promenez-vous une fois que la foule a déserté les lieux et vous comprendrez pourquoi elle se nomme la « ville silencieuse ».

    Un saut de 7 000 ans dans le passé

    Classés au patrimoine mondial de l’Unesco, les Temples de Hagar Qim et de Mnajdra remontent à l’an 3200 avant J.-C. et figurent parmi les sites les plus enchanteurs de Malte, en partie grâce à leur situation à couper le souffle. Ils sont en effet bâtis en bordure de falaises côtières que le printemps tapisse de fleurs sauvages. La vue sur la mer est exceptionnelle, tout comme le paysage qui offre au regard le lointain îlot de Filfla. La campagne environnante se laisse découvrir au gré des sentiers naturels balisés.

    Hagar Qim temple

     S’égarer dans les ruelles de BIrgu, petite ville portuaire de Malte

    Connue localement sous le nom de Birgu qu’elle portait avant le grand siège de 1565, Vittoriosa est la plus fascinante des trois cités. Cette petite ville, juchée sur son étroite langue de terre, jouit d’une vue imprenable de tous côtés et s’enorgueillit de rues anciennes admirablement préservées. Elle fut le berceau des chevaliers de Saint-Jean, mais n’en est pas le tombeau : c’est une agglomération au souffle bien vivant qui inspire un fort sentiment communautaire.  Jumelé avec le port de Saint-Tropez depuis 2012, la séduction est totale au cours du mois d’octobre, lorsque ses rues se parent de flammèches allumées à l’occasion du « Birgu aux chandelles ».

    Jouer au pirate sur l’île de Comino

    Cette île rocheuse aux dimensions modestes est ceinte d’un magnifique littoral. L’étude de son passé éclectique révèle qu’elle a hébergé un ermite ainsi qu’un camp de prisonniers. Elle fut vantée par Ptolémée et attire aujourd’hui un nombre impressionnant de visiteurs qui viennent admirer le site de Blue Lagoon (le lagon Bleu). Inspirant la sérénité, ce bassin marin est si bleu qu’il ressemble à une image aux couleurs saturées. L’impression est saisissante si vous parvenez à échapper à la foule (essayez de vous baigner tôt le matin). Comino est également l’endroit rêvé pour les balades à pied accessibles à tous. L’île est parsemée de chemins aboutissant à une tour de guet datant du XVIIe siècle et le sentier du littoral mène à l’unique hôtel de l’ile.

    Vue aérienne de Comina

    Une randonnée sur l’île de Gozo

    L’île qui jouxte Malte en est la réplique miniature et profite d’une atmosphère champêtre, notamment lorsqu’elle est couverte d’un tapis de fleurs sauvages au printemps. Parsemée de villages et d’églises massives, elle présente un relief caractérisé par des collines accueillantes, des falaises abruptes et un littoral rocheux spectaculaire. On peut voir le bleu azur de la méditerranée depuis presque tous les sites de l’île. Les routes y sont calmes et le paysage sillonné par des sentiers de randonnée, ce qui fait de cette île un endroit fantastique pour se promener. Les dimensions de l’île sont si modestes (elle fait environ 14 km de longueur) qu’il est possible de la parcourir presque intégralement en un jour seulement.

    Tour Xlendi, Malte

    Participer aux célébrations religieuses et traditionnelles

    Les iles de Malte sont truffées d’églises et des temples sont érigés à chaque coin de rue. Pâques et noël sont des périodes particulièrement propices au tourisme, bien qu’il y ait toujours quelque part une fête de village ou un autre événement majeur, comme un carnaval. La splendeur des manifestations religieuses est peu commune, à l’occasion du rassemblement des communautés qui exhibent des icônes saintes au cours de processions colorées. Jeune ou âgé, chacun est impliqué. les plus anciens sont accompagnés sur le pas de leur porte pour admirer la parade. de telles festivités ne constituent pas seulement un fantastique spectacle vivant, elles offrent également un aperçu inoubliable de la vie maltaise.

    Feu d'artifice maltais

     Partager un repas maltais avec les locaux

    La gastronomie maltaise compte l’un des meilleurs pains au monde – le ftira – souvent rempli d’un mélange irrésistible de thon, de tomates, d’olives et de cornichons. Les Pastizzi sont de petites parts de pâte filo fourrées à la ricotta ou à la purée de pois : c’est la quintessence de l’en-cas maltais. Les restaurants sont autant d’endroits pour déguster des plats locaux plus copieux, comme le lapin mijoté au vin rouge, la pieuvre farcie ou le ragoût d’escargots, accompagnés d’une bière Cisk maltaise ou d’un Kinnie sans alcool. Les recettes locales fusionnent les influences italiennes et turques. Goûter à ces mets dans un restaurant local animé est une délicieuse façon de découvrir une facette de la vie maltaise.

    Les plus belles plages de Malte et Gozo

    Sur les côtes de Malte et de Gozo, rochers et piscines naturelles alternent avec étendues de sable. Les plus belles plages de sable de Malte sont au nord ouest. Ailleurs, les rochers du front de mer de Sliema et les criques rocheuses de la côte sud-est sont de beaux points de baignade. Du côté de Gozo, les meilleures plages de sable se trouvent au nord-est et il existe de nombreuses baies et criques rocheuses au nord comme au sud. Découvrez-les toutes selon vos envies !

    Les plages idéales pour la baignade

    Le Lagon Bleu

    Magnifique crique abritée entre la pointe ouest de l’île et l’îlot inhabité de Cominotto (Kemmunett en maltais), le Blue Lagoon ensorcelle tant son sable est blanc et ses eaux transparentes. Peut-on imaginer une eau si bleue ? La pointe sud du lagon est délimitée par une corde pour interdire l’accès aux bateaux. Le site est idéal pour la baignade et le snorkeling.
    Blue Lagoon sur l'île de Comino, Malte

    St Peter’s Pool

    St Peter’s Pool est un lieu de baignade superbe : une piscine naturelle dans les rochers avec de vastes étendues plates pour bronzer. Suivez l’étroite route en direction du phare de Delimara et, juste après la cheminée de la centrale (à environ 1,5 km de la route principale), vous verrez un bâtiment bas sur la gauche avec un panneau indiquant “Peter’s Pool”.
    St Peter's pool, Malte

    Għar Lapsi

    Une petite crique dans les basses falaises calcaires a été reconvertie en piscine naturelle, avec des marches en pierre et des échelles en fer pour accéder à une eau d’un bleu limpide. Les habitants l’apprécient pour se baigner et pique-niquer, tout comme les plongeurs et les pêcheurs.
      Les plages maltaises de sable fin

    Golden Bay

    Sports nautiques, balades en bateau, farniente au soleil, cafés et restaurants : cette jolie baie sablonneuse a tout pour séduire les vacanciers. En dehors de l’imposant cinq-étoiles qui domine le rivage, le site reste relativement peu construit.

    Għajn Tuffieħa Bay

    Sans aucune construction et moins fréquentée, Għajn Tuffieħa Bay (“baie de la source des pommes”) est encore plus charmante que sa voisine Golden Bay. C’est une étendue de sable rouge-brun de 250 m de long, adossée à des pentes couvertes d’acacias et de tamaris.
    Għajn Tuffieħa Bay, Malte

    Ramla Bay

    Avec son sable roux-doré, Ramla Bay est l’une des plus belles plages de sable de Gozo. Les maigres vestiges d’une villa romaine se cachent au milieu des bambous derrière la plage, et la grotte de Calypso règne sur l’ensemble du haut de la colline à l’ouest.

    Ramla Bay, Malte

    Pour les adeptes de sports nautiques

    Mellieħa Bay

    Cette plage de fin sable blanc, aux eaux chaudes et peu profondes, se prête à la baignade et s’avère sans danger pour les enfants. La présence intrusive des skieurs, canoës, bananes gonflables, bateaux de parachutisme ascensionnel et planches à voile découragera toutefois les amateurs de calme. On peut louer sur place du matériel de planche à voile et de kitesurf.
    Mellieha bay, Malte

    Buġibba Beach

    La baie de Saint-Paul s’appelle ainsi car l’apôtre y aurait fait naufrage vers l’an 60. Malgré l’urbanisation, la vue sur les bateaux qui se balancent dans le port n’a rien perdu de son caractère pittoresque. La promenade de Qawra est d’une beauté resplendissante, et il y a des rochers d’où l’on peut se baigner.
    Buggiba beach, Malte

    Les plus secrètes et isolées

    Fomm ir-Riħ

    Fomm ir-Riħ (“la bouche du vent”) est la baie la plus isolée et la moins urbanisée de Malte. Par mauvais temps, elle peut être triste et morne, lorsque les rochers calcaires escarpés fusionnent avec les nuages et l’eau trouble. Mais par une belle journée d’été, l’endroit est magnifique, et il fait bon se baigner ou faire du snorkeling dans l’eau bleue et claire, au large des falaises sud.
    Baie de Fomm ir-Riħ, Malte

    Selmun (Imgiebah) Bay

    Pour fuir les touristes, direction cette baie bien cachée. De Mellieħa, prenez la route en direction du palais Selmun, mais tournez à gauche avant le palais au niveau de la chapelle Selmun (Notre-Dame-de-la-Rançon).

    Wied il-Għasri

    Un escalier étroit creusé dans la roche permet d’atteindre la minuscule plage de galets nichée dans l’étroite crique de Wied il-Għasri cernée par les falaises. C’est un lieu hautement pittoresque, où il fait bon nager et faire du snorkeling lorsque la mer est calme, mais à éviter par mauvais temps quand de grosses vagues viennent s’engouffrer dans la gorge étroite où se glisse la mer.

     Les plages aux plus beaux paysages

    Mġarr ix-Xini

    L’étroite crique bordée de falaises de Mġarr ix-Xini (“port des galères”) était à Gozo le grand port des chevaliers de Saint-Jean, gardé par des tours dont une est conservée, la Torri ta’ Mġarr ix-Xini. Il y a une minuscule plage de galets au fond de la crique. C’est un cadre magnifique pour nager et faire du snorkeling, idéal en semaine bien sûr.
    Mġarr ix-Xini, Malte

    SAN BLAS BAY

    Minuscule baie parsemée de rochers avec des poches de gros sable couleur rouille, San Blas est adossée à des champs en terrasses avec des haies de figuiers de Barbarie. Une piste très étroite et pentue y mène à pied (aller ou retour en Jeep 2,50 €/pers) au départ d’un tout petit parking en hauteur.

    Malte : manger et boire à la Maltaise

    Soupe de poisson maltaise

    Tout comme sa langue, la cuisine de l’archipel maltais est un surprenant mélange de saveurs. L’influence de ses occupants successifs – Italiens, Français, Britanniques et Arabes en particulier – se manifeste encore aujourd’hui. Mais si les habitants mangent local au quotidien, les restaurants servent les plats les plus divers, du hamburger gastronomique aux recettes exotiques ou fusion.

    Spécialités locales maltaises

    Pastizzi, pains et fromages

    Typique de Malte, le pastizz est un feuilleté fourré de ricotta ou de purée de petits pois, généralement servi chaud. Deux pastizzi font un solide et savoureux petit-déjeuner ou goûter. Comptez environ 0,30 € pièce. On les trouve dans la plupart des bars et dans de minuscules échoppes appelées pastizzeriji.
    Les boulangeries vendent le délicieux pain traditionnel, le ħobż. Élaboré comme du pain au levain, il utilise un reste de pâton de la veille pour faire lever les miches du jour. Vous le verrez sur les menus en tant que ħobż biż-żejt, soit des tranches de pain frottées de tomates mûres et d’huile d’olive jusqu’à devenir roses et parfumées, puis surmontées d’un mélange de thon, oignon, câpres, olives, ail, poivre noir et sel.
    Le ftira est un autre pain maltais traditionnel cuit sous forme de disque plat, avec lequel on confectionne de savoureux sandwichs garnis d’un mélange de tomates, olives, câpres, anchois, romarin et autres ingrédients.
    Gozo est réputée pour ses fromages, en particulier le ġbejniet, petit fromage dur et blanc traditionnellement fait avec du lait de brebis ou de chèvre cru. Il est souvent mariné dans de l’huile d’olive avec du sel et du poivre noir. Le meilleur est celui de Żebbuġ. Vous pourrez composer vos propres sandwichs avec du fromage et du ħobż ou du ftira.

    Soupes et pâtes

    Les soupes ont toujours eu une place de choix dans la cuisine maltaise, la cuisson de certains plats de viande se faisant traditionnellement dans un bouillon, consommé ensuite en entrée. Cette pratique s’est popularisée à une époque où nombre de foyers étaient dépourvus de four.
    L’aljotta, délicieuse soupe de poisson à base de tomates, de riz et de beaucoup d’ail, est celle qui figure le plus couramment à la carte. Au printemps, vous aurez peut-être l’occasion de goûter le kusksu, composé de fèves et de petites pâtes, qu’on sert souvent avec du ġbejniet (fromage de brebis), de la ricotta et un œuf au milieu.
    La soppa tal-armla signifie “soupe du veuf” (sans doute parce qu’elle est bon marché). Les ingrédients doivent être verts ou blancs : un goûteux mélange de choux-fleurs, d’épinards, d’endives et de petits pois, les protéines étant fournies par un œuf poché, un ġbejniet et un peu de ricotta.
    La minestra, une épaisse soupe de tomates, haricots, pâtes et légumes, ressemble à certaines versions du minestrone italien, en plus dense et plus orangée car elle contient du potiron.
    Autres plats d’influence italienne : les ravjul/ravjuletti, des raviolis fourrés de ricotta, parmesan et persil, et la timpana, une tourte de macaronis d’origine sicilienne (et apparentée au pastitsio grec) contenant fromage, œuf, bœuf haché, tomate, ail et oignon. Généralement préparée pour les grandes occasions, elle paraît parfois sur la carte des restaurants.

    Viandes maltaises

    Les Maltais affectionnent les plats de résistance roboratifs, tels que tourtes carnées, rosbif, agneau, porc, cailles et canard rôtis.
    La viande la plus typique reste toutefois le lapin (fenek). L’animal, introduit par les Normands, était un symbole de la répression féodale, car les chevaliers interdisaient aux paysans de les manger pour s’en réserver l’apanage. Comble d’injustice, les lapins ne se gênaient pas pour attaquer les cultures. Les Maltais ont eu l’occasion de se venger, car c’est devenu le mets le plus apprécié des insulaires, qu’il soit frit à l’huile d’olive, rôti, en ragoût, servi avec des spaghettis ou en tourte. Le fenek bit-tewm u l-inbid est un plat de lapin cuit à l’ail et au vin ; le fenek moqli, du lapin frit ; et le stuffat tal-fenek, du lapin en ragoût.
    Véritable festin, la fenkata commence habituellement par des spaghettis accommodés d’une sauce au lapin, suivis de morceaux de lapin frits. Il s’agit d’un plat de fête, consommé en particulier lors de L-Imnarja (29 juin), qui célèbre les saints Pierre et Paul. À cette occasion, les habitants pique-niquent dans les jardins de Buskett et le vin coule à flots (autrefois, les contrats de mariage stipulaient que le mari devait amener son épouse au L-Imnarja). Certains restaurants, tels le Ta’Marija à Mosta, proposent couramment de la fenkata.
    Les braġioli (paupiettes) sont de fines tranches de bœuf enveloppant une farce de viande, bacon, œuf dur, ail et persil, le tout revenu dans une sauce à la tomate et au vin rouge. La tigieja est un poulet rôti farci de bœuf, porc, jambon, œufs, persil et basilic. Le stuffat tal-Laham (ragoût de bœuf) mijote avec champignons, oignons, carottes et pommes de terre.
    Les savoureuses saucisses maltaises (zalzetta tal-malti), présentées sèches ou fraîches (et plus aillée), dénotent une influence britannique et portugaise.

    Fruits de mer

    Comme ailleurs en Méditerranée, les produits de la mer occupent une place importante dans la cuisine. Le lampuka (dorade coryphène) a la faveur des Maltais, notamment sous forme de tourte (torta tal-lampuki ou lampuki pie). On le prépare d’ordinaire avec tomates, oignons, olives noires, épinards, raisins secs et noix – mais il existe des recettes alternatives. Ċerna (mérou), pagru (dorade), dentiċi (dentex), spnotta (bar) et saint-pierre comptent aussi parmi les poissons fréquents sur les cartes des restaurants. Il n’y a pas de cabillaud en Méditerranée, les recettes maltaises utilisent donc souvent le bakkaljaw (morue). Poulpe et seiche agrémentent également les menus.

    Douceurs maltaises

    D’origine sicilienne, les kannoli ont été largement adoptés à Malte. Ces tubes de pâte frite farcis de ricotta, à laquelle on ajoute parfois des pépites de chocolat ou des fruits confits, sont meilleurs frais, car la pâte se détrempe avec le temps. Le mqaret est une pâtisserie frite, en forme d’amande, fourrée de dattes hachées parfumées d’épices – un régal avec de la glace à la vanille !
    Délicieusement tendre, le nougat maltais (qubbajt), aux amandes ou aux noisettes, est traditionnellement vendu les jours de festa (fête). Les qagħaq tal-għasel, anneaux de pâte légère au miel ou à la mélasse, sont servis avec le café.
    Qaghaq tal-Ghasel, spécialité maltaise

    Boissons à Malte

    Alcools locaux

    On trouve de tout dans les bars maltais, de la bière anglaise à la liqueur Galliano. L’archipel possède une longue tradition de brasserie, introduite par les Britanniques. La Cisk Lager et l’Hopleaf Ale sont de bonnes bières locales (à base de houblon importé), moins chères que les bières d’importation. La brasserie Lord Chambray, ouverte à Gozo en 2014, fabrique les bières artisanales San Blas (pale ale), Golden Bay (golden ale), Blue Lagoon (blanche belge) et Fungus Rock (brune).
    Les principaux acteurs de la scène viticole maltaise sont Camilleri Wines, Emmanuel Delicata, Marsovin, Meridiana et Maria Rosa Winery. Tous produisent des vins à base de cépages locaux, ainsi que quelques vins de “réserve spéciale” plus onéreux (merlot, cabernet sauvignon, chardonnay et sauvignon blanc) à base de raisin importé d’Italie. La qualité de ses crus, parfois excellents, est en constante progression. Les vignobles organisent des visites et des dégustations intéressantes ; consultez leur site Internet.
    Les liqueurs maltaises font de bons cadeaux. Celles de Zeppi sont à base de miel maltais, d’anis ou de figue de Barbarie. Le délicieux limunċell produit à Gozo (variante du limoncello italien, au citron) existe aussi à l’orange et à la mandarine.

    Boissons non alcoolisées

    Bien que potable, l’eau du robinet a un goût désagréable en raison d’un taux élevé de chlorure et de sodium.
    Tous les cafés servent de bons expressos à l’italienne et du thé à l’anglaise.
    On trouve partout des boissons fraîches sucrées. Kinnie, le soda maltais par excellence, dont les panneaux publicitaires sont omniprésents à Malte, se compose d’oranges amères et de plantes. On le consomme seul ou mélangé à de l’alcool.

    Se restaurer et prendre un verre à Malte

    Quand se restaurer

    Le petit-déjeuner comprend habituellement du café ou du thé accompagné de biscuits, d’un croissant ou de céréales. Certains Maltais sautent toutefois cette collation matinale et prennent un thé et un pastizz à l’extérieur. Les plus âgés gardent souvent une préférence pour le ħobż (pain) traditionnel.
    Le déjeuner, pris entre 13h et 15h, constituait autrefois le repas le plus consistant de la journée. Peu de gens ayant aujourd’hui l’occasion de rentrer chez eux, beaucoup se contentent d’un sandwich ou de pastizzi sur le pouce (même si un nombre croissant de personnes se soucient de leur alimentation). Le dîner est donc devenu le repas principal. Les restaurants se remplissent à partir de 20h.
    Contrairement aux autres jours, le dimanche donne lieu à des déjeuners copieux. L’été, les Maltais passent la journée à la plage où ils pique-niquent au déjeuner et font des barbecues le soir.

    Où manger et prendre un verre à Malte ?

    Restaurants maltais

    Il y a à Malte des restaurants en tout genre, du plus simple au plus sélect. Beaucoup de tables haut de gamme n’ouvrent que le soir et n’acceptent pas les jeunes enfants afin de préserver la tranquillité des convives. Le Definitive(ly) Good Guide to Restaurants in Malta & Gozo (www.restaurantsmalta.com ; 8 €), disponible en ligne et dans les librairies locales, vous aidera à choisir.
    Les portions ont tendance à être énormes. Les pâtes servies en entrée constituent souvent un repas à elles seules et un plat de résistance peut suffire pour deux. Pensez à garder de la place pour les desserts, excellents.
    Plat de fruits de mer dans un restaurant à Malte

    Kiosques

    Ces petits établissements avec quelques tables dehors sont situés au bord des routes ou sur le littoral. Il en existe notamment sur les promenades de Qawra, de Sliema et de Ta’Xbiex, ainsi que dans les jardins Barrakka du haut à La Valette. Ce sont en général des lieux corrects, où se restaurer de plats sans prétention et bon marché, tels que côtes de porc ou fish and chips. Parfait pour manger en famille.

    Pastizzeriji

    La plupart des villes abritent au moins deux ou trois de ces échoppes de pastizzi et autres pâtisseries.

    Cafés à Malte

    Les cafés maltais, à l’ambiance décontractée, sont généralement ouverts toute la journée. Certains, comme le Café Jubilee, à Victoria, se transforment en bars le soir ; ils ferment très tard et servent cocktails, vin et en-cas.
    Source : Lonely Planet

      Dormir chez l’habitant en voyage

       jiraisdormirchezvous

      Dormir chez l’habitant

      L’objectif de l’accueil spontané chez l’habitant ? Se faire accueillir pour la nuit en toute sécurité, de façon spontanée et non organisée. Rien de tel pour vivre une expérience unique et authentique alliant économie, écologie, aventure et humanité ! Mais comment s’y prendre pour dormir chez l’habitant ? Voici nos conseils… 

      L’accueil peut se faire dans une maison ou un appartement bien sûr, mais aussi sur un bateau, dans une caravane, une yourte ou tout autre hébergement assez grand pour vous loger. Il s’agit d’un acte non organisé et gratuit, sauf dans certaines situations où une participation financière peut être envisagée.
      Pour chaque pays, il existe une histoire, des coutumes et des traditions particulières. Lorsqu’on est invité chez des gens, il est important d’en connaître les grandes lignes : c’est une marque de respect très appréciée qui vous évitera de vous retrouver dans des situations délicates.

      Où chercher un hôte en voyage ?

      Comme tout commence par une rencontre, assurez-vous d’abord d’être dans un contexte favorable pour créer un contact avec un habitant. En fonction du moment de la journée et de l’environnement dans lequel vous vous trouvez (ville, campagne, montagne, etc.), voici les trois principaux scénarios pouvant aboutir à une nuit chez l’habitant.

      Durant un trajet

      La manière la plus facile et la plus sûre de rencontrer un hôte est de le faire durant un trajet. Dans le bus ou le train par exemple mais surtout en stop, avec la dernière voiture juste avant que le soleil se couche (“the sunset car”). Comme les personnes à qui vous vous adresserez seront souvent disponibles pour discuter, ces moments-là sont idéaux pour expliquer votre situation et demander l’hébergement pour la nuit.

      En frappant aux portes des habitations

      Plus classique et très efficace, vous pouvez aussi aller frapper directement aux portes. Les habitants de fermes, maisons ou appartements peuvent être sollicités le soir, de préférence avant que la nuit soit tombée (pour ne pas les déranger, les réveiller ou les effrayer). Pour vos premières expériences, préférez les petits quartiers, villes de campagne ou hameaux aux grosses villes.
      Cette démarche peut paraître difficile et stressante au début, mais il suffit de vous lancer pour comprendre que vous ne risquez pas grand chose. Pour vous rassurer, les premières fois, cherchez des signes aux abords des maisons pour vous donner une idée des gens qui y vivent (jardin fleuri, décoration particulière, etc.). Rappelez-vous cependant qu’il y a des gens généreux et extraordinaires partout : à vous de les trouver !

      Dans un lieu public

      Dans les villes ou lorsqu’il commence à se faire tard, il est parfois plus facile de se rendre dans des lieux publics pour faire des rencontres. Rues, places, plages, marinas (voiliers), bars ou discothèques sont des endroits propices où rencontrer des personnes qui accepteront de vous héberger.
      Dîner à la maison

      Comment aborder une personne pour dormir chez elle ?

      Que dire ?

      Dans le cas où vous solliciteriez directement une personne (en frappant à sa porte ou en l’abordant dans un lieu public), il est préférable d’aborder les gens le plus simplement possible, sans passer par des détours complexes et ambigus. C’est la règle d’or, qu’importe ce que vous demandez : présentez-vous de façon rapide en deux ou trois phrases et expliquez ensuite l’objet de votre demande. Par exemple : “Bonjour, je suis français et je voyage dans votre pays à pied depuis trois mois. Est-ce que vous accepteriez de m’héberger pour la nuit ? J’ai un duvet et je n’ai besoin que d’un lieu à l’abri.”
      Si la personne refuse dès les premiers mots, elle aura une opportunité de changer d’opinion après vous avoir écouté. Au contraire, si vous vous perdez en explications, vous n’aurez plus d’arguments si votre interlocuteur refuse. Cette étape nécessite parfois du temps et peut durer plusieurs dizaines de minutes, pour que le voyageur comme l’hôte puissent s’apprivoiser et se mettre en confiance. C’est un processus au cours duquel les peurs se dissolvent et laissent place à de la bienveillance. Cela demande de la clarté, de la douceur et de l’aplomb.
      Dans le cas où la rencontre se ferait plus naturellement, laissez-vous le temps de parler et d’échanger pour “sentir” la personne et lui permettre de vous connaître aussi. Il est essentiel de ne pas vous crisper sur votre projet d’hébergement, cela n’amènera que des tensions dans la discussion. Lorsque le moment vous semble opportun, expliquez à votre interlocuteur que vous cherchez un endroit pour passer la nuit et demandez-lui explicitement s’il ne disposerait pas, à tout hasard, d’un espace pour vous loger.

      Quelle réaction ?

      L’accueil spontané est avant tout un moyen de rencontrer les gens et de vivre une expérience de partage. Vous ne devriez jamais avoir à forcer la main des gens. Veillez donc à ce que tout le monde se sente à l’aise du début à la fin. Si votre interlocuteur n’est pas à l’aise avec ce genre de pratique ou s’il ne souhaite pas vous recevoir chez lui, il vous le fera savoir rapidement. Dans ce cas, n’insistez pas et vous n’aurez qu’à conclure naturellement la discussion ; vous réitérerez votre demande à une autre personne.
      Lorsque vous rencontrerez enfin quelqu’un acceptant de vous héberger, tout s’enchaînera naturellement et vous n’aurez qu’à vous laisser guider en suivant les instructions de votre hôte.

      Le code du voyageur hébergé

      État d’esprit

      En acceptant de vous recevoir, votre hôte fait preuve d’une très grande générosité. En fait, l’accueil spontané pourrait presque se résumer à partir à la recherche de personnes assez extraordinaires pour vous offrir un lit. Lorsque vous poussez la porte d’une maison, les gens qui vous accueillent vous offrent un des plus beaux cadeaux qu’un voyageur puisse recevoir : l’hospitalité. En cela, s’il y a un héros, ce n’est pas le voyageur mais bien celui qui reçoit ! Le minimum est d’être respectueux et de faire preuve de gratitude. Il est absolument primordial de garder cela en tête en honorant cette invitation, par respect pour votre hôte, pour vous et pour les voyageurs à venir.

      Contribution

      Gratuit ne veut pas dire que l’on ne peut pas offrir quelque chose en retour. Au contraire, il est très agréable pour votre hôte de recevoir quelque chose de vous, matériel ou non. De l’aide pour faire à manger ou autre (menu bricolage…), de la nourriture que vous amenez ou un plat que vous cuisinez sur place, des fleurs, une photo, un objet, un cours de langue, un spectacle, une danse, un récit d’histoires ou toute autre idée pouvant vous permettre de donner un peu de vous et d’enrichir la rencontre.
      Préparation du repas
      Lorsque la famille est très pauvre ou que l’offre d’hébergement en ville est inexistante, il n’est pas rare qu’elle vous demande une participation financière en fonction de ses moyens et des vôtres. Dans ce cas-là, si vous acceptez ce principe, essayez de vous mettre d’accord sur les termes de l’échange avant de passer la nuit afin qu’il n’y ait pas de malentendu.

      Départ

      Que vous ayez dormi dans une pièce commune, dans un fauteuil ou dans une chambre privée, portez une attention particulière au rangement et au nettoyage avant votre départ. Une façon simple de respecter votre hôte est de rendre les lieux qui vous ont été prêtés plus propres encore que vous les avez trouvés. En plus de diminuer la charge de travail engendrée par votre passage, vous permettrez à votre hôte de vivre une expérience agréable qu’il aura peut-être envie de renouveler.
      Si vous ne vous sentez pas encore prêt à franchir le cap de l’accueil spontané chez l’habitant, pourquoi ne pas tenter le couchsurfing et le wwoofing ? Deux formes d’hébergement alternatif que l’on apprécie particulièrement.
      Source : Lonely planet




        Eté austral découvrez de Rio de Janeiro

        Idées Voyages

        Eté austral découvrez Rio de Janeiro

        Les plus belles plages de Rio

        Les plages de Rio de Janeiro enchantent depuis longtemps les visiteurs. Merveilleux terrain de jeu insouciant de la cité, c’est là que les Cariocas de tous horizons viennent se retrouver et se distraire entre les vagues vigoureuses du rivage et les pics verdoyants qui dominent l’ancienne capitale du Brésil. Vivez au rythme de Rio en vous prélassant sur l’une des 5 plus belles plages de la « ville merveilleuse »…

        1. Ipanema, plage culte de Rio

        Vous avez sans doute fredonné la mélodie suave The Girl from Ipanema et vu des photos de son cadre unique, mais rien n’est comparable à la sensation de fouler le sable doré de la plage la plus célèbre de Rio. Elle est le grand terrain de jeu de la ville, gratuit et ouvert à tous, avec son lot de distractions, du jogging le long du rivage au farniente en sirotant une agua de côco (eau de coco), un œil attentif à l’animation de la plage.

        2. Copacabana, croissant de sable

        Magnifique rencontre entre la terre et la mer, la très longue plage de Copacabana dessine une courbe de quelque 4 km. Tout du long, on s’y adonne à diverses activités : des footballeurs survoltés entonnent l’hymne de leur équipe, Cariocas et touristes se pressent pour siroter des caïpirinhas aux kiosques, des enfants des favelas fanfaronnent en jouant au ballon et des vendeurs de plage font l’article de leurs produits entre les corps bronzés.

        3. Praia Vermelha et son incroyable panorama

        Nichée près de la station de téléphérique du Pain de Sucre, cette petite plage est un incontournable de Rio. Au pied du Morro da Urca, l’étroite Praia Vermelha bénéficie d’une vue superbe sur la côte rocheuse. Elle doit son nom (vermelha signifie rouge) à son sable grossier. Protégée par le promontoire, elle est baignée par une eau habituellement calme.

        4. Barra da Tijuca, perle rare de Rio

        C’est la perle de Barra : sa plage, longue de 12 km, et baignée d’une eau d’un bleu étincelant. Bars et restaurants de poisson sont alignés sur les premiers kilomètres de son extrémité est. La jeunesse branchée se retrouve devant la barraca (stand) n°1, dans le secteur appelé Praia do Pepê, du nom d’un célèbre champion du monde carioca de parapente décédé lors d’une compétition au Japon en 1991.

        5. Praia da Prainha, plage sauvage

        À l’écart, la Praia da Prainha s’étire sur 700 m juste après Recreio. C’est l’un des meilleurs spots de surf de Rio ; les surfeurs y viennent donc nombreux affronter les vagues. Elle est l’une des plages les plus isolées et les mieux préservées parmi celles proches de la ville. Elle bénéficie d’un emplacement magnifique, entourée de montagnes et d’une végétation dense. Cette plage est difficile d’accès en transports en commun. Mieux vaut s’y rendre en voiture ou en taxi, en prévoyant du temps en raison de la circulation parfois dense.

        Tout comprendre des plages de Rio…

        Une foule métissée

        Bien que le mélange soit parfaitement démocratique, des postos (postes de sécurité) divisent la plage en différentes sections, qui attirent chacune une catégorie particulière, qu’il s’agisse des gamins des favelas, des amateurs de volley-ball, des familles huppées ou de la jeunesse dorée.

        Les joies du sport

        Le sport est l’un des grands attraits du bord de mer, et se décline à l’infini sur l’eau comme sur le sable : surf ou stand-up paddle ; jogging, vélo ou rollers sur la promenade en bord de plage ; football, volley-ball et futevôlei (un sport typiquement brésilien combinant volley-ball et règles du football – interdiction d’utiliser les mains !). Le frescobol, un jeu de raquettes, où les deux joueurs tentent de faire le plus d’échanges possible, est également apprécié.

        Détente et animation

        Beaucoup de Cariocas vont à la plage pour se détendre et profiter de l’animation. Entre le sable, la mer, les marchands ambulants, les passants et les sportifs, ils peuvent lézarder au soleil sans s’ennuyer une seule seconde.

        Nos conseils pour aller À la plage à Rio de Janeiro !

        • Laissez vos objets de valeur à l’hôtel. Ne prenez que l’argent nécessaire pour la journée.
        • Au diable la serviette ! Utilisez un kanga (paréo) ou mieux, asseyez-vous sur une chaise pliante. Les hommes restent debout ou s’asseyent sur le sable.
        • Choisissez votre endroit ; repérez une barraca (stand) qui vous plaît pour y louer transat et parasol.
        • Inutile d’apporter nourriture ou boissons ; faites vivre les vendeurs locaux.

        Où faire la fête à Rio de Janeiro ?

        Quel que soit le soir de la semaine, vous pourrez profiter de la trépidante vie nocturne de Rio : bars en plein air en bordure de lac, petits bars de quartier (botecos) accueillants, bistrots festifs dans les rues coloniales du Centro, kiosques de plage, bars-lounge et clubs chics parsèment toute la ville. Découvrez les lieux où faire la fête jusqu’au bout de la nuit à Rio !

        1. La scène festive de Rio

        Comme dans la plupart des villes du monde, plusieurs tendances se dessinent selon les affinités des noctambules (mannequins, surfeurs, branchés, hippies, bobos, etc.), même s’il n’est pas rare que les frontières se brouillent. La population fortunée de la Zona Sul privilégie généralement les clubs huppés de Gávea et de Barra, tandis qu’une foule alternative fréquente les discothèques de Botafogo. Les bars et les salles de bal de Lapa attirent des fêtards de tous les milieux, tous unis dans l’amour de la samba.
        Les établissements apparaissent et disparaissent, et les meilleures soirées sont souvent des événements exceptionnels organisés dans des lieux uniques ; une source locale est précieuse pour des informations d’actualité. Si vous lisez un peu le portugais, consultez le supplément Veja Rio du magazine Veja, qui paraît le dimanche. Rio Show, l’encart consacré aux loisirs dans l’édition du vendredi du journal O Globo, comporte également une longue liste d’adresses.

        2. Botecos et brasseries

        Pour se faire une idée de la vie nocturne de Rio, familiarisiez-vous d’abord avec l’un des emblèmes socioculturels de la ville : le boteco. Ces bars détendus, ouverts sur la rue, sont installés à tous les coins de rue et attirent une clientèle très diverse. Les Cariocas de tous milieux socioculturels s’y retrouvent autour d’une chope (bière à la pression) bien fraîche ou d’une caïpirinha (cocktail à base de cachaça, de citron vert et de sucre), pour flirter et échanger les derniers ragots tandis que des serveurs en nœud papillon évoluent parmi la foule.
        Si chaque Carioca a son équipe de foot favorite, chaque habitant a également son boteco préféré. Les botecos varient du petit bistrot sans prétention, où l’on sert des canettes de bière aux clients attablés autour de simples tables en plastique, au bar classique, ouvert depuis plusieurs générations, avec boiseries et peintures murales et cocktails élaborés.
        Quel que soit l’endroit que vous choisirez, vous constaterez qu’une part importante est accordée à la nourriture. En effet, les Cariocas classent les bars non seulement en fonction des boissons et de l’ambiance, mais aussi de la carte.
        Dernièrement, l’offre brassicole s’est considérablement améliorée du fait de l’essor des brasseries artisanales dans tout le pays. De nouveaux bars servant d’excellentes bières de microbrasseries locales et nationales ont ouvert dans toute la ville, et les Cariocas se découvrent une nouvelle passion pour ces bières.

        3. Clubs et discothèques à Rio de Janeiro

        Rio compte d’excellents endroits où remuer son bunda (popotin). Les DJ sortent des bacs les derniers tubes de house, drum‘n’bass et hip-hop, ainsi que des mix typiquement brésiliens comme l’électro-samba et la bossa-jazz. Outre les DJ locaux, la ville attire des gourous du vinyle de São Paulo, New York et Londres lors des grands événements. Des flyers annonçant les soirées dance sont disponibles dans les boutiques d’Ipanema et Leblon, et dans les magasins de surf de la Galeria River, à côté de la Praia Arpoador. Vous ferez des économies
        en vous inscrivant sur la liste des invités – cela consiste généralement à simplement ajouter son nom à la liste de la soirée sur la page Facebook du club.

        L’essentiel pour sortir à Rio !

        Heures d’ouverture

        Bars

        De 18h à 2h du lundi au vendredi, à partir de 12h le samedi et le dimanche. La plupart des établissements restent ouverts plus tard (habituellement jusqu’à 4h) les vendredis et samedis soir.

        Clubs et discothèques

        De 23h à 5h du jeudi au samedi.

        Prix

        Prix des consommations

        Une bière pression coûte de 6 à 10 R$, un cocktail de 14 à 22 R$, voire plus de 30 R$ dans les bars-lounge les plus chers. La plupart des bars ajoutent 10% de service.

        Entrée en club et discothèque

        Les prix varient ; généralement, les femmes paient moins cher que les hommes. Les soirées du vendredi et du samedi sont les plus chères. En moyenne, comptez 50 R$ pour les hommes et 30 R$ pour les femmes
        le week-end.

        Admission

        • Le code vestimentaire n’a rien de strict dans les clubs. Un short et des baskets propres sont acceptés, contrairement aux tongs et au maillot de bain.
        • Les groupes d’hommes auront du mal à entrer. Essayez d’inviter quelques femmes.
        • Arrivez avant minuit pour éviter la foule.

        La sélection de Lonely Planet

        Palaphita Kitch

        Cocktails aux saveurs amazoniennes et vue paisible sur le lac (2227-0837 ; www.palaphitakitch.com.br ; Av. Epitácio Pessoa s/n ; 18h-1h).

        Canastra

        Bar de quartier accueillant tenu par des Français, avec d’excellents plats et boissons (Rua Jangadeiros 42 ; 18h30-1h mardi-samedi).

        Bar dos Descasados

        Bar-lounge romantique en plein air avec vue sur les collines (3380-0200 ; Rua Almirante Alexandrino 660 ; 12h-minuit).

        Comuna

        Espace créatif au tiercé gagnant : art, musique et bières artisanales (3029-0789 ; www.comuna.cc ; Rua Sorocaba 585, Botafogo ; 18h-2h mardi-dimanche).

        Complex Esquina 111

        Excellents cocktails et clientèle élégante dans ce bar branché d’Ipanema (Rua Maria Quitéria 111 ; 12h-minuit dimanche-jeudi, 12h-3h vendredi-samedi).

        Estrelas da Babilônia

        Vue époustouflante depuis la terrasse haut perchée de ce bar de la favela Babilônia (Ladeira Ary Barroso ; 17h-23h mardi-jeudi et dimanche, 17h-3h vendredi-samedi).

        Pour plus d’infos : http://www.lonelyplanet.fr

         




          Voyager pas cher : les destinations en 2017

          Destinations pas cher en 2017

          Randonneurs descendant Thorung La, le plus haut col de montagne au monde, Népal
          Envie de voir le monde sans trop dépenser ? Découvrez notre palmarès des destinations de rêve à des prix abordables en 2017, pour les voyageurs soucieux de leur budget.

           Le Népal, un pays asiatique pas cher

          Le Népal commence à se redresser après les séismes de 2015 et la pénurie de carburant qui compliquait fortement les déplacements. Il reste un excellent choix pour les voyageurs à petit budget qui peuvent découvrir les plus beaux itinéraires de trek et une faune sauvage méconnue pour moins de 45 € par jour. Les touristes reviennent peu à peu, emboîtez-leur le pas : où que vous alliez, on vous accueillera à bras ouverts, car vos devises seront des plus précieuses pour aider le pays à se reconstruire.
          La monarchie ayant été abolie en 2008, le mont Everest remplace le roi du Népal sur tous les billets de banque.

           La Namibie, une destination très abordable

          Indexé sur le rand sud-africain, le dollar namibien se déprécie depuis plusieurs années face aux devises étrangères. C’est le moment d’en profiter pour visiter ce fabuleux pays où vous attendent des expériences sans pareilles : observation de la faune dans le parc national d’Etosha, randonnée à travers le sublime Fish River Canyon, surf des sables sur les immenses dunes de Sossusvlei…
          Pour dénicher les vols les moins chers, faisant généralement escale à Johannesburg, évitez les vacances scolaires sud-africaines et européennes, en particulier fin décembre et janvier. Sinon, optez pour un vol charter Condor passant par Francfort. Le bleu infini du ciel et la clarté des nuits étoilées vous laisseront des souvenirs inoubliables sans vous coûter un centime de plus.
          Les pourboires sont interdits dans les parcs nationaux. Dans les lodges des safaris, laissez un premier pourboire aux guides et un second que se partageront les autres employés.
          Les dunes du désert du Namib figurent parmi les plus hautes du monde

           Porto, ville accessible au Portugal

          Cette cité moins prisée que Lisbonne mérite d’être découverte, ne serait-ce que pour sa situation à l’embouchure du Douro et ses très bons restaurants et hôtels aux tarifs abordables, d’autant que les nombreuses compagnies low cost qui la desservent rendent le trajet en avion plus économique que jamais. La deuxième ville du Portugal possède plusieurs musées peu coûteux, des tramways qui raviront les amateurs de transports rétro et une plage de galets accessible en une heure de marche le long du fleuve. Ses caves pittoresques proposent des visites et des dégustations, et il est facile d’organiser des excursions vers les domaines viticoles des environs. La délicieuse francesinha, sorte de sandwich au steak, au jambon et à la saucisse, nappé de fromage fondu et de sauce tomate, vous nourrira toute une journée. Cette spécialité locale est même souvent assez copieuse pour deux.
          Le FC Porto, l’un des grands clubs de foot européens, joue à l’Estádio do Dragão. Les billets pour les matchs sont relativement peu chers : cherchez sur viagogo.com.
          Des maisons aux façades carrelées traditionnelles décorent les berges de Porto

          4. Séjour bon marché à Venise, Italie

          Venise rime rarement avec petits prix. La cité des Doges est pourtant une destination incontournable où affluent chaque jour des voyageurs mus par l’espoir de la visiter sans vider leur compte en banque. Autrefois, on conseillait de dormir à Mestre, voire à Trévise, et de prendre le train pour venir passer la journée sur place, mais cela ne permettait pas de s’attarder pour une balade nocturne ou une soirée dans les osterie (bars) de la ville. Aujourd’hui, avec les locations offertes sur des sites tels qu’Airbnb, on peut loger à Venise même, à des tarifs compétitifs. En optant pour un quartier peu touristique, vous pourrez ainsi cuisiner vous-même vos repas, réduire le coût des transports et arriver le premier dans les sites les plus appréciés.
          Économisez du temps et de l’argent en réservant vos transports et vos entrées aux musées avant de partir. www.veneziaunica.it.
          Gondole se dirigeant vers la Basilique Santa Maria della Salute, Grand Canal de Venise

          5. Voyage pour petits budgets à Debrecen, Hongrie

          S’étendant à l’est de Budapest, Debrecen est la deuxième ville du pays et le cœur de la Hongrie rurale. Désormais accessible par des vols low cost depuis sept pays européens (dont la France et la Belgique), elle commence à s’ouvrir aux visiteurs étrangers. Riche d’une longue histoire mâtinée d’influences plus modernes auxquelles elle doit sa vie artistique florissante et les festivals d’été qui animent ses rues, Debrecen se distingue surtout par sa situation en lisière de la puszta (Grande Plaine). Pays des chevaux et des cavaliers, abritant le parc national de  Hortobágy, cette région continue d’incarner une image romantique de la Hongrie.
          Voici un petit coin d’Europe où l’on peut voyager à moindre coût en ayant l’impression d’être un pionnier. En Belgique les vols partent de l’aéroport Charleroi-Bruxelles-Sud, en France de celui de Paris-Beauvais. Pour des informations et des conseils, voyez fr.gotohungary.com.
          Au-delà de sa riche histoire, Debrecen est importante pour sa scène d'art contemporain et son large choix de festivals

          6. Le Belize, un pays à bas prix

          Souvent considérée comme l’une des destinations les plus coûteuses d’Amérique centrale, le Belize présente cependant de nombreux atouts, comme la possibilité de faire de la plongée ou du snorkeling dans la mer des Caraïbes et d’explorer des ruines mayas, telles que Caracol, dans une jungle peuplée d’animaux. Sa petite taille facilite les déplacements et la proximité du Mexique et des Caraïbes inspire une cuisine de rue d’un exceptionnel rapport qualité/prix qui permet de manger pour quelques sous. Il suffit de partir au sud vers Placencia et Hopkins pour découvrir des stations balnéaires paisibles et encore peu connues, bien loin des luxueux complexes hôteliers d’Ambergris Caye.

          Mai et juin sont d’excellentes périodes, avec des températures plus basses qu’en été mais moins de visiteurs, donc des tarifs hôteliers plus intéressants.

          Tobacco Caye est l'une des petites îles tropicales à explorer pour un séjour réussi à Belize

          7. Le Maroc, pays des bonnes affaires

          Stable, accessible et multiforme, le Maroc est synonyme de dépaysement à moindre coût. Facile à rejoindre depuis les pays d’Europe occidentale, il présente un contraste saisissant avec ces derniers. Offrant plus de possibilités d’hébergement que jamais, l’incontournable Marrakech conserve, malgré la présence d’une foule de touristes, son ambiance à la fois frénétique et chaleureuse. Essaouira est désormais desservie par des vols directs au départ de Londres ou Paris. Quant à la cité portuaire de Tanger, elle est en pleine renaissance, avec des hôtels en cours de construction ou de rénovation dans sa vieille ville jadis décrépie.
          La transformation de la côte atlantique est vouée à s’accélérer avec la construction d’une ligne de TGV entre Tanger et Casablanca qui devrait entrer en service en 2018.
          Place Djemaa el-Fna, Marrakech

          8. La Russie, un voyage peu coûteux

          À l’heure où nous écrivons ces lignes, le cours du rouble est favorable aux touristes européens et la Russie reçoit de ce fait un nombre croissant de visiteurs. Les tarifs affichés dans les grands hôtels de Moscou peuvent faire figure de repoussoir, mais voyons les choses autrement : les dépenses quotidiennes sur place étant réduites, on peut par exemple profiter des liaisons aériennes à bas coût pour rejoindre l’une des villes d’étape du transsibérien et en parcourir un tronçon. C’est aussi le bon moment pour découvrir les trésors de Saint-Pétersbourg. Surveillez les fluctuations du rouble mais, même si elles tournaient à votre désavantage, sachez qu’en 2018 la Coupe du monde de foot provoquera une hausse de la fréquentation touristique… et des prix : une autre raison de se rendre en Russie dès maintenant.
          Pour trouver des billets d’avion à bas prix vers la Russie et dans le pays, consultez skyscanner.fr.
          La splendeur des canaux et des cathédrales de Saint-Pétersbourg nous rappelle que la ville fut jadis capitale de l'Empire russe

          9. Péninsule de Bellarine, destination moins chère en Australie

          Depuis des générations, la presqu’île de Bellarine est la villégiature favorite des habitants de Melbourne en quête de tranquillité. Aujourd’hui, outre ses plages à la beauté intemporelle et ses villes historiques telles que Queenscliff et Portarlington, cette région de l’État du Victoria offre plusieurs centres d’intérêt, comme le Jack Rabbit Vineyard et la Flying Brick Cider Co. On peut aussi faire du vélo sur le tracé d’une ancienne voie ferrée ou pratiquer la pêche à pied, le snorkeling et le surf. Accessible en ferry depuis la péninsule voisine de Mornington, beaucoup plus cossue, Bellarine constitue un point de chute pratique où passer quelques jours avant de continuer vers la Great Ocean Rd.
          Jusqu’à 14 ferries relient quotidiennement Queenscliff et Sorrento, dans la péninsule de Mornington. www.searoad.com.au.
          Phare de Point Lonsdale, point de repère dans le Sud-Est de la péninsule de Bellarine

          10. Upper Peninsula et ses prix raisonnables, Michigan, États-Unis

          Vous n’avez sans doute jamais entendu parler de l’Upper Peninsula, la plus au nord des deux vastes presqu’îles qui forment le Michigan. Avec son cadre naturel de toute beauté et ses villes et villages charmants qui semblent tout droit sortis d’un tableau de Norman Rockwell, cette région a pourtant de quoi rivaliser avec les destinations les plus courues du pays. Fréquentée essentiellement par les habitants du Middle West, elle se démarque par ses prix raisonnables, ses touristes relativement peu nombreux et son ambiance détendue. Elle recèle des vieux phares, des centaines de kilomètres de plages le long des Grands Lacs, des forêts parmi les mieux préservées du pays et plus de 300 cascades, petites ou très spectaculaires. Interdite aux voitures, l’île Mackinac est un joyau de 10 km2 aux jolies boutiques et aux panoramas fabuleux.
          Plus de 40 phares jalonnent les berges de l’Upper Peninsula. Certains sont ouverts au public, d’autres ont été transformés en B&B. www.uptravel.com.
          Plus de 40 phares ponctuent les rives de l'Upper Peninsula dans le Michigan
          Source Lonely Planet




            En voiture ! Itinéraire routier sur la Gold Coast de Sydney à Brisbane

            Source : Itinéraire routier de Sydney à la Gold Coast, itinéraire Pacific Coast Tour – Tourism Australia

              Les temples classés à l’ UNESCO de l’île de Java.

              Borobudur

              Sur la célèbre île de Java, les sites naturels et historiques classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO notamment les  célèbres monuments de Borobudur et Prambanan, situés dans la partie Est de l’île.

              C’est ensuite une étape culturelle incontournable pour ceux qui souhaitent découvrir l’histoire de l’Indonésie à travers ses monuments historiques et religieux ainsi que son passé colonial. Les danses traditionnelles, le théâtre javanais, les marionnettes de cuir, la musique du Gamelan et les batiks font aussi la richesse de l’île et témoigne de son rayonnement au niveau international. Au centre de l’île, la ville de Jogjakarta est la capitale culturelle de Java. Idéale pour flâner dans les ruelles de la vieille ville et les marchés colorés de toutes sortes, aux oiseaux, aux fruits et aux épices, Jogjakarta offre à ses visiteurs une atmosphère chaleureuse où la vie s’écoule doucement. Guidés par les habitants, à pieds ou en cyclo-pousse, les touristes découvrent l’artisanat local : haut lieu de fabrication de Batik et des marionnettes Wayang, Jogjakarta possède de nombreux centres culturels et des galeries d’art contemporain. Enfin, la visite du palais Kraton Hadiningrat est appréciable car l’on peut assister aux représentations dansantes et musicales des troupes royales. La région de Jogjakarta est quant à elle connue pour deux monuments majeurs en Indonésie : le Temple de Borobudur et l’ensemble de Prambanan, lieux sacrés du bouddhisme et de l’hindouisme. Classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ces temples sont le reflet de la diversité religieuse de l’Indonésie.

              Construit au VIIIème et IXème siècles après J.C., Borobudur est le plus grand temple bouddhique au monde. Il symbolise la montagne habitée par les Dieux et se veut une réplique du monde propre au bouddhisme Mahayana (grand véhicule). Composé de cinq terrasses carrées, surmonté d’un tronc de cône (trois-plate-formes circulaires ornées de 72 stupas abritant des statues de Bouddhas) et couronnée d’un stupa monumental, Borobudur occupe une surface totale de 2500 m2. Ce temple a été restauré dans les années 70 avec le concours de l’UNESCO et du gouvernement indonésien et classé au Patrimoine Mondial en 1991. Il est aujourd’hui une attraction unique sur l’île de Java et le monument le plus visité d’Indonésie. Chaque année, durant la pleine lune, en mai ou en juin, les bouddhistes indonésiens s’y rendent en pèlerinage pour célébrer le Vesak (Waisak), le jour commémorant la naissance, la mort et le moment où Siddharta Gautama atteignit la sagesse suprême pour devenir le « Bouddha ». Le Vesak est de ce fait devenu un jour férié officiel en Indonésie.

              Pour profiter pleinement de l’atmosphère spirituelle qui règne sur Borobudur, il est recommandé aux touristes de s’y rendre au lever du soleil, à partir de 5h du matin. La luminosité éclatante et les couleurs jaunes et roses qui éclairent la forêt tropicale alentour rajoute un caractère mystique à la visite.

              Prambanan

              A quelques kilomètres de là, se dresse l’ensemble historique de Prambanan. Construit au Xème siècle, il est le plus grand ensemble shivaïste d’Indonésie. Il se compose de trois temples dédiés aux trois grandes divinités hindouistes, Shiva, Vishnu et Brahma, et illustrant l’épopée du Râmâyana.

              Des temples annexes sont dédiés aux animaux sacrés dans le cycle de la réincarnation.

              Ici, il est recommandé aux touristes de visiter les temples en fin de journée, au coucher du soleil, avant d’assister à une représentation de théâtre javanais où comédiens et danseurs, vêtus de leurscostumes traditionnels, racontent l’histoire du héros Râma.

              Indonésie

              carte_indonesie

              Composée de plus de 17 500 îles et peuplée de 235 millions d’habitants, l’Indonésie est le plus grand archipel du monde qui regroupe environs 480 ethnies parlant plus de 580 langues.

              Grande comme quatre fois la France et peuplée de plus de 120 millions d’habitants, l’île de Java est la première île d’Indonésie où se trouve la capitale économique du pays, Jakarta. Java est d’abord le coeur administratif, commercial et industriel de l’archipel.

              Capitale : Jakarta

              Population :  238 453 000 habitants

              Fête nationale : Jour de l’Indépendance, 17 Août (1945)

              Villes principales : Surabaya, Bandung, Medan, Semarang, Palembang, Ujung Pandang, Malang, Padang, Surakarta, Kupang, Djokjakarta, Banjarmasin

              Décalage horaire : Lorsqu’il est midi en France, il est 17 h à Jakarta lors de notre été, 18 h lors de notre hiver. Compter une heure de plus pour Bali, les îles de la Sonde, Kalimantan Est et Sud et Sulawesi, et deux heures de plus pour l’île d’Irian Jaya et les îles Moluques.

              Les langues : le bahasa indonesia et ses 250 dialectes

              La Monnaie :  la rupiah

              Peuples et ethnies 

              Religion : 87 % des Indonésiens sont musulmans, 9 % sont chrétiens (protestants surtout dans le nord de Sulawesi, catholiques au Timor et à Irian Jaya), 2 % sont hindouistes, 1 % sont bouddhistes. Bali fait exception avec une forte majorité d’hindouistes, d’où la diversité des rites et des traditions qui ont fait la réputation de l’île.

              Climat : En Indonésie, le temps est chaud et humide toute l’année. De mai à octobre, c’est la saison sèche. A partir de novembre et jusqu’en mai, c’est la saison de la mousson. Dans les îles Moluques, la saison sèche commence en octobre, tandis qu’à Sumatra et Bornéo, les précipitations tombent toute l’année, avec une accalmie de juin à septembre

              Géographie : Composé de plus de 13 000 îles, dont près de la moitié sont inhabitées, l’archipel est baigné par l’océan Indien à l’Ouest et au Sud, par l’océan Pacifique à l’Est et la mer de Chine au Nord. L’Indonésie possède deux frontières terrestres : avec la Malaisie au Nord et la Papouasie-Nouvelle-Guinée à l’Est. Elle s’étend d’Est en Ouest sur environ 5000 km et du Nord au Sud sur 2000 km.

              Superficie : 1919440 km²

              Point culminant :Puntjak Djaja 5030 m

              Types de paysage : Des volcans de l’île de Java aux lacs de celle de Sumatra en passant par les rizières de Lombok et Bali et les forêts et jungles des îles du Nord (Kalimantan)… L’Indonésie offre une mosaïque de paysages sublimes.

              Formalités et Visas : Visas Obligatoire 25$ pour 30 jours

              Précautions à prendre :

              Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/

              Quand Partir :

              Si les températures sont favorables en toutes saisons, la meilleure période de l’année pour découvrir l’Indonése se situe entre mai et octobre, durant la saison sèche.

              Pour plus d’ infos : http://www.indonesia.travel/

                Un visa unique pour arpenter le Kenya, l’ Ouganda et le Rwanda.

                La nécessité de recourir à l’obtention de visas touristiques oblige parfois les voyageurs à sélectionner une seule destination pour leur voyage ( au détriment de combinés )

                La mise en place d’un Visa unique au sein de 3 Etats membres de la CEA (*Communauté des Etats d’Afrique de l’Est) est une révolution et un réel tremplin pour le développement du tourisme dans cette partie de l’Afrique.

                A l’occasion du WTM (World Travel Market) à Londres, le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda ont annoncé la mise en place d’un visa touristique commun, applicable dès Janvier 2014.

                Ce visa, d’une valeur de 100$ sera valable 90 jours et permettra de voyager librement à travers le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda. Actuellement, l’acquisition de 3 visas touristiques distincts pour ces pays équivaut à 130$.

                Le gouvernement Kenyan ne supprime pas pour autant son propre visa touristique, qui permet aux voyageurs français de séjourner jusqu’à 90 jours maximum dans le pays uniquement, et coûte 50$ (40 €).

                Un tremplin pour le tourisme au Kenya

                Mme Phyllis KANDIE, secrétaire d’Etat en charge des échanges Est-Africains, du Commerce et du Tourisme, a ajouté lors de son déplacement au WTM à Londres qu’il permettra aux voyageurs de se rendre compte de l’immense diversité des ces pays en termes de paysages, mais aussi de culture et d’offre touristique.

                Le visa touristique unique joue en effet sur la complémentarité de l’offre touristique des 3 pays signataires. En facilitant les échanges entre le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda, la mise en place de ce visa unique permettra aussi de désenclaver certaines régions parfois plus reculées et encore méconnues. 

                Le directeur général du Kenya Tourism Board (KTB) – M. Muriithi Ndegwa – a également souligné l’importance de ce visa commun pour le tourisme Kenyan: il offre au pays de nouveaux débouchés en matière de tourisme, en facilitant d’une part les déplacements des touristes, et en permettant d’autre part d’augmenter les dépenses touristiques dans chacun des pays signataires.

                Kenya, Rwanda, Ouganda… et plus encore ?

                Si le visa unique n’a pour le moment séduit que 3 pays signataires, il entend néanmoins s’étendre rapidement aux autres pays membres de la CEA (*), dans une logique de promotion touristique de la sous-région, comme une seule destination touristique aux multiples atouts.

                L’Office du tourisme du Kenya partagera des informations complémentaires sur les modalités pratiques d’obtention du visa touristique unique, et sur la date exacte de mise en application, dès que possible. http://www.kenyaembassyparis.org/fr/immigrationconsular/visas

                  Afrique du Sud : Parc National Kruger

                  Ouvert au public depuis janvier 1926, le parc national Kruger, situé dans le nord-est de l’Afrique du Sud, est la plus grande réserve animalière du pays. Les amoureux de la nature pourront partir à la rencontre des Big Five qui peuplent le parc Kruger. De nombreux camps sont proposés aux visiteurs, du plus basique au plus luxueux. Une expérience inoubliable au plus près de la nature. Imaginez un sanctuaire de plus de 18 989 km² soit deux fois et demie la Corse, réservé à la nature et aux animaux sauvages. Un immense territoire avec de vastes plaines et quelques escarpements, tapissée de savane et de bush et ou  les Big Five (éléphants, buffles, lions, léopards et rhinocéros) évoluent en toute liberté aux côtés des antilopes, girafes, impalas, hyènes, zèbres, volatiles de toutes sortes, reptiles et autres.

                  Long de 350 km et large de 60 km, leparc longe le Mozambique à l’est, le Zimbabwe au nord et les réserves privées à l’ouest. Ici, ce sont les animaux qui sont rois, l’homme jouant, une fois n’est pas coutume, le rôle de l’intrus. C’est presque avec condescendance que les bêtes sauvages accordent aux visiteurs le privilège d’assister à des scènes de leur vie quotidienne.
                  Au fil des ans, les Sud-Africains ont fait du parc Kruger, l’une des plus belles réserves du monde, facile d’accès, économiquement viable, parfaitement entretenue et organisée. Une équipe constituée d’environ 2 000 personnes  (gardes, pisteurs, vétérinaires, personnel hôtelier, employés de voirie, pilotes, garagistes )- veille tou au long de l’ année à faire fonctionner la plus fabuleuse structure que l’homme ait jamais conçue au service de la vie sauvage.
                  Le parc est sillonné de 2 500 km de routes et de pistes que l’on peut parcourir à sa guise, de jour uniquement, avec son propre véhicule ou accompagné d’un guide. Les plans d’eau, très nombreux, constituent de merveilleux points d’observation et d’agréables pauses pique-nique (à bord de son véhicule ou sur des aires aménagées et sécurisées). Malgré les quelque 900 000 visiteurs qui viennent chaque année, la nature conserve son caractère sauvage. L’immensité du parc constitue en effet un refuge idéal pour les animaux et empêche toute impression de foule. On a même souvent l’impression d’être seul au monde, surtout lorsque l’on observe, au coucher du soleil, une troupe de lionnes et lionceaux traverser nonchalamment la route ou que l’on croise, de bon matin, un hippopotame en chemin vers la mare. Visiter le parc réserve en effet de belles et fortes sensations.
                  Seul impératif être patient et garder l’œil ouvert, les rencontres sont presque toujours époustouflantes. Dans la plaine, impassibles, des éléphants déracinent les acacias à la recherche d’une sève rafraîchissante. Au détour d’un virage, trois rhinocéros, étonnés par la présence d’un 4×4 à quelques mètres de leur défense, préfèrent retrouver la tranquillité en s’enfonçant d’un pas pressant dans le couvert des arbres. Un peu plus loin, le calao terrestre, l’un des plus gros oiseaux d’Afrique, hélas en voie de disparition, prend son envol…
                  Dans la plaine, à l’ombre d’un saule rouge, un gnou semble en grande conversation avec un babouin. À contempler ainsi la faune s’ébattre en toute insouciance, alors qu’une brise légère distille une odeur de miel, qu’un lion rugit au loin, interrompant un instant le chant des oiseaux, et que la savane change de couleur au rythme du soleil, versant d’abord dans le bleu, puis dans le blanc, puis dans l’ocre, et enfin dans le pourpre, le voyageur bascule hors du temps. Nous voici soudain à l’origine du monde, de retour au règne de l’état sauvage. Une impression totalement irréelle que seul le parc Kruger est capable de susciter.

                   

                  Partir en voyage en Afrique du Sud

                  Malgré le coût du voyage, l’ afrique du sud offre Du parc national Kruger au Cap, qui compte parmi les plus belles villes au monde, en passant par Johannesburg, le désert du Kalahari ou la route des Vins, la nation «arc-en-ciel» propose une large palette de sites remarquables. Vous aurez à votre disposition des infrastructures excellentes, des transports et communications aisées : même dans les régions les moins touristiques, on trouve toujours un hébergement confortable et une nourriture correcte. Depuis le retour à la démocratie multiraciale, l’Afrique du Sud donne naissance à une nouvelle société.

                   

                  Intitulé officiel du pays : République d’Afrique du Sud-africaine

                  Capitale : Pretoria (administrative), Le Cap (législative), Bloemfontein (judiciaire)

                  Population : 49,1 millions d’habitants

                  Fête nationale : 27 Avril

                  Villes principales : Le Cap, Johannesburg, Durban, Port Elizabeth, Soweto, East London.

                  Décalage horaire : Pas de décalage horaire avec la France en été ; une heure de plus en hiver.

                  Les langues : l’afrikaans, l’anglais et onze langues africaines (dont surtout le xhosa et le zoulou).

                  La Monnaie : Le rand ( ZAR) Env :1.00 EUR = 10.24 ZAR

                  Peuples et ethnies : 79% de Noirs africains, 9,6% de Blancs, 8,9% de Métis, 2,5% d’Indiens/asiatiques

                  Religion : 60% de protestants Église réformée, « Zionistes » et Églises africaines indépendantes , 25% de « religions traditionnelles », 10% de catholiques, 2% d’hindous, 1,5% de musulmans

                  Economie :

                  L’économie sud-africaine est la plus puissante du continent africain. Depuis 1994, l’Afrique du Sud a opté pour un libéralisme économique tempéré par une forte implication de l’État afin de réguler l’économie, de modifier la répartition inégalitaire des richesses et d’assurer une meilleure protection des catégories sociales historiquement et économiquement les plus défavorisés. Depuis 1994, le pays a affiché une croissance régulière de 5 % en moyenne. L’Afrique du Sud reste la première économie du continent africain.

                  L’ Afrique du sud est un des premiers pays exportateur dans le secteur minier  (Grace a de nombreux gisement d’or et de platine) et dispose de sociétés et d’entreprises nationales extrêmement prospères et compétitives sur les marchés internationaux dans la finance,assurance et l’ agroalimentaire.

                   Climat : L’Afrique du Sud connaît un climat subtropical tempéré par l’altitude, sauf dans le centre et le nord-ouest du pays, où il peut faire très chaud. La côte, au sud, jouit d’un climat de type méditérranéen.

                   Géographie

                  Situé à la pointe de l’Afrique, ce pays immense donne, à l’ouest, sur l’océan Atlantique, et à l’est sur l’océan Indien. Le cap de Bonne-Espérance, éperon de granit à l’extrême sud de l’Afrique, marque le point de passage mythique de l’un à l’autre. L’Afrique du Sud compte huit millions d’hectares d’espaces naturels protégés. Les deux tiers de son territoire s’étendent sur de vastes plateaux, d’une altitude moyenne de 1200 mètres.

                  Superficie : 1 219 912 km²

                  Point culminant :Mont Mafadi, 3 450 m

                  Longueur des côtes :2 798 km

                  Types de paysage

                  La biodiversité sud-africaine est exceptionnelle et bien protégée par les autorités. Chaînes de montagnes, larges prairies, grands espaces semi-désertiques (le «bush»), forêts et vallées luxuriantes, plages immenses : le pays dispose d’une grande variété de paysages, aux contrastes

                  Formalités et Visas :

                  Les voyageurs de l’Union européenne, de Suisse et du Canada n’ont pas besoin de visa pour des séjours touristiques ou d’affaires (durée indéterminée). Il suffit d’être en possession d’un passeport dont la validité est d’au moins six mois après la fin du séjour prévu.

                  Précautions à prendre : Le taux de criminalité dans le pays est élevé. La nuit, en règle générale, évitez de circuler à pied et même d’emprunter le réseau routier en voiture, sauf l’autoroute Johannesburg-Pretoria. La ligne ferroviaire Pretoria-Johannesburg est déconseillée, de jour comme de nuit. Concernant les townships, la prudence commande à un étranger, quelle que soit sa couleur de peau, de ne s’y aventurer qu’accompagné d’un guide. Dans certaines circonstances, vous aurez intérêt à préciser que vous n’êtes pas Sud-Africain.

                  Santé :

                  Le paludisme touche la moitié nord du pays. La vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée et celles de la diphtérie-tétanos-polimyélite, de la fièvre typhoïde et des hépatites A et B sont recommandées.

                  Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : Afrique du Sud / Conseil aux voyageurs

                  Quand Partir :

                  La haute saison se situe entre mi-décembre et mi-janvier, en plein été austral. C’est donc à cette période que les prix sont les plus élevés. Pour profiter au mieux des réserves naturelles, la meilleure période se situe entre juin et octobre.

                  Pour plus d’ infos : www.southafrica.net / www.krugerpark.co.za

                  LePetitExplorateur